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PARTIS SIGNATAIRES DE LA CHARTE DE LA TRANSITION : «Nous soutenons sans réserve le projet de loi» portant relecture du Code électoral

charteDéclaration/ Considérant que les 30 et 31 Octobre 2014, le peuple burkinabé s’est mis débout et au prix du sacrifice des martyrs, est parvenu à stopper la tentative de modification de l’article 37 de la Constitution planifié et mis en exécution par le régime COMPAORE et ses alliées pour porter atteinte au principe de l’alternance

Considérant que dans un élan patriotique inégalé, l’ensemble des forces vives du Burkina Faso s’est doté d’une charte de transition dans le respect des valeurs de Justice et d’inclusion ;

Considérant que pour le renforcement de la démocratie burkinabé et dans le but d’éviter que plus jamais pareil forfaiture ne puisse être envisagé dans notre pays, il importe de corriger les imperfections longtemps décriées et contenues dans le code électoral afin de créer les conditions d’une compétition électorale équitable et juste :

Considérant que cette relecture du code électoral qui intervient dans un contexte post-insurrectionnel, appelle l’application des traités et conventions internationales ratifiées par le Burkina Faso, en particulier la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance dont l’article 25, alinéa 4 prévoit que : ’’Les auteurs de changement anticonstitutionnel de gouvernement ne doivent ni participer aux élections organisées pour la restitution de l’ordre démocratique, ni occuper des postes de responsabilité dans les institutions politiques de leur Etat.’’

Considérant que le projet de loi portant révision du code électoral qui doit être examiné par le CNT ce mardi 7 avril 2014, procède à l’internalisation de cette disposition déjà consacrée par notre loi fondamentale et la charte de la Transition

Les partis politiques regroupés au sein du cadre de concertation de partis politiques (CCPP), les Forces de Défense et de Sécurité, les Organisations de la société civile, les Autorités coutumières et religieuses et signataires de la Charte de la transition, réunis en concertation au CES le 6 avril 2015 :

- Soutenons sans réserve le projet de loi en ce qu’il apporte une réponse politique à la violation de la constitution

- Appelons les députés du CNT à rester fidèle aux idéaux de l’insurrection populaire de construire un Etat de droit démocratique qui bannisse l’impunité, prône la bonne gouvernance et promeut l’inclusion dans la vérité et la justice à adopter la loi modificative du code électorale

- Apportons notre soutien indéfectible aux institutions et aux responsables de la transition

- Condamnons fermement le comportement négationniste et irresponsable des dirigeants du régime déchu de Blaise COMPAORE et de leurs alliés pour leur velléité de déstabilisation de la transition

- Appelons le peuple burkinabè épris de paix et de justice à se démarquer nettement des mots d’ordre de marche lancés par les ennemis du Burkina Faso et à se mobiliser pour empêcher les forces lugubres de continuer à semer la division et la terreur dans notre pays.

- Demandons fortement aux autorités de la transition une plus grande fermeté à l’égard de tous ceux qui ont soutenu le projet de modification de l’article 37 de la Constitution et des personnes qui se sont rendus coupables de crimes politiques , économiques et de sang.

Ont signé :

- Partis Politiques (CCPP) : François O. OUEDRAOGO

- Autorités Religieuses et Coutumières : Harouna KABORE

- Autorités Religieuses et Coutumières : Pasteur

- Forces de Défenses et de Sécurités : Colonel Major Daogo Jean Sothère SAMMA

AUGUSTE DENISE BARRY, MINISTRE DE LA SECURITE : «De graves menaces sur le processus de Transition»

colonel AugusteDéclaration/ Malgré les efforts inlassables du Gouvernement dans la mise en œuvre de la feuille de route de la Transition, force est de constater que la situation sociopolitique de notre pays reste marquée par des troubles à l’ordre public, des menaces à la sécurité des personnes et des biens et des menaces à la sûreté de l’Etat.

En effet, l’analyse de nombreux éléments d’informations à notre disposition laisse percevoir que certains hommes politiques entretiennent des accointances avec certaines organisations de la société civile et certaines organisations syndicales, tendant à saper les efforts et les sacrifices consentis par le Peuple burkinabè et tendant à déstabiliser la Transition politique.

