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A propos de la situation au Mali

AFRIICOMLe Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) participera-t-il à l’intervention militaire en perspective contre les groupes islamistes et terroristes qui occupent le Nord du Mali ? Au siège de AFRICOM, en Allemagne, où nous nous sommes rendus, les premiers responsables du Commandement affichent leur position:  «Nous n’interviendrons pas directement sur le terrain des combats si nous sommes sollicités. Nous pourrons éventuellement apporter une assistance en matière de formation, de renseignement et de logistique. Mais nous ne pouvons le faire qu’à la demande de la CEDEAO. Pour le moment, cette dernière n’a formulé aucune demande dans ce sens», nous a confié, en fin novembre, l’un des hauts responsables d’AFRICOM, lors d’une visite dans cette base militaire. Et il ajoute que ce type de coopération s’applique également aux armées africaines. «Elles nous formulent des projets que nous analysons afin de voir dans quelles mesures nous pourrions apporter notre appui. AFRICOM apprend également beaucoup avec les armées du continent africain pendant les exercices militaires qu’il organise en partenariat avec elles».

Ces dernières années, la lutte contre le terrorisme est devenue une «priorité absolue» pour les Etats-Unis. Et à ce sujet, le général Carter Ham, Commandant des forces armées américaines pour l’Afrique situe entre 800 et 1200 hommes, le noyau dur des combattants islamistes qui occupent la partie nord du Mali et le Sahel en général. Le Burkina et le Niger sont devenus, au regard de la situation qui prévaut au Mali, des partenaires-clés des Etats-Unis en matière de lutte contre le terrorisme. Des programmes spéciaux ont ainsi été développés au profit des armées de ces deux pays: formation des troupes, services de renseignements, dotation en matériel militaire. Et la coopération militaire continue. Contre Al Qaida. Et «pour la stabilité du continent», confie l’un des responsables militaires d’AFRICOM.

Hervé D’AFRICK

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