Les Etats-Unis octroient 485 millions de francs CFA au Gouvernement du Burkina Faso pour soutenir le processus électoral

OUAGADOUGOU, 17 juillet 2014 - USAID, l’Agence des États-Unis pour le Développement International a procédé à la signature d’un amendement à l’accord d’assistance entre l’USAID et le Ministère de l’économie et des Finances. Cet accord d’assistance montre l’engagement des Etats-Unis et de l’USAID à accompagner le Burkina Faso et les Burkinabè dans la construction d’une démocratie possédant des institutions fortes et stables.

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Madame Susan Fine, Represente de l’USAID pour le Sénegal, le Niger, le Burkina, le Tchad et la Mauritanie et Mr le Ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembemba

 

Le présent amendement à l’accord d’assistance consiste en un financement d’un million de dollars américain, soit environ 485 millions de francs CFA supplémentaire pour soutenir la CENI dans le cadre des élections de 2015. Il a entre autres objectifs le renforcement des relations entre les partis politiques et la société civile.  .

Avec la signature de cet amendement, c’est un total de seize millions de dollars ($16,000,000) soit sept milliards sept cents soixante mille francs CFA (7.000 760.000 FCFA) que le gouvernement américain à travers l’USAID aura investi depuis le mois d’août 2013 dans le cadre de l’accord d’assistance bilatérale entre les Etats-Unis d’Amérique et le Burkina Faso.

Les Etats-Unis se réjouissent de la collaboration avec le gouvernement du Burkina Faso dans la poursuite de leurs objectifs communs.

Fait à Ouagadougou le 17 juillet 2014

Brenda Soya

Directrice des Affaires Culturelles et de la Presse

EXPLOSION A LARLE : deux individus auditionnés

ExplosionLa forte explosion qui a eu lieu dans la soirée du 15 juillet, à Larlé, l'un des quartiers populaires de Ouagadougou, a provoqué d'énormes dégâts. Selon le Directeur général de la Sécurité intérieure, Colonel Omer Bationo, «deux décès ont été constatés, des morceaux de corps retrouvés et supposés appartenir à deux personnes différentes, 38 blessés dont 32 évacués et 25 maisons complètement ou partiellement effondrées». Les recherches se poursuivent. L’explosion s’est produite "dans une maison en banco, initialement louée par deux individus qui y entreposaient des sacs dont le contenu reste à déterminer", indique le Service d'information du gouvernement. Une enquête a été ouverte. Selon des sources sécuritaires qui suivent de près l'évolution du dossier, les deux individus qui occupaient la maison ont été auditionnés dans la nuit du 15 juillet, aux environs de 22h TU. Affaire à suivre.

www.courrierconfidentiel.net

MARCHE SIT-IN POUR L’INTERPELLATION CITOYENNE DES AUTORITES MUNICIPALES SUR LA MAUVAISE GESTION DE LA COMMUNE URBAINE DE BOBO-DIOULASSO : La déclaration que devait livrer « Le Balai Citoyen » aux manifestants

irCitoyennes et citoyens balayeurs de la belle ville de Sya,

Depuis plusieurs années déjà, les populations de Bobo-Dioulasso, sont confrontées à une gestion chaotique de leur commune dont l’état actuel de décadence n’a d’égal que la médiocrité et la voracité de ceux la même que nous avons désignés à la tête de nos mairies.

Bobo-Dioulasso, 2ème ville et dite capitale économique du Burkina Faso va de mal en pis et cela s’est accentué depuis l’avènement d’un certain Salia Sanou à la tête du Conseil Municipal.

Pour cause, la mairie qui doit être un service public d’administration et de gestion de la municipalité, est devenue une entreprise en bande organisée de détournement, de spoliation de tout genre et de main mise mafieuse sur toutes les ressources de la localité au profit d’une minorité.

