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Que se passe-t-il à Dissin ?

DSC 0000004Un masque hideux, difforme et menaçant trône au milieu d’un champ depuis le début de la saison des pluies. Ce masque, qui proviendrait du Ghana voisin, serait à l’origine du manque crucial de pluie dans la zone. Les chefs coutumiers tentent vainement de résoudre le problème conformément aux usages en la matière dans cette contrée. L’auteur de cet acte ignoble et nuisible à la cohésion dans la communauté, se targue d’être sous la couverture des institutions (gendarmerie ?, police ?, administration ?, Justice ?). En tout cas, l’intéressé refuse de répondre aux convocations des chefs de terre, et les nargue à longueur de journée, faisant la navette entre Diébougou et Dissin.

A l’heure où tout le monde se bat au niveau national pour éviter les frottements inutiles entre les populations, nous pensons qu’il est temps de laisser chaque institution jouer son rôle. Car la chefferie coutumière est une institution qui est très importante pour éviter les dérives. Elle est surtout utile pour désengorger les institutions étatiques comme la Justice qui ne peut pas tout faire, surtout ce qui n’est pas formellement codifié peut être par cette institution.

Ceci est un cri du cœur d’un ressortissant soucieux de la quiétude dans sa contrée et qui s’inquiète des agissements des individus «passe droit» sans foi ni loi.

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Question au Directeur des marchés publics

Monsieur le Directeur,

je voudrais juste savoir si toutes les conditions des appels d'offres des marchés sont respectées lors des dépouillements. Un exemple: on demande que le chiffre d'affaires des trois (3) dernières années soit supérieur ou égal à X alors qu'on voit souvent des contribuables du secteur informel, du régime normal simplifié et ceux du régime normal soumissionner pour un même appel d'offres.

Merci d’éclairer ma lanterne.

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«Rendez-moi mes 2500 milliards de francs CFA !»

L’Ivoirien Brissy Bedy Léopold, actuellement à Ouagadougou, ne sait plus à quel saint se vouer. Ayant attendu, en vain, le bout du tunnel, il a fini par briser le silence. Voici l’écrit qu’il nous a fait parvenir.

France/Côte D'Ivoire: 5 milliards de dollars (environ 2500 milliards FCFA) d’un Ivoirien bloqués. Après l'élection de M. François Hollande à la tête de la France, j'espère qu'il ne devrait plus jamais y avoir ni injustice, ni indifférence, ni discrimination raciale dans les décisions françaises concernant un étranger. Et que l'entourage du Président Hollande, composé d'une poignée d'hommes et de femmes dont le pouvoir est sans limite, ne pourra plus faire perdurer ma souffrance .

Cet espoir commande mon appel au Président français afin qu’il intervienne personnellement auprès de la banque Sogenal de Metz (rue serpenoise) ainsi qu'auprès du notaire Jacques Salichon de Lyon (avenue Maréchal Foch).

Les faits: un parent franco-ivoirien m'a légué ses biens meubles, immeubles situés à Lyon/ Paris/ St-Quentin.

- Au cours des procédures de sa succession à Lyon, j'étais mineur et mon oncle de tuteur qui m'a representé est décédé en 1976; j'étais toujours mineur.

- En 1986, j'étais étudiant à Metz suite à l'ouverture de mon compte n° 40 32 09 66 654 de la Societé générale alsacienne de banque. Sans que je ne sois informé, le notaire en charge de cette succession que les autorités françaises et ivoiriennes me cachent, a ouvert, en mon nom, le compte n° 40 34 01 04 508 près la même banque pour y déposer mon legs qui s'élève, d'après les autorites de Côte d'Ivoire, à 5 milliards de dollars.

- Par lettre datée du 05/ 10/ 1999, la Sogenal m'informa avoir transféré mes 2 comptes pré-cités à l'étranger.

- De 2000 à 2004, la Sogenal de Metz + le siège de la Sogenal à Strasbourg refusèrent de me communiquer le nom du pays, mes nouveaux comptes bancaires, la banque où mes comptes ont été transférés.

- Mon parent franco-ivoirien avait deposé son testament à Lyon chez le notaire Gustave Sylvain décédé.

- Par courriel du 2/ 07/ 2008, la Chambre des notaires du Rhone m'informa que Me Salichon de Lyon avait succédé au notaire Gustave décédé.

- Mais Me Salichon refuse de me remettre copie du testament + l'acte notarié qui me donne qualité de légataire.

Complot franco-ivoirien contre moi:

- Sans me faire passer devant un juge administratif et sans avoir commis d'infraction, le 14/08/ 2005, par décision du préfet du Val-d'oise, je suis expulsé vers la Côte d'Ivoire, mon pays d'origine.

- Arrivé au pays sous dossier n° ri 24/ 04, le juge d'instruction Mamadou koné du Tribunal d'Abidjan cherche à me jeter en prison sous pretexte que j'ai volé les 5 milliards pré-cités.

- De 2006 à 2009, je fus auditionné 2 fois par la police économique et 3 fois par le juge pré-cité.

- Et pour m'empêcher de retourner en France, la Côte d'Ivoire m'a arraché la nationalité ivoirienne par application du decret n° 2008/135 du 14/04/2008.
Par ces motifs, je demande au Président Hollande d'ordonner à la Sogenal de Metz et au notaire Salichon de Lyon la remise sans condition de mes biens.

