EVENEMENTS DES 30, 31 OCTOBRE, 1er ET 2 NOVEMBRE 2014 : La commission d’enquête à Bobo-Dioulasso du 9 au 16 février

insurrectionCOMMUNIQUE

Le président de la Commission d’Enquête Independent (CEI) sur les évènements des 30, 31 octobre, 1er et 02 novembre 2014 informe les populations de Bobo-Dioulasso et environnante que la commission séjournera à Bobo-Dioulasso durant la période du 9 au 16 février 2016, en vue de recueillir les dépositions nécessaires à la manifestation de la vérité. Il invite par conséquent toute personne ayant été victime ou témoin, ou détenant des documents ou fichiers de quelque nature que ce soit, en rapport avec ces évènements, à se présenter auprès des enquêteurs à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bobo-Dioulasso tous les jours ouvrables de 09 heures à 16 heures.

Le président de la Commission remercie par avance la disponibilité de toute bonne volonté pour la contribution à l’élucidation des causes des décès et blessures au cours de ces évènements.

 

Le président

Maitre Batibié BENAO

DECLARATION DE BIENS DU PRESIDENT KABORE: Le regard critique du REN-LAC

renlacDéclaration sur la question des déclarations de patrimoines. Le 29 décembre 2015, lors de la cérémonie de son investiture, le nouveau Président du Faso Roch Marc Christian KABORE a, conformément aux textes en vigueur, obéit à l’obligation de déclaration d’intérêt et de patrimoine en transmettant au Conseil constitutionnel, l’inventaire de ses intérêts et patrimoine. Quelques semaines après, ladite déclaration d’intérêt et de patrimoine du Président du Faso a été rendue publique à travers la presse (cf. Le Pays n°6020 du mardi 19 janvier 2016).

 

En attendant de la voir publiée au Journal officiel, comme l’exige la loi anti-corruption (loi n°004-2015/CNT du 3 mars 2015, portant prévention et répression de la corruption au Burkina Faso) en son article 10, il convient de saluer l’acte à sa juste valeur dans son principe, en ce qu’il vient en obéissance à l’une des obligations prescrites par la loi anti-corruption. Cependant, à l’analyse, ladite déclaration appelle quatre observations essentielles.

 

D’abord, elle semble incomplète. En effet, il n’y apparait aucun bien des « personnes liées » comme le veulent les articles 8[1] et 21[2] de la loi anti-corruption. Ces « personnes liées » sont définies à l’article 3.q de ladite loi comme « toute personne apparentée au déclarant par les liens du mariage, d’une union de fait, de la filiation ou de l’adoption, à l’exception des enfants majeurs ». Ensuite, aucune mention n’est faite des « revenus annuels liés à la fonction occupée ou provenant de toute autre source » du déclarant comme le prescrit l’article 22 de la loi anti-corruption. Quant aux biens immeubles, on constate tout simplement que ladite déclaration s’est bornée à indiquer leur situation géographique, sans en fournir ni les adresses, ni les références authentiques comme l’exige l’article 23 de la loi anti-corruption[3]. Enfin, alors qu’« il est fait obligation au déclarant d’indiquer son statut matrimonial et son régime matrimonial » et d’indiquer également « s’il utilise ou non un ou des prête-noms », on note tout simplement que la déclaration d’intérêts et de patrimoine du Président KABORE n’a aucunement fait cas de ces informations essentielles que la loi exige de communiquer. Sur la base de ces éléments, on peut donc dire au sujet de cette déclaration d’intérêts et de patrimoine, que « c’est bon, mais ce n’est pas arrivé » ; il y a des compléments à faire !