Populations indignées de Bobo,

Vous êtes là ce matin parce que notre ville agonise et parce que vous avez compris qu’il faut que, en tant que habitants, nous nous mobilisons et nous nous mettons debout pour exiger une meilleure gouvernance locale dont nous imputons entièrement les défaillances au parti au pouvoir (CDP) et leurs élus locaux portés à la tête de notre municipalité. Depuis lors, la situation ne fait que s’aggraver et se manifeste dans tous les aspects de la municipalité : l’état de nos routes, de nos écoles et de nos centres de santé, l’insalubrité, les lotissements mafieux, les problèmes d’assainissement, la voirie, la délinquance fiscale, la gestion patrimoniale de nos mairies, etc.

Vaillantes populations de Bobo-Dioulasso, rassemblées autour de votre mouvement,

Le Balai Citoyen, une coopérative citoyenne dont l’objectif global est « d’assainir la gestion de la chose publique par l’action citoyenne ».

Nous estimons que cette situation n’a que trop duré. Nous ne nous faisons plus aucunes illusions sur la capacité de nos autorités municipales à gérer la commune urbaine de Bobo-Dioulasso et à rétablir la belle ville de Sya dans ses lustres d’antan. Faut il rappeler que, un maire, une fois élu à la tète d’une municipalité, devient le maire de tous ses habitants? Le Maire central de Bobo-Dioulasso semble l’avoir oublié et montre son mépris vis-à-vis des populations bobolaises à travers des propos enfantins, ridicules, démagogiques, mensongers, ethnicistes, régionalistes et dangereusement divisionnistes.

Les populations de Bobo-Dioulasso sont indignées et révoltées par toutes ces dérives. Elles le disent dans les familles, les services, les marchés, dans les radios et télé, elles l’écrivent dans les journaux, et aujourd’hui, elles sont sorties dans la rue pour le manifester et crier leur ras-le-bol afin d’exiger par l’action citoyenne, le changement social au niveau local.

Populations de tous les quartiers lotis et non lotis de Bobo-Dioulasso, venus nombreux ce matin,

La liberté de manifester et d’interpellation citoyenne sont des droits garantis par la Constitution. Cette liberté là, n’est pas négociable. Il nous faudra continuer à en jouir dans les jours à venir en agissant comme ce matin et à chaque que de besoin. Dans un dilemme de légitimité et de légalité de notre droit de manifester, nous n’avons pas eu d’autre choix que la légitimité. L’autorité a usé de tous les moyens, par tous les subterfuges, pour nous refuser l’autorisation de manifester notre désapprobation de sa mauvaise gestion de la commune. La « légalité » que l’autorité oppose à notre « légitimité » au niveau communal, c’est cette même légalité que le pouvoir et le CDP brandissent au peuple, comme justificatif de l’organisation d’un referendum pour la modification de l’article 37 de notre constitution en vue de garantir le pouvoir à vie de monsieur Blaise Compaoré. Pour cette fin, lorsque la date du referendum tant souhaitée, sera fixée, le pouvoir refusera au peuple tout droit de contestation. Soyons en surs. Mais de la même manière que nous avons bravé l’interdiction de manifester pour être là ce matin, de cette même manière, nous nous réservons le droit d’user de tous les moyens légitimes à notre disposition pour refuser la tenue d’un tel referendum. Soyons en surs également.

Dans le corps militaire, il est dit que : « nul n’est tenu de respecter un ordre manifestement illégal ». Ce principe, nous en ferons notre désormais, en tant que citoyen.

Thomas Sankara disait : « L’esclave qui ne sait pas assumer sa propre révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort ». C’est pourquoi, Le Balai Citoyen s’engage à maintenir la pression en menant des actions citoyennes avec pour objectif de mettre fin aux dérives politico-administratives du maire afin de lui rappeler impérativement à son devoir de Maire qu’il confond abusivement avec son titre de SG de la Section CDP/Houet.

Vaillantes et dignes Populations de Bobo-Dioulasso,

Lorsque les populations sortent dans la rue, les autorités tremblent. Depuis l’annonce de cette manifestation, les maires de Bobo ont commencé à trembler.