Ouagadougou, le 18 juin 2012

Brissy Bedy Léopold
Né à Gagnoa/Côte d'Ivoire
Titulaire de doctorat italien en biologie
Résidant au Burkina Faso
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (tel. 00226/71 89 10 08)

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«Où est passé l’argent des filles du lycée Marien N’Gouabi ?» : la réponse du proviseur…

De nombreuses filles du lycée Marien N’Gouabi estiment qu’il y a un flou dans la gestion des fonds qui leur étaient destinés dans le cadre de la visite du Président taïwanais au Burkina en avril dernier. N’en pouvant plus face au lourd silence de l’administration du lycée, elles ont interpellé les premiers responsables de l’établissement dans la rubrique Courrier des lecteurs de notre édition N°10 du 25 mai 2012. Le titre de leur écrit «Visite du Président taïwanais au Burkina: où est passé l’argent des filles du lycée Marien N’Gouabi ?» avait pour but de susciter la réaction du proviseur et de son équipe afin que la lumière jaillisse dans cette affaire.

Et voilà ! La réaction tant attendue est arrivée. Le proviseur, Kirissi Mathias Konkobo, apporte les précisions suivantes: «(…) Il est dit dans l’écrit que l’Ambassade chinoise avait demandé 250 filles du lycée pour assurer l’accueil du Président chinois. La vérité, c’est le Secrétariat permanent des Engagements nationaux qui nous a fait la demande. Il avait souhaité avoir 300 filles, mais pas 250 filles comme mentionnées dans l’article. C’est précisément le 6 avril 2012 que nous avons été contactés par le SP monsieur Ilboudo alors que la venue du Président chinois était annoncée pour le 8 avril. Et c’est le lendemain 7 avril que nous avons convoqué, à la demande de deux collaborateurs du Secrétaire permanent, à savoir Roger Balma et Moussa Triandé, les filles intéressées pour une petite formation et surtout pour retenir celles qui étaient aptes. Notre souci à ce niveau, c’était de faire en sorte qu’il n’y ait pas de filles malades parmi celles qui devraient être retenues pour éviter de surprises désagréables.

Pour ce faire, nous avons décidé de les faire accompagner par des surveillants du lycée. Ces encadreurs sont au nombre de cinq. Et le jour de l’entraînement des filles, ils étaient tous présents, tout comme moi à ma qualité de superviseur de la mobilisation. Il est écrit dans l’article que les filles se sont mobilisées durant 5 jours pour les répétitions, les entraînements. La formation n’a eu lieu que le 7 avril, entre 10 h et 12 h 30. Les personnes sus-citées peuvent en témoigner. Par ailleurs, compte tenu du fait que la visite du Président taïwanais coïncidait avec la fête de Pâques, nous n’avons pu mobiliser que 200 filles, au lieu des 300 sollicitées. Et comme c’était dimanche, il fallait trouver quelque chose pour les motiver.

Ainsi il a été dit pendant l’entraînement du samedi 7 avril, que chaque fille recevra 1 000 F et un tee-shirt. Il n’a pas du tout été question de donner 5 000 F par fille et 25 000 F CFA par encadreur, comme cela est évoqué dans l’écrit. Et c’est sur la base de ce qui était prévu et annoncé que Roger Balma est venu nous remettre contre décharge la somme totale de deux cent soixante dix mille francs CFA (270 000 F CFA), répartie comme suit : 200 000 F CFA pour la prise en charge des 200 filles en raison de 1 000 F chacune, 20 000 pour le parking des engins des filles et 50 000 F CFA pour la mobilisation et l’encadrement au niveau du lycée. Voilà tout ce qui est des sommes perçues pour désintéresser les uns et les autres. Pour votre information, j’y annexe les décharges. En outre, toutes les personnes sus-citées, et en particulier M. Balma, peuvent témoigner de ce qui s’est passé.

D’ailleurs, c’est devant tout le monde que chaque fille se faisait enregistrer sur le cahier de présence, récupérait ses 1000 F, son tee-shirt et montait dans le véhicule. Alors d’où viennent les malversations financières portant sur un montant total de 1 146 000 F CFA dont il est fait cas dans l’écrit et dont nous serions auteurs ? Qu’à cela ne tienne, si votre journal dispose de preuves que l’Ambassadeur taïwanais a remis la somme dite dans votre écrit, nous serons gré de les récupérer pour les transmettre aux filles.

Dans l’espoir donc de voir notre droit de réponse publié dans votre prochaine édition et dans votre version en ligne, veuillez agréer, Monsieur le Directeur de Publication, nos sentiments les plus distingués.

Ouagadougou, le 21 juin 2012

Kirissi Mathias KONKOBO, Proviseur du lycée Marien N’Gouabi, Tél. : 50 33 60 06”

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Panne d’appareils à l’hôpital pédiatrique Charles de Gaule 

«Depuis trois mois maintenant, le Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles de Gaule manque d'imagerie médicale pour panne des appareils. Les malades dont l'état nécessite la réalisation de radiographie ou de scanner sont contraints de parcourir la ville à la recherche de centres privés ou publics disposant de ces examens comme Yalgado, Saint Camille, Shiphra, Nina, Radiologie du Centre,... Pour ceux qui sont à Ouagadougou, on peut dire qu’il n’y a pas de problème d'orientation (s'ils connaissent bien Ouaga), mais pour mes parents référés de la province, imaginez la corvée!!!! Quelle honte pour les dirigeants de ce centre qui n'arrivent pas à assurer la continuité du fonctionnement de cet hôpital»

Bien cordialement,

L. E. Bognini

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