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Lettre au DG de la SONAPOST: “Où sont passés nos colis postaux ?”

Cincinnati, le 21 mai 2012

Cet écrit est adressé à monsieur le Directeur de la SONAPOST et nous comptons sur votre bonne volonté pour nous aider à le publier dans votre journal.

Nous sommes une communauté de Burkinabè vivant aux USA dans l’Etat de l’Ohio. Nous venons par cet écrit manifester notre mécontentement suite aux disparitions chroniques enregistrées lors des envois de nos colis postaux.

Etant à l extérieur, loin des parents et amis, la poste constitue pour nous un moyen pratique pour expédier nos colis comme les ordinateurs portables, les téléphones,les caméras numériques, les documents et autres appareils électroniques.

Malheureusement, nous avons constaté d’importantes pertes ces dernières années. Chacun de nous ici a été victime de cette situation. Nous avons donc, tour à tour, approché la poste au niveau des USA pour comprendre cette situation. Des vérifications ont permis de savoir que nos paquets ont toujours quitté le sol américain. Par contre, à chaque fois qu’on approche la SONAPOST, personne n’arrive à nous donner une situation claire. Au regard de tous ces désagréments, nous sommes désemparés et ne savons plus à quel saint se vouer. Nous souhaitons que la SONAPOST nous donne des éclaircissements sur cet etat de fait. Au cas où elle serait directement ou indirectement liée à ces pertes, qu’elle essaie de prendre des actions qui réduiront au grand maximum cela. Si d’autres nationalités arrivent à envoyer leurs colis sans craindre de les perdre, cela devrait être de même pour la diaspora burkinabè, car ces désagréments ne sont pas sans conséquences pour l’image et l’économie de notre pays.

Veuillez, Monsieur le Directeur, recevoir nos salutations les plus distinguées.

Signé:

-Sawadogo Pamoussa: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

-Waongo Xavier : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

-Ouédraogo Elie: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

-Ouédraogo Ahamadou: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

-Barry Abdoul Kader: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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 CHU de Bobo : «Je suis victime de corruption»

Que se passe-t-il dans nos hôpitaux? Je suis au Centre hospitalier universitaire Sanou Souro (CHUSS) de Bobo avec ma soeur ayant été victime d’une fracture. Depuis une semaine, elle n’a pas reçu de soins. Les docteurs veulent nous corrompre en disant de payer 500 000 francs avant tout soin.Ils nous ont dit que le bloc opératoire était en panne mais que si nous payons les 500 000 FCFA, une solution peut être trouvée. Le message est clair: si nous payons, miraculeusement,le bloc ne sera plus en panne.

Ainsi,je suis victime comme bon nombre d’honnêtes citoyens de pratiques de corruption. A quand le réveil du peuple burkinabè pour revendiquer ses droits à la santé? Personnellement, j’irai jusqu’au bout de mon combat? Je suis prêt à donner ma vie pour que ma soeur reste en vie. Car si c’était l’enfant dun soi-disant ministre, il aurait été soigné depuis longtemps. On aurait jamais prétexté que le bloc est en panne alors qu’en réalité, il ne l’est pas. Mais à moi le pauvre, on le crache droit dans les yeux.

A. S, Bobo Dioulasso

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 «Abusé, violenté et violé» par un prêtre ?

Salutations fraternelles!

Un jeune homme de 25 ans (né en 1987, papa Béninois, mère Malienne) répondant au nom de César mais s’appelant Calichet Charles (sur sa pièce d’identité) se promène dans la sous-région se déclarant avoir été abusé, violenté et violé tantôt par un moine, tantôt par un prêtre. Si jamais il se présente chez vous,

1. Il faut le conduire directement soit au commissariat soit à la gendarmerie pour qu’il porte plainte afin de faire sortir la vérité et que justice soit rendue à qui de droit.

2. Il ne faut pas lui donner de l’argent car il en a eu assez pour rejoindre sa famille à Cotonou au Bénin.

Il a déjà été dans des archevêchés, des évêchés, des presbytères, des couvents au Bénin, Togo, Ghana, Mali, Burkina et il continue toujours ses pérégrinations.

Prière de donner une large diffusion à ce message au nom de la justice et de la vérité.

Bien fraternellement à vous tous et toutes. Bon week-end.

P. Ignatius Anipu, provincial Missionnaires d’Afrique

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 Visite du Président taïwanais: où est passé l’argent des filles du lycée Marien N’Gouabi ?

Bonjour Monsieur le directeur de publication,

Nous venons à travers cette note vous informer d'une situation d'injustice et de malversation qui secoue actuellement le lycée Marien N'Gouabi. En effet, lors de la visite du Président taïwanais dans notre pays, l'ambassade chinoise avait demandé des filles pour assurer l'accueil. Ainsi, il fut demandé 250 filles du lycée pour former la haie d'honneur pour accueillir Son Excellence le Président chinois. L'ambassade a remis 5000 F CFA plus un tee-shirt pour chacune d'elle et 25000 FCFA pour chacun des 5 encadreurs. Nous nous sommes mobilisées 5 jours durant pour les répétitions, les entraînements. Sur les 250 filles, 38 étaient absentes.

A notre grande surprise, l'administration a remis à chacune d'entre nous, 1000 francs avec un tee-shirt et à chaque encadreur, 5000 FCFA. Alors, les calculs donnent: 38 X 5 000 = 198 000 pour les absentes. Et pour les présentes: 212 x 4000 = 848 000 FCFA. Pour les encadreurs, 20 000 X 5 = 100000 FCFA. Si nous faisons le total, cela donne 1 146 000 F CFA que l’administration a sucé sur le dos de nous, pauvres filles. Nous souhaitons donc que vous soyez notre voix pour informer l'opinion nationale et notamment le président du Faso car cela est cupide, irresponsable et honteux pour notre pays. Nous comptons nous faire entendre pendant les examens de fin d'année pour que justice soit faite. Nous vous souhaitons une bonne réception.

Un groupe de filles victimes ayant requis l’anonymat

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