TRESOR PUBLIC
228 militaires réclament plus d’1 milliard FCFA
Et voilà ! Le Conseil d’Etat a tranché. Cette haute juridiction, «statuant publiquement, contradictoirement, en matière administrative et en dernier ressort», a condamné, le 29 juin 2012, l’Etat burkinabè à payer à 228 militaires, la somme totale de 1 072 325 000 FCFA. Ces soldats, composés d’Officiers, de Sous-officiers et de militaires du rang, ont
GENERAL GILBERT DIENDERE
Moi, Président ?
Confusion et incertitude au sein du CDP. Certains hauts responsables du parti se posent de nombreuses questions. Ils spéculent, à n’en point finir, mais à voix basse, sur celui qui pourrait succéder à Blaise Compaoré en 2015, au cas où ce dernier décidait de ne pas tordre le cou à la Constitution. Et voilà que
MONDE DES AFFAIRES
Salif Diallo crée l’AAIC
Voulez-vous savoir les dernières actualités de Salif Diallo ? Et bien, voici quelques-unes: l’ancien «bras droit» de Blaise Compaoré a créé l’Agence africaine d’
MENACES TERRORISTES AU BURKINA
Attention, danger !
Les forces de défense et de sécurité sont en alerte 24h/24. Elles craignent que le Burkina, qui serait, selon des sources sécuritaires, dans la ligne rouge des terroristes qui ont fait fureur dans le Nord-Mali, ne soit l’objet d’attaque. Ainsi, lorsque les 10 et 11 février, les supporters des Etalons jubilaient parce que leur équipe était arrivée, pour la première fois de son histoire, en finale de la Coupe d’Afrique des nations, une importante vague de flics et de militaires a été déployée dans plusieurs villes du Burkina. Ils savent bien que le danger peut survenir à tout moment. Dans leur tête, fourmille une image forte: ce «colis suspect», intercepté le 3 février, à l’aéroport de Ouagadougou, et qui aurait pu exploser dans le vol ET 926 de la compagnie Ethiopian Airlines.
PROCES DES MILITAIRES RADIES DE L’ARMEE
L’affaire qui dérange !
La tension monte, de plus en plus, du côté des mutins de 2011. 246 d’entre eux vont devoir déballer des dossiers chauds devant le Tribunal militaire dans le cadre du procès ouvert fin novembre, à Ouagadougou. Plusieurs d’entre eux, convaincus qu’ils n’ont rien à perdre, ont décidé d’aller jusqu’au bout de leurs révélations. Parmi leurs cibles, certains hauts gradés de l’armée