Nous sommes mobilisés ce matin pour entre autres :

1- dénoncer un service de voirie municipale en décadence et dont l'équipement et ses employés sont utilisés pour les entreprises personnelles (fermes, …) de certains maires de Bobo-Dioulasso

2- demander des explications sur le recrutement de « conseillers municipaux » dans le cabinet du maire central, en violation des textes et lois sur les collectivités territoriales

3- dénoncer l’absentéisme chronique du maire central mettant à mal le bon fonctionnement de l’administration municipale (les agents étant régulièrement obligés d’empiler les dossiers pour signatures au domicile privé dudit maire)

4- rappeler les promesses non tenues et sans cesse renouvelées à savoir : la réfection de certaines infrastructures routières délabrés aux alentour du grand marché, l’arrêt de l’électrification de la RN1 entrée Bobo, le non démarrage de l’électrification de la RN2 (route du Mali), entre autres…

5- exiger le démarrage immédiat des travaux de bitumage de l’avenue Nelson Mandela dont le lancement s’est fait à grandes pompes par le 1er ministre depuis plus de 3 février 2014 avec un délai d’exécution de 5 mois mais sans aucune avancée jusqu’à nos jours,

6- Exiger le bitumage et l’électrification de l’avenue du cinquantenaire ainsi que réalisation de caniveaux dans le quartier Sarfalao

7- exiger la dépolitisation de l’administration (le maire confondant son rôle à la tète de la mairie avec celui de SG de la section/Houet de son parti

8- demander une enquête sur les faits et agissements des maires sur la poursuite mafieuse des lotissements dans certains arrondissements de Bobo-Dioulasso

9- dénoncer les velléités de bafouer les droits des résidents de certains quartiers non lotis menacés de déguerpissement

10- attirer l’attention de la mairie sur l’état du campement (cité RAN) et exiger sa réhabilitation,

11- dénoncer la main mise de la mairie centrale sur les recettes publique (fiscales) de certains arrondissements en contradiction des textes en vigueur en la matière.

12- exiger une transparence dans les travaux de construction en cours au sein de la mairie

13- demander l’arrêt de la mauvaise gestion ou des détournements des fonds à d’autres fins

14- demander l’arrêt du favoritisme et du recours systématique aux entreprises de Ouagadougou au détriment de celles de Bobo-Dioulasso pour le moindre marché public (dont les travaux sont souvent mal exécutés et sans contrôle),

16- dénoncer les problèmes criards de route canalisations dans les quartiers Belleville, Diarradougou, … quartiers où les routes se confondent aux caniveaux et vis-versa,

17- dénoncer les feux tricolores de plus en plus remplacés par des « Stop ».

Cette liste n’est nullement exhaustive et ne contient que quelques problèmes criards dont souffrent les populations de la ville de Sya.

Sœurs, frères et fiers citoyens balayeurs de Bobo-Dioulasso,

Avec tant de manquements graves, et malgré le caractère pacifique de notre manifestation, l’autorisation de manifester et d’occuper la place de la mairie centrale, un lieu public, nous a été refusé. Quoi de plus normal lorsqu’on sait que la personne accusée est celui là même à qui donne l’autorisation. On est tenté de dire que c’est de bonne guerre. Sinon, comment comprendre que les demandes d’autorisation pour toutes nos autres manifestions qui ne le visaient pas directement, aient été acceptées ?

Concernant le refus de notre manifestation de ce matin, voici les raisons avancées dans la réponse à notre demande. Le Maire central dit ceci : « …l’exécutif communal à déjà accordé l'Association de jeune pour le progrès social de Bobo-Dioulasso (AJPSB), une autorisation d'occupation de la place de la mairie centrale le samedi 28 juin 2014 à partir de 08 heures pour un don de vivres et de matériels à l'orphelinat "Den Kanu" du secteur 25 de la commune de Bobo-Dioulasso ».

Et d’ajouter : « Pour votre gouverne, le contrôle citoyen de l'action publique repose sur des principes de neutralité et défense des intérêts des populations. La place de la mairie centrale etant déjà occupée et votre démarche ne s'inscrivant pas dans un esprit de concertation et de dialogue constructif, je ne puis donner une suite favorable à votre requête ».

