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DIX AMBASSADEURS DEBARQUES : certains «ont fait l'objet d'un activisme politique», selon le gouvernement

Amdassdeurs 2COMMUNIQUE. Par un décret signé le vendredi 20 mars 2015, le président du Faso, Michel Kafando, a procédé au rappel de dix (10) ambassadeurs burkinabè à l’étranger.

Il s’agit de Odile Bonkoungou (Allemagne) ; Daniel Ouédraogo (Cuba) ; Yéro Boly (Maroc) ; Justin Koutaba (Côte d’Ivoire) ; Marie Pauline Hien Winkoun (Tunisie) ; Idriss Ouédraogo (Inde) ; Frédéric Korsaga (Belgique) ; Der Kogda (New York) ; Prosper Vokouma (Confédération Helvétique) et Monique Ilboudo (Danemark).

Cette décision s’inscrit dans la vision du gouvernement de faire respecter les règles organisant la carrière diplomatique des agents du ministère des Affaires étrangères.

Ces dernières années, le Burkina Faso a agrandi le cercle de ses amis dans le monde et a fait entendre sa voix sur les grandes questions internationales. De ce qui précède, et dans le contexte de mondialisation, la coopération politique et économique revêt, plus que par le passé, une importance indiscutable. Raison pour laquelle notre pays a besoin d’une organisation institutionnelle efficiente pour honorer les engagements pris avec nos partenaires et pour un meilleur suivi des recommandations et résolutions des rencontres internationales.

Le gouvernement de la Transition, conscient de cette donne, œuvre à donner à la diplomatie burkinabè un nouveau visage. Il accordera désormais un suivi rigoureux à la vie de nos circonscriptions diplomatiques. Ainsi, les raisons qui ont motivé ces rappels sont de trois ordres: il y a ceux qui sont appelés à faire valoir leur droit à la retraite, ceux dont la durée de leur mandat a excédé, et ceux qui ont fait l'objet d'un activisme politique. Cette dernière catégorie sera désormais rappelée à l'ordre conformément aux textes en la matière.

Désormais l'Ambassadeur burkinabè devrait avoir à l'esprit qu'il représente son pays et son gouvernement à l'étranger. Son rôle devrait être essentiellement d'ordre diplomatique, sa mission ayant trait à la représentation et à la négociation. Ainsi il sert d'intermédiaire entre son gouvernement et les gouvernements des pays de sa juridiction.

Les ambassades du Burkina Faso sont des services extérieurs du Ministère des Affaires Étrangères qui doivent jouer un rôle promotionnel très important dans la représentation, la défense de l'image et des intérêts du Burkina Faso.

En tous les cas, le gouvernement de la Transition est déterminé à accorder une importance capitale au secteur de la diplomatie burkinabè, vitrine de rayonnement du pays, en lui donnant une meilleure image et en instaurant une nouvelle façon de gestion des circonscriptions diplomatiques du Burkina Faso.

Service d’Information du Gouvernement

SYNDICAT DES MÉDECINS : A propos de «l’affaire des produits périmés» du groupe OBOUF

ccoDéclaration. «C’est avec un grand désarroi que le syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) a suivi « l’Affaire des produits périmés » du groupe OBOUF et comme à l’accoutumée ne saurait rester timoré face à cette situation désastreuse sur la santé des Burkinabés.

Le SYMEB est très inquiet pour la santé de nos vaillantes populations menacée par la forfaiture du groupe OBOUF. Ce jeune syndicat qui se veut un instrument avant-gardiste et de vigie pour préserver la santé des citoyens s’est penché sur la question appelant ceci :

L’empoisonnement en toute douceur de nos populations.

