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Salifou NbiLe juge Salifou Nébié a-t-il été assassiné ? Cette question, lourde de sens, est à la recherche d’une réponse pour le moment introuvable. Mais il y a des indices. L’examen externe du corps et le scanner post-mortem, réalisés le 27 mai, par des médecins burkinabè, sont formels: il s’agit d’un «homicide volontaire». Le rapport comporte d’ailleurs une précision de taille: le «fracas osseux du crâne, consécutif à l’usage d’armes contondantes, et/ou la fracture luxation des vertèbres cervicales, sont à l’origine de la mort de Monsieur Salifou Nébié». Mais curieusement, l’autopsie réalisée par le médecin-légiste français, Stéphane Chochois, le 4 juin, dit le contraire. Aucun impact d’un «quelconque objet contondant» n’a été retrouvé. «Les lésions que présente le corps de Monsieur Nébié Salifou sont par contre compatibles avec un accident routier (piéton renversé) par un engin de forte inertie (type camion ou gros véhicule)», précise le rapport d’autopsie. Sauf que cet «accident», s’il s’agit vraiment d’un accident, est très suspect. Et il n’y a pas que ça. Le rapport du Docteur Chochois, dont Courrier confidentiel a obtenu une copie, comporte des éléments troublants. Très troublants.

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