Sœurs, frères et fiers cibals,

La plus grande qualité de notre mouvement Le Balai Citoyen, est malheureusement aussi son grand défaut. Il est original. Il nous semble que c’est du jamais vu dans l’histoire du Burkina. Notre mouvement souffre de son originalité et nous avons saisi l’occasion pour éclairer la lanterne de monsieur le maire sur ce que « Le Balai Citoyen » est, et sur ce qu’il n’est pas. Une fois de plus, nous tenons à le rappeler ici à tous.

Le Balai Citoyen est une fédération de clubs cibals et d’organisations de la société civile regroupées en un mouvement citoyen fondant toutes ses activités sur un principe de non violence. Cette valeur pacifiste et républicaine, l’opinion publique locale, nationale et même internationale l’a observée à travers toutes nos manifestations et actions antérieures.

En outre, malgré le caractère politique de certaines de nos revendications, « Le Balai Citoyen » n’est ni un parti politique, ni à la conquête du pouvoir d’Etat. C’est un mouvement citoyen de veille et d’interpellation citoyennes, indépendant de tout parti politique, non partisan et sans aucune affiliation à quelque parti politique que ce soit.

Le Balai Citoyen à sa création, s’est doté d’une Charte statutaire ayant valeur de textes fondateurs pour le mouvement. Dans les principes et valeurs dictant notre activisme citoyen, notre indépendance et notre neutralité politiques, y figurent en bonne place.

C’est d’ailleurs parce que nous sommes méfiants et déçus de la classe politique, que nous nous en sommes départis à travers la création d’un tel mouvement qui, finalement, vous l’aurez compris, n’est qu’un rassemblement de personnes déçus, méfiants ou sorties des partis politiques et désormais converties en citoyens politiques « les citoyens balayeurs » en vu d’assainir citoyennement le Faso.

A ce titre, Le Balai Citoyen se veut comme un véhicule de mobilisation sociale des populations autour de la défense de leurs intérêts ; et doit être considéré comme tel. Il se réserve le droit pour l’interpellation citoyenne des autorités sur tout manquement grave touchant le domaine sociale, politique ou économique. Ce droit se justifie par le devoir de redevabilité des autorités vis-à-vis des citoyens.

Nous nous sommes donc fait le devoir de contredire monsieur le maire, en réaffirmant qu’à travers la manifestation que nous envisageons ce matin, c’est notre droit de contrôle citoyen de l’action municipale que nous exerçons et que cela repose bel et bien sur les principes de neutralité et défense des intérêts des populations bobolaises et partant, de la nation entière.

Quant à l’argumentaire du maire consistant à nous renier tout esprit de concertation et de dialogue constructif, nous lui avons rappelé que la pression citoyenne pacifique et responsable, n’exclut aucunement le dialogue. Nous doutions d’ailleurs de sa bonne foi quand il avance cela et lui avons rappeler ceci :

- le balai citoyen s’est constitué intermédiaire et facilitateurs et a contribué à renouer le dialogue entre madame le maire (arrondissement 3) et les populations des non lotis du secteur 31.

- le balai citoyen a privilégié le dialogue et l’apaisement avec monsieur le maire de l’arrondissement 2, lorsque notre coordinateur avait été agressé par des éléments répondant en son nom ;

- dans ce même arrondissement, nous avons calmé les ardeurs des riverains de la RN2 route du Mali, lorqu’un accident occasionné par la non électrification de l’avenue, venait de faire une victime

Et beaucoup d’autres cas, où le balai citoyen a toujours invité les citoyens révoltés et prêts a en découdre violemment avec certains autorités communales, à s’inscrire dans une démarche républicaine.

C’est donc dire, qu’il va être très difficile à monsieur le maire, de justifier ses refus d’autoriser l’occupation de lieux publics par Le Balai Citoyen avec de telles accusations, car l’opinion publique est témoin de nos actions pacifiques et citoyennes et les exemples et faits en la matière sont têtus.