S’il y a bien un secret de polichinelle c’est de dire que la formule de Coca Cola est secrète, ce n’est pas des firmes comme Pepsi et autres fabricants de Cola qui diront le contraire, tant la formule du coca reste difficile à disséquer malgré la haute technologie dont ils disposent. Nous voudrions aussi avoir la naïveté de croire que la firme Coca Cola ayant annoncé de façon tonitruante qu’elle fera des analyses sur ses produits agira avec toute l’éthique qu’il sied au prix de leur image. Il faut noter également que l’enquête devrait nous préciser le type de date et depuis combien de temps ces dates sont dépassés ; très simplement il faudra que l’on nous précise s’il s’agit de la DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale) qui est une date au-delà de laquelle les qualités organoleptiques et nutritionnelles des boissons et conserves ne sont plus garanties, ou s’agit-il de la DLC (Date Limite de Consommation) encore appelé Date de péremption plus grave que la précédente. Nous choisissons de nous étendre sur la composition connue des cannettes de Coca Cola au milieu des conserves de tomate et autres, compte tenu de la prédominance de cette boisson sur les saisines. Il appartiendra aux populations elles-mêmes d’en tirer toutes les conséquences.

Le coca est composé de :

-          Eau gazéifiée : si elle est détériorée, accrois le risque d’érosions dentaires et de fractures osseuses ;

-          Sucre : cette substance à l’état normal est incriminée dans la pathogenèse de plusieurs maladies cardio-vasculaires et du diabète sucré en cas d’abus. Allez-y imaginer les conséquences quand il est détérioré avec les différentes interactions que l’on ne peut déterminer!

-          L’acide phosphorique : il est incriminé dans les troubles de la fonction rénale et des calculs rénaux s’il est en excès, qu’en est-il s’il est chimiquement dégradé ?

-          Les extraits végétaux dont la nature est gardée secrète par la firme

-          De la caféine qui possède des vertus, mais aussi, constitue une substance à exclure dans certaines pathologies cardio-vasculaires.

Quand on fait le mélange de tout ce cocktail de substances périmées, il en résulte une menace gravissime qui est constituée par les radicaux libres chefs d’orchestre du stress oxydatif dont le rôle dans la tumorigenèse est abyssal. En dépit de leurs caractères mutagènes à savoir cancérigène, embryopathique et fœtopathique, ils sont retrouvés dans les causes de la maladie d’Alzheimer et la cataracte. On peut en déduire aisément le préjudice organoleptique, mais surtout s’inquiéter de la menace sanitaire qui plane sur nos populations à long terme. Au nombre de ses éventuelles menaces, nous avons les maladies emboligènes avec ses conséquences majeures, que sont : l’œdème aigu du poumon (OAP), les phlébites, l’infarctus du myocarde (IDM), les accidents vasculaires cérébraux (AVC), etc. Dans le même registre, il ne faut pas occulter les différents cancers, dont celui du sang qui connait une inflation.

Les populations méritent d’être dédommagées par le groupe OBOUF

Le SYMEB salue la vigilance et le courage des forces de défense et de sécurité et apporte son soutien à la ligue des consommateurs pour leur plainte avec constitution de partie civile tout en espérant que la justice aura les moyens et l’indépendance qui sied afin de jouer pleinement son rôle. Il faut plus que jamais arrêter cette hécatombe organisée par des firmes et holdings ainsi que des réseaux mafieux sans foi ni loi. Du reste, il apparaît que certaines grandes alimentations et surfaces se livreraient à des pratiques assimilables ; nous leur disons d’arrêter de tuer à petit feu le peuple burkinabé. Le dédommagement peut prendre plusieurs formes, mais d’ores et déjà 3 axes majeurs sont à dégager :

— il est impératif que le groupe s’investisse dans le financement d’une étude scientifique libre et indépendante qui décèlera les dangers qu’il a occasionnés ;                                                                         — l’alimentation d’un fond de prise en charge des maladies cardio-vasculaires et des cancers contribuera à amenuiser les effets délétères de sa forfaiture ;                                                                      — la prévention et le diagnostic étant de mise, le groupe OBOUF devrait investir dans le dépistage, le diagnostic et la recherche sur le cancer dans nos hôpitaux par le renforcement de leurs plateaux (le prix de quelques citernes de son immense parc mal acquis sur le dos du peuple suffirait largement).