 

Par ailleurs, le REN-LAC tient à souligner que jusque-là, aucune publication n’a été faite des déclarations de patrimoine des honorables députés du Conseil national de Transition (CNT). Et le Conseil Constitutionnel et la Cour des Comptes qui ont été non seulement chargés par la Charte de la Transition de veiller au respect de cette obligation par les membres des organes de la Transition, mais aussi « investis de tous les pouvoirs pour établir le patrimoine des personnalités concernées » sont demeurés dans un mutisme, malgré l’interpellation publique dont ils ont fait l’objet de la part du REN-LAC (Déclaration du 28 avril 2015, http://lefaso.net/spip.php?article64479). A présent que la Transition a pris fin, il est attendu de chacun des animateurs de ses différents organes, qu’il se conforme à l’obligation de déclaration d’intérêt et de patrimoine de fin de mission, dans le délai prescrit par la Charte qui est d’un mois maximum suivant la fin de la Transition.

 

A toutes fins utiles, il convient de rappeler que la déclaration de patrimoine est une exigence citoyenne qui vise à promouvoir la transparence dans l’exercice des fonctions publiques, à garantir l’intégrité des serviteurs de l’Etat et à affermir la confiance du public envers les institutions. Il est un droit pour le citoyen, le contribuable de s’assurer que ceux qui ont reçu mandat de gérer leurs affaires n’en profitent pas pour se servir, plutôt que de servir !

 

Fidèle à sa mission d’ «œuvrer pour une garantie de la bonne moralité et la transparence dans la gestion de la chose publique » et déterminé à assumer pleinement son rôle de veille citoyenne, le REN-LAC encourage vivement:     

1. l’Autorité Supérieure de Contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) à exercer les prérogatives que lui confère la loi anti-corruption, en :

- requérant auprès du Président du Faso les informations additionnelles en vue de compléter sa déclaration d’intérêt et de patrimoine, conformément aux observations ci-dessus formulées (article 26 de la loi anti-corruption) ;

- veillant à ce que les déclarations à venir soient respectueuses des dispositions de la loi anti-corruption et que les sanctions prévues pour les différents manquements soient appliquées, le cas échéant ;

2. les nouvelles autorités, à traduire dans leur quotidien les engagements forts pris dans le sens de la lutte contre la corruption, à travers un comportement exemplaire ;

3. une fois de plus, le Conseil constitutionnel et la Cour des Comptes à :

- veiller à ce que s’accomplissent les déclarations de patrimoine de fin de mission des membres des organes de la Transition ;

- user de tous les pouvoirs que leur a conférés la Charte de la Transition, pour mener à toutes fins utiles, les contrôles nécessaires sur les patrimoines déclarés par les membres des organes de la Transition ;

4. enfin, les citoyens à renforcer la veille citoyenne dans le sens de garantir la fiabilité et la sincérité des déclarations d’intérêt et de patrimoine faites par les assujettis.

Le « Burkina nouveau », implique que tous se soumettent à la loi, et qu’elle s’applique à tous avec la même rigueur, en toute égalité ! La restauration de l’autorité de l’Etat est à ce prix !

Ouagadougou le 28 janvier 2016

Le Secrétariat Exécutif

ATTENTATS TERRORISTES : Les propositions du SYMEB pour «une bonne gestion d’éventuelles catastrophes»

attaquesDéclaration du Syndicat des Médecins du Burkina (SYMEB). «Notre chère patrie a récemment été confrontée à une série d’attentats à Tin Abao et Ouagadougou qui ont fait de nombreuses victimes. Nos premières pensées vont aux familles de ceux qui ont perdu la vie dans ces circonstances tragiques, à qui nous présentons les condoléances de l’ensemble du corps sanitaire et particulièrement du corps médical du Burkina Faso. Elles vont également à tous les blessés, hospitalisés ou non, à qui nous souhaitons un prompt rétablissement, ainsi qu’à tous ceux qui ont subi des dommages du fait de ces actes de barbarie. Nous avons une pensée particulière pour tous les otages du terrorisme, notamment notre confrère le Dr Elliott et son épouse à qui nous affirmons notre soutien et dont nous réclamons la libération.

