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BIB/UBA: “Plus de 100 travailleurs jetés dans la rue”

CCBonjour messieurs,

Au nom des travailleurs licenciés de la UBA/Burkina, ex-BIB, je viens, par ce message, vous réitérer toute notre gratitude pour les efforts que vous ne cessez de déployer pour donner l'information vraie à vos lecteurs burkinabè et internationaux.

En attendant de vous convier pour une conférence de presse dans les jours à venir, je vous transmets la déclaration ci-jointe pour publication selon votre loisir. Je vous précise qu'une copie originale signée de nos coordinateurs vous sera transmise dans la journée.

Veuillez recevoir les salutations de tous les licenciés de UBA, ex-BIB.

Dominique Ouédraogo

01 B. P. 5924 Ouagadougou 01

BURKINA FASO

“UBA, ex-BIB, vient de se séparer de cent cinq (105) travailleurs. Chers clients, parents, autorités, actionnaires, vous avez le droit de savoir ce qui s’est réellement passé.

Après la reprise de la BIB en fin 2008 et le licenciement de cent deux (102) de nos camarades en 2010, la direction a instauré une gestion à plusieurs vitesses, qui a amené le personnel, à travers leurs délégués, à déposer une plate-forme revendicative en 15 points.

Après l’échec des négociations à la direction du travail, sous l’égide des inspecteurs, le dossier a été transmis au Tribunal du travail. Pendant que l’on attendait la médiation des deux arbitres, nommés par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, le Directeur général de la BIB-UBA Burkina, KADJO Alphonse (Ivoirien), en collaboration avec le DRH du groupe (Nigérian), a procédé unilatéralement à la rupture de contrat de travail de 105 agents et ceci au mépris des textes et procédures en vigueur dans notre pays.

Nous attendons la réaction de nos autorités conformément à notre philosophie depuis le début de ce conflit et que le droit puisse être dit. A défaut, nous nous verrons dans l’obligation de mettre à la connaissance du public tout ce qui s’est passé et ce qui se passe à la UBA (ex-BIB). Comment comprendre que UBA, qui ne détient que 64% du capital, dicte sa loi? Plus de 200 agents licenciés en 2 ans, au mépris de la législation du travail et malgré le droit régalien de l’Etat; ce qui met plus de 20 000 personnes dans des conditions précaires.

Affaire à suivre...”

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Le MNLA vous parle...

Monsieur le Directeur de publication,

J’ai le plaisir de vous faire parvenir, en pièce jointe, un communiqué de notre organisation, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), signé par le porte-parole du CTA et relatif aux démarches du Mali dans le territoire de l’Azawad. Je vous prie de bien vouloir le publier dans votre prochaine édition.

Bien à vous.

«Le Conseil transitoire de l’Etat de l’Azawad (CTEA) réitère une fois de plus le respect de ses engagements vis à vis du peuple de l’Azawad, du peuple malien, de la communauté internationale et du médiateur de la CEDEAO à œuvrer dans la recherche d’une solution définitive au conflit qui oppose l’Etat malien au peuple de l’Azawad.

Nous dénonçons avec la plus grande fermeté la procédure par laquelle l’Etat malien et certains responsables politiques essaient de régler le problème historique de l’Azawad. Cette procédure illogique ne ferait que compliquer davantage le processus de sortie de crise tant souhaité par le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le peuple azawadien et la communauté internationale à travers les efforts de médiation déjà entamés avec les acteurs légitimes.

Les différentes tentatives de médiation entreprises par la partie malienne avec des organisations et des groupes non représentatives des peuples malien et azawadien constituent une réelle menace pour les efforts de cessez-le-feu unilatéralement décrété par le MNLA ainsi que son appel au dialogue maintes fois clamé.

Le silence des autorités maliennes aux multiples appels du MNLA (depuis la création du MNLA en novembre 2010 et jusqu’au 15 juin 2012, date d’investiture du Conseil transitoire de l’Etat de l’Azawad, organe exécutif du MNLA) a favorisé l’émergence de certains groupes non azawadiens à présenter des doléances contraires aux aspirations de peuple azawadien au gouvernement du Mali et à la communauté internationale.

Nous rappelons au gouvernement malien qu’il ne doit plus essayer de dévier de leur trajectoire les revendications identitaires légitimes du peuple de l’Azawad qui sont historiques et qui datent de plus de cinquante-deux (52) ans.

Par conséquent, nous condamnons toutes les actions visant à négocier avec des groupes non azawadiens la réinstallation de l’administration malienne sur le territoire de l’Azawad. Le peuple azawadien, comme l’atteste le rapport de la COPAM (lors de sa mission du 17 au 24 août 2012), ne veut plus de la présence de l’administration malienne sur son territoire. Cette tentative constituerait une violation du cessez-le-feu au lieu de la recherche d’une solution définitive;

Nous rappelons aux autorités maliennes que tout dialogue dans le cadre de la recherche d’une solution définitive au conflit entre les représentants du gouvernement malien et ceux du peuple de l’Azawad doit se faire entre des interlocuteurs légitimes de ces deux parties sous l’égide du médiateur désigné par la CEDEAO et de la communauté internationale.

Paris, le 30 août 2012

Le porte-parole du CTEA, Hamma Ag Sid’Ahmed»

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Prise de fonction de la nouvelle Représentante-Résidente de la Banque mondiale à Ouagadougou

Bien chers collègues de la presse,
Merci de trouver ci-après un communiqué de presse relatif à la prise de fonction de la nouvelle Représentante-Résidente de la Banque mondiale à Ouagadougou.
Nous vous remercions par avance pour toute exploitation que vous viendriez à en faire.
Merci pour votre attention.

Lionel YARO
Centre d’information
Bureau de la Banque mondiale à Ouagadougou

 

Le lundi 03 septembre 2012, Madame Mercy M. Tembon a officiellement pris fonction en qualité de Représentante-Résidente de la Banque mondiale à Ouagadougou.

Madame Tembon a débuté sa carrière à la Banque mondiale en 2000, en tant que spécialiste en éducation au sein du Département Développement humain de la Région Afrique. Depuis, elle a occupé divers postes, dont le plus récent était celui de Représentante-Résidente de la Banque mondiale à Bujumbura (Burundi).  

Dans le cadre de sa mission au Burkina Faso, Madame Tembon aura pour priorités : (i) de poursuivre le renforcement des relations entre l’institution et les autorités burkinabè, (ii) de superviser l’élaboration et l’exécution de la stratégie d’appui de la Banque mondiale au Burkina Faso, en conformité avec les priorités de développement identifiées par le Burkina Faso et en mettant un accent sur la qualité et le caractère inclusif des résultats obtenus et, (iii) de superviser l’intervention des équipes du Bureau de Ouagadougou dans l’exécution de la stratégie de développement de la Banque mondiale pour la Région Afrique.

Madame Tembon a été reçue dès le 9 août 2012 par le ministre de l’Economie et des Finances qui l’a rassurée du soutien du gouvernement dans la réussite de sa mission.

 

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