Ainsi, à travers les réseaux sociaux, les médias ou à travers des campagnes politiques, circulent des messages contenant des menaces à la sécurité des individus et même des menaces contre les institutions, toutes choses qui constituent des crimes et délits contre la sécurité des personnes et des biens et contre la sûreté de l’Etat. A titre illustratif :

-         il nous revient de façon récurrente que des sommes d’argent sont distribuées pour inciter les populations à participer aux manifestations et aux mouvements sociaux, comme cela avait cours sous l’ancien régime ;

-         des sms contenant des menaces directes à la sécurité de certaines personnalités de la Transition ont été enregistrés ;

-         des réunions secrètes au cours desquelles des troubles à l’ordre public sont en préparation, se tiennent quasiment au quotidien ;

-         des menaces d’incendie et de saccage du Conseil National de la Transition en vue d’empêcher le vote de la loi sur le code électoral sont enregistrées et nombreux membres de cette institution ont déjà été ouvertement menacés.

De toute évidence, ces situations font peser de graves menaces sur le processus de Transition et elles sont de nature à troubler le bon déroulement du calendrier électoral.

Face à ce climat délétère, marqué par des mouvements et manifestations tous azimuts et par ces atteintes à la sécurité des personnes et à la sûreté de l’Etat, le Ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

-         met en garde et ce, de manière ferme, les instigateurs de troubles et tous les individus aux agendas cachés qui veulent profiter de la situation socio-économique de notre pays pour poser des actes de déstabilisation ; le Ministre prévient que si ces personnes ne veulent pas se conduire dans le respect des lois de la République, elles auront à répondre devant ces lois ;

-         déclare qu’à partir de la date de diffusion du présent message, il sera procédé à l’interpellation de tout individu ou tout groupe d’individus qui se serait rendu coupable de troubles à l’ordre public, d’atteintes à la sécurité des personnes et d’atteintes à la sûreté de l’Etat ;

-         appelle le Peuple burkinabè et la Nation entière à la vigilance pour éviter que la Révolution pour laquelle de nombreux compatriotes sont tombés sur le champ d’honneur, ne soit confisquée par des individus mal intentionnés qui utilisent la manipulation et la désinformation pour parvenir à leurs fins.

Ouagadougou, le 5 avril 2015,

Le Ministre de l’Administration Territoriale,    

de la Décentralisation et de la Sécurité

Auguste Denise BARRY

Officier de l’Ordre National

COMMUNIQUE: Attention, grippe aviaire au Burkina

GRIPPSuite à des investigations menées par un laboratoire de référence de l’organisation mondiale de la santé animale et de l’Organisation des nations unies pour l’Alimentation et l’agriculture, la présence au Burkina Faso de la souche H5N1 du virus influenza aviaire hautement pathogène ou grippe aviaire a été confirmée.

Par conséquent, le Gouvernement invite la population à plus de vigilance quant à la consommation de la viande de volaille, au regard du danger que présente cette souche hautement pathogène et transmissible à l’homme.

Il rassure les consommateurs que des mesures sont prises pour garantir la sécurité sanitaire en vue d’éviter toute contagion humaine et appelle les aviculteurs et les commerçants de volailles à une franche et entière collaboration pour lutter efficacement contre la propagation de ce virus.

Le service d’information du Gouvernement


SITUATION NATIONALE: Le Premier ministre hausse le ton

Déclaration/

Mes chers compatriotes

SAM 0149 1La transition politique que vous avez mise en place, après l’insurrection populaire, s’est donnée pour mission de conduire le pays vers de nouvelles institutions démocratiques et crédibles, dans la paix et la concorde nationale.Pour ce faire, elle n’a ménagé aucun effort pour respecter les libertés, les droits de l’homme, se fiant ainsi au civisme de tous. Dans ce contexte, nous notons avec satisfaction qu’après des décennies d’autocensure, les langues se sont déliées, les yeux se sont ouverts sur les abus et les dérives d’un système de gouvernance, qui s’est enraciné dans notre pays et dont nous n’avons pas encore fini de solder les comptes.

En effet, les turpitudes du régime précédent n’ont pas seulement conduit à l’insurrection héroïque de notre Peuple et causé des martyrs pour lesquels une journée d’hommage est prévue. Elles ont aussi laissé notre pays exsangue, non seulement du point de vue social et économique mais aussi du point de vue des valeurs citoyennes.

Mais alors que la Transition s’efforce d’assainir ce passif qui lui a été imposé, d’autres travaillent à annihiler ces efforts.