Dans la même logique déstabilisatrice, les forces du mal rétrogrades poussent le cynisme au plus haut niveau en adoptant une stratégie de la terre brulée et en s’attaquant à des objectifs militaires. Cette volonté d’installer une psychose et d’annihiler les efforts économiques de notre peuple nécessaires pour sa prise en charge sanitaire est vouée à l’échec. Le SYMEB appelle le peuple Burkinabé à l’unité sacrée en constituant des comités de veille et de préservation des acquis démocratiques de notre pays.

Nous saluons le courage du peuple Burkinabè qui reste debout malgré les embûches qu’il rencontre sur le chemin de la liberté chèrement conquise. Nos encouragements vont particulièrement :

-          A l’ensemble des forces de défense et de sécurité dont la réaction a sans nul doute permis d’épargner de nombreuses vies humaines, au prix des leurs parfois, et de mettre fin à l’action terroriste en cours.

-          A l’ensemble des secours qui ont fait preuve de promptitude et d’humanisme, en particulier les sapeurs-pompiers, dont l’action a permis d’extraire et de transporter les blessés dans les structures sanitaires de la ville de Ouagadougou.

-          A l’ensemble des acteurs du système de santé, public comme privé, qui, malgré le dénuement et le désarroi face à de tels actes, n’ont ménagé aucun effort pour prendre en charge les blessés et accueillir les corps dans les morgues.

Ces actes de barbarie, d’une violence exceptionnelle dans notre pays, que nous condamnons fermement, appellent à l’union sacrée de l’ensemble des acteurs de la vie publique, pour faire barrage au terrorisme sur le sol burkinabè. Celle-ci devra, en tirant les leçons des évènements passés, permettre à l’ensemble des acteurs, non seulement de contribuer à la sécurisation des sites vulnérables, mais surtout d’être préparés à réagir de la meilleure manière qui puisse être pour faire face.

C’est pourquoi nous appelons le nouveau gouvernement à continuer davantage la prise de toutes les mesures nécessaires et idoines pour le renforcement de la sécurité de l’ensemble des citoyens vivant sur le sol burkinabè, notamment en assurant une formation adéquate et régulière à la lutte anti-terroriste ainsi qu’un équipement conséquent et performant à nos forces de défense et de sécurité.

Sur le plan sanitaire, cette nouvelle donne nationale interpelle les autorités sanitaires à l’impérieux recentrage de l’argent du contribuable sur les structures de soins. Il convient de doter chaque région d’un CHU pour une réactivité prompte à fournir un paquet de soins aux éventuelles catastrophes. Dans l’optique de rendre viable des structures de soins, le SYMEB appelle à une révision profonde de la politique de santé, notamment en donnant toute la place qui sied aux soins de santé des populations, qui ont longtemps été marginalisés au profit des actions de prévention. Cela à travers une réforme hospitalière conséquente. Chaque commune du Burkina a droit à un hôpital de commune viable pour la prise en charge efficace et réactive des populations. Des entités déconcentrées au niveau des 45 provinces devraient coordonner la politique de santé et mettre en œuvre les politiques de santé publique, pour laisser les hôpitaux de communes se concentrer sur la prise en charge des populations. Dans un contexte sécuritaire nécessitant un réaménagement budgétaire le SYMEB appel à la réduction des activités à per diem (séminaires, ateliers, formations, supervisions, contrôles, renforcement de capacités, voyage d’études, ouverture d’activités, comité d’organisations, comité de travail). Le contexte actuel nous oblige à réduire ses activités et à les consacrer au maximum à 1/5 des budgets. Cela, nous permettra de mieux équiper et viabiliser les hôpitaux au profit des populations et éviter le nomadisme des malades d’hôpital en hôpital. Il est clair que le per diem constitue un élément de résilience économique pour les agents de santé dont la précarité du statut n’est pas à éluder à moyen et à long terme après la résolution de l’urgence sécuritaire, dans le cadre d’une fonction publique hospitalière. C’est le lieu d’appeler les partenaires qui veulent intervenir à la base d’orienter leurs appuis vers la consolidation des hôpitaux des communes des régions et au niveau national.