Le SYMEB se veut une force de veille, mais aussi une force de proposition. Il faut donc éviter que cela ne se reproduise, car contrairement à ce que l’on dit souvent des médecins, nous ne voulons pas venir chaque fois après la mort.

Très humblement, nous estimons que des mesures doivent être prises :

-          Situer les responsabilités et sanctionner si les responsabilités administratives, ordinales, pénales et/ou civiles des complices sont prouvées ;

-          Clarifier la responsabilité de la société Cotecna Burkina quant au rôle que cette structure devrait jouer dans la certification d'origine en collaboration avec l’administration douanière et de contrôle sanitaire. Il conviendra dès lors d’établir ou de renforcer des passerelles fiables entre la société Cotecna, la douane, le laboratoire de santé publique, les services de métrologies et les structures de contrôle du ministère du Commerce ;

-          Identifier le rôle que certains douaniers auraient joué depuis 2011 dans cette affaire ;

-          Dégager la responsabilité du Laboratoire National de Santé Publique, structure faitière du contrôle de la qualité sanitaire de ces produits, en mettant en exergue son omission d’aviser, voir sa complicité dans cette affaire ;

-          Renforcer le contrôle à priori et a posteriori des produits, en conférant au Laboratoire National de Santé Publique un certain nombre de pouvoirs exorbitants du droit commun règlementant le contrôle des produits, aux fins de leur permettre de saisir et de détruire immédiatement des produits avariés.

Nous invitons donc, la population à consommer beaucoup de fruits riches en vitamine C et E retrouvé dans les agrumes les avocats et autres fruits disponibles dans notre pays. Aussi, les jus de fruits naturels sans sucre surajouté consommés modérément rendent de meilleurs services à l’organisme. Pour ceux qui ne peuvent pas s’en passer, la modération est de mise pour les boissons gazeuses sucrées, en gardant une vigilance extrême.

Nous ne pouvons finir notre écrit sans interpeller le conseil d’administration de Centre Hospitalier Universitaire Souro Sanou de Bobo-Dioulasso sur cette affaire dite « d’oxygène » qui aurait occasionné des pertes en vies humaines. Il est impératif de convoquer un conseil d’administration extraordinaire pour trouver une solution radicale et durable à ce problème d’oxygène.

L’oxygène se trouve dans la nature. Dieu nous le donne gratuitement ; il suffit donc de l’extraire avec un peu d’effort et de volonté. Sur le marché, il existe de petits extracteurs d’oxygène peu couteux que l’on peut installer dans les services d’urgences et les blocs opératoires. Cela, en attendant d’avoir une centrale de production et de stockage d’oxygène afin d’alimenter l’ensemble de l’hôpital. Rien n’explique que l’on continue à payer de l’oxygène à des centaines de millions avec des risques de rupture énorme pendant que des solutions durables et fiables existent. La facture d’oxygène d’une seule année aurait suffi pour régler le problème.

Notre appel va également à l’endroit des autorités de la transition afin qu’ils prennent les mesures idoines pour l’application de l’article 57 du décret N° 2014- 615/PRES/PM/MEF/MS portant statut général des Etablissements Publics de Santé (EPS), qui dispose que :  « dans le cadre de l’exécution des marchés des établissements publics de santé un arrêté conjoint du ministre de la santé et de celui chargé des finances énoncera certaines souplesses dans les procédures de passation des marchés publics afin de maintenir l’activité continue au sein de ces établissements ».

La santé est un droit garanti par la loi fondamentale de notre pays. Le SYMEB est profondément attaché au principe de la continuité du service public hospitalier pour le bénéfice des populations. Aucune procédure budgétaire, quelles que soient les raisons avant-gardistes recherchées, n’est au-dessus de la vie sacrée du contribuable.

Non à l’empoisonnement des populations !

Non à la banalisation de la vie humaine !

Vive la démocratie sanitaire !

Chers camarades restons mobilisés et soyons des médecins libres, dignes et intègres !!!        