Mes chers compatriotes

La tournure prise par les évènements ces derniers temps, à travers des mouvements de grèves desordonnées, des revendications intempestives, qui n’ont de corporatiste que de nom, des occupations des lieux de travail, des entraves à la liberté de circuler, indique clairement que l’on veut empêcher le Gouvernement de travailler et, à terme, les élections de se dérouler.

Certes, dans une société démocratique, les revendications sont légitimes. Mais elles doivent s’exprimer dans le respect de la loi, afin de ne pas nuire à la liberté des autres. Confondre le droit de grève avec un droit à l’anarchie, le droit de critiquer avec un droit d’injurier ou de diffamer, c’est se méprendre sur le sens profond de la liberté. Pendant que le Gouvernement de Transition s’emploie à rassurer et convaincre les investisseurs de rester ou de venir s’installer dans notre pays, pour le bénéfice de notre jeunesse en quête d’emplois, certains de nos concitoyens ont entrepris de saper ces efforts en installant un climat d’anarchie, comme pour défierouvertement l’autorité de l’Etat.

La dernière illustration de ces dérives inacceptables est sans conteste celle qui a conduit à la quasi paralysie de l’activité de transport à l’intérieur et aux frontières de notre pays et de l’approvisionnement des centrales thermiques de la SONABEL, avec des dommages incalculables ; ou encore celle qui a conduit à des occupations illégales d’usines de brasserie, à la prise en otage d’un secteur stratégique de notre économie dans le but de satisfaire des revendications égoïstes, dont certaines sont manifestement surréalistes.

Convaincu que le dialogue social est loin d’être l’arme des faibles, le Gouvernement s’est cependant investi à régler honorablement ces récents conflits, notamment en faisant venir Monsieur Pierre Castel, PDG du groupe Castel, avec qui un accord a été trouvé pour le dénouement de la crise à la BRAKINA.

Mes chers compatriotes

Le Gouvernement de Transition, fidèle à la Charte de Transition, continuera de cultiver et d’incarner les valeurs consacrées par ladite Charte, à savoir l’esprit de réconciliation, d’inclusion, de responsabilité, de tolérance et de dialogue, de discipline et de civisme, de solidarité, de fraternité, de consensus et de discernement.

L’obligation de respecter ces valeurs n’incombe pas qu’au seul Gouvernement de la Transition mais également à tous les citoyens soucieux du devenir du Burkina Faso. Ne pas comprendre cela et faire passer les intérêts individuels et corporatistes avant le bien commun, c’est faire le jeu des revanchards qui n’ont pas encore digéré la perte du pouvoir et de ceux qui s’activent à dévoyer l’insurrection populaire.

C’est pourquoi, le Gouvernement appelle au discernement et à la vigilance de tous, afin de contrer ceux qui tentent de greffer à la légitime insurrection de notre Peuple, leurs agendas égoïstes, en instrumentalisant certaines revendications, et en poussant certains de nos compatriotes à la surenchère.

En tout état de cause, c’est avec fermeté et responsabilité qu’il s’opposera désormais à toute tentative de déstabilisation d’où qu’elle vienne.

A tous les travailleurs du secteur privé comme du secteur public embarqués dans de telles aventures, nous lançons un appel patriotique au ressaisissement, à ne pas se laisser abuser par des individus qui les abandonneront dans leur misère s’ils venaient à perdre leur emploi.

Aux organisations de la société civile et aux partis politiques, principaux signataires de la Charte de Transition, aux acteurs politiques appelés à prendre le relais du Gouvernement de Transition, nous lançons également un appel à s’investir dans l’éducation citoyenne.

Refuser de s’impliquer ici et maintenant aux côtés du Gouvernement de Transition dans le travail d’information, d’éducation et de sensibilisation de leurs militants et sympathisants sur le sens de la transition actuelle, sur ce qu’elle peut offrir et sur ce qu’elle ne peut pas offrir dans le délai imparti par la Charte de transition, c’est paver la route vers un Burkina post-transition ingouvernable.

Quoi qu’il advienne, le Gouvernement de la Transition poursuivra sa missionessentielle qui est l’organisation des prochaines élections, avec pour principale boussole la Constitution et la Charte de la Transition, ainsi que les droits et devoirs qu’elles nous imposent à tous.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso. Je vous remercie.

Le Premier ministre

Yacouba Isaac Zida

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