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bc tsLorsqu’on parle des causes de la chute du Conseil national révolution (CNR), d’aucuns ont cette propension à achopper leur attention et leur analyse sur les exactions et les dérives militaires des Comités de Défense de la Révolution (CDR). En dehors des acteurs de premier plan qui étaient au parfum de ce qui se tramait et des chercheurs qui se sont consacrés de façon spéciale sur la question, la plupart des gens se laissent aller souvent à des analyses ne s’en tenant qu’aux apparences, aux on-dit et à l’anecdotique. Or, l’appréciation des causes du 15 octobre 1987 ne peut pas se faire dans la seule considération des dérapages des structures populaires de la révolution. Dans le cadre de nos recherches,

il nous a été loisible de constater que la problématique de la création d’un parti d’avant-garde a constitué l’un des mobiles essentiels ayant conduit au drame du 15 octobre 1987. Mieux, l’intrigue qui a conduit à l’assassinat de Thomas Sankara découlait de la conjuration d’un groupe de communistes dont le metteur en scène était le numéro deux du régime, le Capitaine Blaise Compaoré. La tragédie du 15 octobre 1987 fut l’épilogue d’une opposition entre deux individus, chacun avec son camp politico-militaire, Thomas Sankara et Blaise Compaoré. Véritable tragédie grecque !

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