         Le Bureau Exécutif National du SYMEB

PRESIDENCE DU FASO: Rencontre entre le Président Kafando et les représentants de l'Armée

Déclaration liminaire

2 Michel Kafando a la ceremonie dinvestiture le 18 novembre 2014 a ouagadougouMonsieur le Ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants,

Monsieur le Chef d’Etat-Major général des Armées,

Officiers,

Sous-officiers,

Militaires du rang,

Après tant d’occasions manquées, nous voici enfin rassemblés pour cette rencontre statutaire, qui réunit annuellement le Président du Faso et les Représentants des forces armées.

Vous imaginez tout le plaisir et l’opportunité que j’ai, en cette circonstance, d’échanger et de faire partager avec vous, les sentiments qui m’animent au sujet de la place et du rôle de notre Armée dans la vie nationale.

Notre éminent professeur, de vénéré mémoire, Joseph KI-ZERBO, disait (je le cite) : « l’Armée est une des forces les mieux organisées, la plus cohérente, celle qui, d’office peut devenir l’un des leviers puissants de l’intégration nationale. A condition qu’elle soit intégrée elle-même dans la nation.

Cela est d’autant plus valable au Burkina Faso que nous avons la chance de compter dans notre Armée nationale des officiers, des sous-officiers et des soldats d’élites. » (fin de citation).

Et moi j’ajoute que notre Armée est d’essence populaire et donc au service du peuple.

Etre au service du peuple, signifie d’abord qu’elle doit avoir une claire conscience de son rôle, qui est de s’intégrer aux masses et prendre sa part de l’effort de développement national.

S’intégrer dans la nation suppose qu’elle doit le faire de façon ordonnée, c’est-à-dire dans la cohésion ; la discipline, comme on le sait, faisant la force de l’armée.

J’insiste beaucoup sur cette nécessité pour notre armée de demeurer unie et solidaire, sans esprit partisan, de clanisme ou d’élitisme. Et surtout loin des chapelles politiques. De ce point de vue, les discordes qui sont apparues tout dernièrement peuvent, grâce à l’esprit de cohésion que je prêche ardemment, trouver des points de convergence. Je le souhaite, en tout cas, pour la paix et la stabilité de notre cher pays.

Au plan des doléances, je le comprends, une institution comme la vôtre ne peut pas ne pas avoir des doléances. Je les prends à mon compte et instruirai le gouvernement de les examiner avec la plus grande attention. Au demeurant, les échanges que nous aurons tout à l’heure, nous aideront à identifier ce qu’il nous sera possible de faire ensemble.

Pour terminer, je voudrais saluer les dignes représentants de notre armée que vous êtes. Je vous envoie comme des messagers porter à tous vos collègues, la seule vérité qui doit être votre profession de foi, en ce moment de transition que nous vivons : s’unir pour réussir.

Je vous remercie.

EXTRAIT DU RAPPORT DU CONSEIL DES MINISTRES DU 4 MARS 2015 : Dossiers de crimes de sang et de crimes économiques

JUSTICE"Le deuxième rapport est relatif à l’état des grands dossiers de crimes de sang et de crimes économiques en instance.

Les dossiers les plus importants de crimes de sang en cours au Tribunal de grande instance de Ouagadougou concernent les affaires Thomas SANKARA, Norbert ZONGO, Boukary DABO, Flavien NEBIE, Salif NEBIE, les découvertes macabres au domicile de François COMPAORE, les crimes et délits contre les personnes et les biens commis lors de l’insurrection populaire de fin octobre 2014.

Les grands dossiers de crimes économiques concernent essentiellement l’affaire Ousmane GUIRO.

Le Conseil a instruit le ministre en charge des dossiers à prendre les mesures idoines pour donner une suite diligente à ces grands dossiers en cours au Tribunal de grande instance de Ouagadougou.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant autorisation d’exhumation et d’expertises des restes du Président Thomas Isidore Noël SANKARA.

L’adoption de ce décret permet aux ayants-droit de feu Thomas Isidore Noël SANKARA, Président du Faso du 4 août 1983 au 15 octobre 1987, d’ouvrir la tombe supposée contenir son corps et de faire procéder à toutes expertises nécessaires à l’identification"