D’ailleurs pour prouver encore notre bonne foi ainsi que notre esprit résolument pacifiste, tout en accordant le bénéfice du doute au maire, sur une probable demande antérieure d’occupation de la place de la mairie centrale par une autre association, nous avons accepté de repousser notre manifestation au Samedi 28 juin 2014 (le même jour donc), mais dans la soirée de 14 h à 16 h et au même lieu.

Une nouvelle demande a été introduite à cet effet mais que le maire a une fois de plus, rejetée.

Le report de la manifestation par le décalage horaire proposé par Le Balai Citoyen visait aussi à ne pas se faire confondre avec un certain « mouvement patriote pacifique » fantoche sans base réelle, qui fait dans la provocation en appelait à une marche le même jour et à la même heure que nous.

Vaillantes populations de Bobo,

Vous l’aurez compris, face à notre manifestation protestataire ou revendicative, nos autorités n’ont trouvé comme manœuvre, que de simuler l’organisation d’une contre-manifestation avec l’éventualité de provoquer immanquablement des affrontements susceptibles de se généraliser dans la cité.

Mais en tout état de cause, conscient de nos droits et guidés par notre soucis de porter vaille que vaille les revendications de nos populations sur la place public, la coordination régionale du balai citoyen malgré le refus de l’autorité d’autoriser la manifestation, a décidé de continuer la mobilisation de ses troupes pour le Samedi 28 juin à partir de 9 heures comme prévu. Leur légalité d’accord, mais notre légitimité d’abord.

Dans la soirée du vendredi 27 juin, sur initiative de madame le Haut Commissaire du Houet, des pourparlers se sont tenus entre le maire central et la coordination du mouvement. Pendant plus de 04 heures de discussions tendues, et malgré toutes les concessions faites par Le Balai Citoyen, le maire central est resté catégorique. Le Balai Citoyen, toujours dans un élan républicain, a même accepté d reporter la manifestation au samedi suivant, mais avec deux conditions :

1. La garantie que l’autorisation ne lui sera pas encore refusée pour des raisons qui ne tiennent pas ;

2. La facilitation de l’accès aux medias publics par le balai citoyen pour lire un communiqué de report de la manifestation à la date indiquée.

Le respect de ces conditions a été promis par le Haut-commissaire qui nous a demandé de rester à l’écoute. C’est ainsi que la coordination régionale du mouvement s’est retirée afin de procéder à la rédaction de leur communiqué. Malheureusement et comme d’habitude, les autorités au Burkina Faso ne savent pas tenir leurs paroles. Nous sommes restés à l’écoute mais vainement. Nous nous sommes donc quittés en prenant RDV pour le lendemain matin jour de la manifestation, sur le terrain.

Et nous voilà présents ce matin, chers sœurs, frères et fiers citoyens balayeurs.

Nous sommes là parmi vous, sortis par milliers, mobilisés, dignes, debout, unis et résistants pour exiger une bonne gouvernance de notre cité et imposer le changement social au niveau de Bobo-Dioulasso.

Notre belle ville de Sya agonise. Crions ensemble pour la renaissance de Bobo-Dioulasso : KouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuWi !!!

C’est le cri de la jeunesse du Faso pour le renouveau à Bobo, à Ouaga, à Koudougou, à Banfora, à Orodara, à Houndé, à Dédougou, … partout au niveau national.

Vive le Burkina Faso, notre Maison commune !

Notre nombre est notre force ! Ensemble on n’est jamais seul !

Pour « Le Balai Citoyen »

La Coordination régionale de Bobo-Dioulasso

CONSEIL DES MINISTRES DU 2 JUILLET 2014 : Nouveau DG à la SONABEL et à la SONABHY

cm logoC.AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DE L’ENERGIE

-Monsieur Jean Christophe ILBOUDO, Mle 31 438 Z, Spécialiste en Management, 1er Grade, 13ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

-Monsieur Boukary Jean Baptiste de la Salle BEREHOUNDOUGOU, Mle 49 690 P, Inspecteur des douanes, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY).

Extrait du Conseil des ministres du 2 juillet 2014

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