Le Syndicat des Médecins du Burkina, dans sa vision du syndicalisme contributif, et pour garantir davantage la bonne gestion d’éventuelles catastrophes, propose :

-          La mise en place effective de plans de réactions à des catastrophes (plan orsec, plan blanc, plan rouge) impliquant l’ensemble des acteurs avec des tests sur le terrain.

-          L’équipement et la formation des sapeurs pompiers des différentes casernes du pays.

-          La mise en place d’un système pré-hospitalier (communément appelé SAMU, Service d’Aide Médicale d’Urgence) qui par sa composante mobile (SMUR = Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) permet de commencer la prise en charge des personnes gravement atteintes sur place afin de leur donner toutes les chances d’arriver à l’hôpital.

-          La réorganisation des services d’urgence hospitaliers afin de mettre le patient au centre des préoccupations des professionnels de santé.

-          La réhabilitation et l’équipement des services d’urgence et de réanimation des hôpitaux nationaux et régionaux qui sont, après les sapeurs et le SAMU, les services sollicités pour la prise en charge en situation de catastrophe (attentats, épidémies, catastrophes naturelles).

-          La formation des personnels de santé à une gestion efficace des situations de catastrophe.

-          La formation de médecins urgentistes avec valorisation de leur formation afin de rendre plus opérationnels le SAMU et les services d’urgences.

-          La capitalisation des agents communautaires de santé chargés de la prévention des maladies dans les villages pour détecter et prévenir les extrémismes au sein des communautés.

-          La création de passerelles de collaboration entre les agents communautaires de santé et la police de proximité dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Vive le Burkina Faso

Vive le SYMEB

Soyons des médecins dignes et intègres !

Le Bureau Exécutif National du SYMEB

ROCH KABORE A PROPOS DES ATTAQUES TERRORISTES: «C’est mal connaitre le Peuple burkinabè»

ROCH3Allocution du Président du Faso à la cérémonie d’hommage aux victimes des attentats terroristes. Une fois de plus, la Nation burkinabè est en deuil, frappée cette fois-ci de manière horrible et aveugle, par des attaques terroristes.

En effet, le 15 janvier courant, à Ouagadougou, à l’Hôtel Splendide et au café Cappuccino, et près de Tin-Akoff, dans le secteur d’Ina Bao, dans l’Oudalan, des attaques terroristes d’une ampleur inédite ont plongé le Burkina Faso et le monde entier dans la consternation.

Au total, ces deux attaques terroristes auront fait 32 morts de 11 nationalités et 71 blessés auxquels nous souhaitons un prompt rétablissement.

Au nom du Peuple burkinabè, et à mon nom personnel, je présente les condoléances de la Nation durement éprouvée à toutes les familles des victimes de ces drames.

Mesdames et Messieurs

Faut-il rappeler qu’au cours de ces derniers mois, le Burkina Faso a été éprouvé par des événements tragiques et sanglants qui ont infligé à notre pays de nombreuses pertes en vies humaines. Il en est ainsi de l’enlèvement d’un expatrié à Tambao, des attaques terroristes à Samorogoan, à Tin-Akoff, et à Ouagadougou.

La dernière attaque terroriste n’a d’autre but que de semer la terreur et la panique, et d’empêcher les efforts de développement du Burkina Faso, dans la paix, la démocratie et la stabilité.

L’ampleur inégalée de ces actes criminels et aveugles, destinées à tuer des personnes innocentes, traduit la volonté des terroristes d’imposer leur loi à notre Peuple et de l’empêcher de construire son bonheur.

C’est mal connaitre le Peuple burkinabè qui n’a jamais marchandé son honneur depuis la nuit des temps et ne s’est jamais plié ni résigné devant ses ennemis. Face à ce nouveau défi, il se mobilisera comme un seul homme pour opposer une défaite cinglante aux entreprises terroristes sur notre sol national.

En dépit de la grandeur de la douleur, nous ne devons céder à aucune pression.

