MENACES TERRORISTES: La gendarmerie vous invite à rester vigilants

ffrtCommuniqué. Dans le cadre du renforcement de la sécurité de la caserne de Paspanga ( Etat Major de la Gendarmerie et Camp Paspanga ) des barrages filtrants ont été placés au début et à la fin des murs de la caserne sur l'avenue Thomas Sankara. Cela devenait indispensable compte tenu du contexte sécuritaire et de la menace terroriste qui font de cette caserne, traversée par une route, une cible.
 
Ces mesures prises par la Gendarmerie , témoignent... de la réalité de la menace et de la nécessité pour tous, de rester mobilisé dans cette lutte contre le terrorisme en cette période où l'on constate un relâchement au niveau de la vigilance des populations .
 
Nous demandons la compréhension donc des braves populations et présentons nos excuses pour les désagréments que ces mesures pourraient occasionner . Du reste, le passage sur cette portion de l'avenue Thomas Sankara reste autorisé sous présentation des pièces d'identité et après un contrôle approfondi des véhicules et engins.

Direction de la Communication et des Relations Publiques de la Gendarmerie Nationale

INSECURITE AU BURKINA : Le MBDHP «condamne fermement le phénomène ambiant et récurrent du grand banditisme»

MBDHPDéclaration. C’est avec une vive consternation que le MBDHP a, une fois de plus, suivi en cette dernière semaine du mois de mars 2016, les manifestations tragiques du fléau de l’insécurité dans notre pays.

En l’espace d’une semaine en effet et de façon non exhaustive, il se dresse le triste constat suivant.

Dans la nuit du 22 au 23 mars 2016, aux environs de 22h15mn, Yacouba BOURKINTARE, commerçant résidant à Pama a été abattu par trois bandits, puis dépouillé des sommes d’argent qu’il détenait, alors qu’il rentrait chez lui, après la fermeture de son commerce. Au cours de la même attaque, une employée du défunt a, par ailleurs, été blessée par balles.

Le 29 mars 2016, un autre commerçant, de nationalité ghanéenne, a été tué tandis que trois autres étaient blessés, lors du braquage d’un car de transport, à 15 km de Pô, précisément au niveau du pont Nahouri. Là également, les victimes ont été dépouillées d’importantes sommes d’argent par les délinquants, qui ont réussi à s’enfuir dans la forêt jouxtant le lieu des faits.

Toujours le 29 mars 2016, à Hella-Pamena, dans la commune rurale de Bouroum-Bouroum, Hatina Ouoba, assistant de police stagiaire, en service au commissariat de police de Bouroum-Bouroum, a été tué par balle par un individu suspecté de menaces de mort, alors même qu’il participait à une mission chargée de procéder à l’interpellation dudit suspect.

Ces malheureux évènements par leur proximité dans le temps et leur extrême gravité, indiquent clairement l’urgence qui s’impose quant à l’élaboration et à la mise en œuvre d’une véritable politique efficace de sécurisation des personnes et de leurs biens par l’Etat, en tant que garant de la sécurité.

Les circonstances du meurtre du stagiaire Hatina Ouoba en particulier, témoignent une fois de plus de l’insuffisance de moyens mis à la disposition de nos forces de défense et de sécurité, souvent sous-équipées, et qui doivent faire face à des bandits de plus en plus lourdement armés, disposant même souvent d’armes de guerre.

Le MBDHP tient à rappeler que la sécurité est un droit garanti par les instruments juridiques pertinents de protection des droits humains.

Aussi l’Etat devrait-il prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la jouissance de ce droit à ses citoyens, en assurant un équipement conséquent de nos forces de défense et de sécurité.

Toutefois, la lutte contre l’insécurité ne devrait point constituer en elle-même, source d’insécurité pour les citoyens en servant de prétextes à des violations de droits humains.

C’est pourquoi, toute politique de lutte contre le grand banditisme doit obligatoirement s’inscrire dans le cadre des règles de l’Etat de droit.

Au regard de ce qui précède, le MBDHP :

  1. Condamne fermement ce phénomène ambiant et récurrent du grand banditisme avec pour conséquences ces multiples atteintes à la vie et de manière générale, à la sécurité des personnes et de leurs biens ;
  2. Présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et à la police nationale ;
  3. Souhaite un prompt rétablissement aux blessés ;
  4. Appelle le Gouvernement à prendre toutes mesures nécessaires en vue de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens, en œuvrant notamment à :

-          rechercher, appréhender et punir à la hauteur de leurs actes criminels, les bandits qui écument nos villes et campagnes et y sèment la mort et la désolation ;

-          l’équipement adéquat des forces de défense et de sécurité en moyens de travail, y compris en moyens scientifiques, en vue d’accroître leurs capacités d’investigations et d’actions ;

-          une stricte application des normes relatives aux droits humains dans la lutte contre le grand banditisme ;

-          une prise en charge des familles (des enfants mineurs en particulier) des éléments de forces de défense et de sécurité tombés dans l’exercice de leurs missions.

Non à l’insécurité, source de violations des droits humains !

Oui à la mise en œuvre d’une véritable politique de lutte contre le grand banditisme !

Ouagadougou, le 04 avril 2016

Le Comité exécutif national

DECES D’UNE FEMME ENCEINTE A YALGADO : Enquête en cours…

YalgadoCommuniqué du ministère de la Santé. Dans la nuit du 15 au 16 mars 2016, une parturiente est tombée d’une table d’accouchement au CHUYO. Dans l’heure qui a suivi sa chute, elle a donné naissance par voie basse (voie normale) à un enfant de sexe masculin. Après l’accouchement, la mère et le nouveau-né sont décédés dans les heures qui ont suivi.

 

Le Ministère de la Santé présente ses condoléances les plus attristées à la famille éplorée et s’engage à faire toute la lumière sur ce drame. Dans cette perspective, une équipe de l’inspection technique des services de santé du ministère a été instruite pour diligenter une investigation afin de cerner les circonstances de ce drame.

 

D’ores et déjà, le ministère de la santé s’engage à apporter des réponses appropriées afin que de tels drames ne se reproduisent plus dans un centre de santé au Burkina Faso.

 

Le Ministère de la Santé

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