ABONNEMENT EN LIGNE. Accédez à l'ensemble des articles publiés pendant la période de votre abonnement et à toutes les éditions publiées depuis 2012. Pour vous abonner, contacter notre Service clientèle: (00226) 25 411 861, (00226) 71 13 15 14 ou (00226) 72 50 2222. E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

miloLorsque la mutinerie éclate en 2011, Blaise Compaoré est obligé de quitter le palais présidentiel. Son véhicule, escorté par quelques éléments de sa garde prétorienne, fonce vers Ziniaré, sa ville natale. Mais à quelques kilomètres du lieu de destination, le chauffeur bifurque à droite. Le véhicule «se fond» dans la brousse de Loumbila. Une information de dernière minute vient de parvenir au président. Des militaires, qui gardent sa résidence à Ziniaré et qui lui sont, jusque-là, restés fidèles, sont sur les nerfs, à l’image de ceux de Ouagadougou. C’est la première fois que sa garde personnelle est autant en furie. D’autres garnisons sont également en ébullition. Le président, alors au pouvoir depuis 24 ans, a dû réaliser qu’il pouvait y laisser sa peau. Il est contraint de passer quelques heures en dehors du palais avant que Gilbert Diendéré, qui s’était investi bec et ongles à calmer la colère des soldats, lui donne le «feu vert» de revenir. Mais lorsqu’il regagne son fauteuil, il n’hésite pas à «frapper fort» dans la troupe. Le lourd marteau de la sanction tombe sur la tête de 566 militaires. Ils sont radiés des effectifs des forces armées nationales pour «faute particulièrement grave contre l’honneur, la morale, la probité avec incitation au désordre». Trois groupes de militaires s’organisent aussitôt. Ils attaquent le décret signé par le ministre de la Défense, Blaise Compaoré, devant le Tribunal administratif. Le verdict est enfin tombé. Voici les détails.

L'accès à l'article est réservé aux abonnés.

bouton2

Connexion Abonnement

Vous pouvez aussi nous contacter pour vous abonner en ligne.

Tél. bureau : (00226) 25 41 18 61

GSM             : (00226) 71 13 15 14


Actuellement en vente !

UNE CC 167

Courrier confidentiel est aussi disponible, en version papier, les 10 et 25 du mois, chez les revendeurs de journaux au Burkina Faso! (500 FCFA le journal)

Aller au haut
X

Right Click

No right click