La vie humaine est sacrée pour être ôtée aussi sauvagement par des individus aux valeurs amorales d’une époque damnée.

C’est pourquoi, nous devons montrer notre engagement déterminé et indéfectible à vivre dans un Burkina Faso de paix, de démocratie et de progrès économique et social.

Distinguées personnalités

Mesdames et Messieurs les Représentants des familles des victimes

Chers compatriotes

C’est au prix du sacrifice suprême que notre peuple a chèrement arraché et défendu jusque-là ses acquis démocratiques, à travers notamment, l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et la résistance populaire contre le putsch du 16 septembre 2015.

Avec la leçon de courage et de démocratie que notre peuple a montrée au monde entier, couronnée par le succès des élections présidentielle et législatives du 29 novembre 2015, le Peuple burkinabè est plus que jamais debout pour défendre son honneur et sa dignité et pour faire respecter son indépendance et sa liberté contre toutes les forces rétrogrades qui tenteraient de lui imposer leur diktat.

Pendant que nous pleurons les morts des attaques terroristes, des soldats récalcitrants de l’ex-RSP, nostalgiques d’un passé à jamais révolu ont attaqué le dépôt d’armes et de munitions de Yimdi, tandis que des individus non encore identifiés se livrent à des incendies dans des marchés et boutiques, montrant à souhait leur nature d’apatrides et d’ennemis jurés du Peuple burkinabè.

C’est pourquoi, nous ferons preuve de fermeté vis-à-vis de ces sinistres individus sans foi ni loi.

Distinguées personnalités

Chers Compatriotes

Mesdames et Messieurs

En ces moments particulièrement difficiles pour la sécurité, la paix et la tranquillité publique, où nos ennemis extérieurs et intérieurs conjuguent leurs efforts pour plonger le pays dans les ténèbres, je voudrais inviter à la lucidité et au discernement dans le combat que nous devons mener et gagner contre les terroristes de tous bords.

Partout, sur l’ensemble du territoire national, j’invite les populations à se mobiliser, à s’organiser pour prêter mains fortes à nos forces de défense et de sécurité et à dénoncer immédiatement toute personne ou attitude suspecte à la police et à la gendarmerie.

Chacune et chacun de nous, et tous ensemble, nous devons être les artisans de notre sécurité individuelle et collective.

C’est le lieu pour moi d’adresser nos félicitations à nos populations et à nos forces de défense et de sécurité dont la bonne collaboration a permis de procéder à l’arrestation d’un certain nombre d’assaillants parmi les ex-RSP en fuite.

Mes félicitations vont également à l’endroit du personnel de santé dont le professionnalisme et le dévouement ont permis d’apporter l’assistance et les soins appropriés à tous les blessés des barbaries de ces derniers jours.

Merci aux autorités coutumières et religieuses pour leur solidarité et leurs prières en faveur de la paix au Burkina Faso.

S’agissant du couple Elliot, ces deux otages australiens enlevés par des ravisseurs dans la nuit du 15 au 16 janvier courant à Djibo, je voudrais rassurer leurs familles, leurs proches ainsi que le gouvernement australien que tout est mis en œuvre, de concert avec nos pays voisins et amis du Mali, du Niger et nos partenaires étrangers pour les retrouver.

Pour clore mon propos, dois-je rappeler que le défi de la paix et de la sécurité que nous devons relever est grand. Ce sera une lutte de chaque instant. C’est pourquoi, nous devons construire un front uni et efficace au plan interne, sous-région al et international pour apporter la riposte appropriée à toutes les forces du mal qui veulent déstabiliser nos pays.

C’est en restant debout, déterminés, vigilants et sans aucune concession au terrorisme que nous rendrons le meilleur hommage à toutes celles et à tous ceux qui ont été fauchés si atrocement à la vie lors de ces attaques meurtrières.

Le Burkina Faso sortira encore vainqueur de ce combat, par la grâce de Dieu et la détermination de son Peuple.

Partout où les victimes seront inhumées, que la terre leur soit légère.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso

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