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Blaise cccompaorrC’est la première interview que le nouvel «homme fort» du Burkina, arrivé au pouvoir en 1987, suite à l’assassinat de son «meilleur ami» et «frère d’armes», Thomas Sankara, accordait à un organe de presse à propos de l’exécution du Commandant Lingani et du Capitaine Zongo. Notre confrère Jeune Afrique en a eu la primeur. Nous avons contacté la Rédaction de cet hebdo qui nous a aussitôt fait parvenir les pages de cette interview publiée dans le Numéro 1504 du 30 octobre 1989. Blaise Compaoré tente, à tout prix, de justifier l’exécution des deux leaders de la Révolution d’Août qui étaient toujours en vie après l’assassinat du Président Sankara. Oui, il affirme avoir donné l’ordre de les exécuter : «Cela dépend, dit-il, de l’appréciation que le chef de l’Etat fait de l’acte en cause. Etant donné le caractère criminel de celui-ci, puisqu’il s’agissait de la sécurité de l’Etat, je n’ai pas cru devoir accorder la grâce aux condamnés. Et j’ai pris cette décision en toute conscience», affirme-t-il dans cette interview. Et ce n’est pas tout.

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