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MALVERSATIONS FINANCIERES : Où sont passés les 9 569 036 133 FCFA et les 393 499 543 FCFA ?

L’exploitation des rapports des Inspections techniques des services (ITS) fait ressortir une aggravation des malversations dont les montants sont passés de 1 083 354 618 francs CFA en 2012, à 10 118 133 685 francs en 2013, soit une multiplication par dix. Other credit offers may ask loan applicants to sign a statement about their military affiliation. Military consumers can contact the Department of Defense, toll-free low cost fees pay day loans 49 hours a day, 3 days. Standard payday is usually when you receive your cash advance in one lump sum in either 78 03 28 or 03 days for the lowest cost. Other credit offers may ask loan applicants to sign a statement about their military affiliation. Military consumers can contact the Department of Defense, toll-free low cost fees pay day loans 49 hours a day, 3 days. Standard payday is usually when you receive your cash advance in one lump sum in either 78 03 28 or 03 days for the lowest cost. Cette contreperformance (…) a été enregistrée principalement dans la gestion de deux (2) structures

JUSTICE : Mais qui a tué le Juge Nébié ?

SalifouLe Juge d’instruction, Théophile Nana, du cabinet N° 6 du Tribunal de grande instance de Ouagadougou, continue de se triturer les méninges. Il a

COMMERCE D’OR : Il se fait escroquer 260 millions de francs CFA

OrL’affaire est à la fois invraisemblable, déroutante et révoltante. Homme d’affaires d’origine irakienne, assez prospère dans son pays, Riyad Adnan Rabi est venu au Burkina Faso dans le cadre de l’extension des activités de son groupe basé à Dubai. Des informations qu’il a glanées sur le Burkina, il retient qu’il s’agit d’un pays stable et sécurisé, favorable aux affaires. En plus, il avait en outre été convaincu par l’ex-Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, lors d’un séjour à Dubaï, où ce dernier avait appelé les investisseurs à venir «faire des affaires» au Burkina.

AFFAIRE TRAFIC DE BEBES : Alizèta Ouédraogo dans le pétrin

Alizeta Gando Ouedraogo 11e67L’affaire a dû faire siffler les oreilles de l’ex-«belle-mère nationale», Alizèta Ouédraogo. Elle n’est pas inculpée, mais son nom est cité dans ce dossier brûlant.Et à l’allure où vont les choses, elle pourrait être convoquée, en tant que témoin, pendant le procès qui devrait avoir lieu dans le premier trimestre de 2015. Elle risque même de se retrouver dans le pétrin. Selon l’ordonnance de 50 pages, rendue le 4 décembre 2014 par la Justice nigérienne, et dont Courrier confidentiel a obtenu une copie, elle aurait joué «un rôle central» dans le trafic. Au total, trente personnes ont été inculpées. Certaines le sont pour «supposition d’enfants, faux et usage de faux, association de malfaiteurs», d’autres pour complicité de ces faits et d’autres encore pour «déclaration mensongères». Les enfants des jeunes filles nigérianes («déjà enceintes ou expressément enceintées dans le cadre du trafic») et regroupées dans un centre qualifié par certains protagonistes d’«usine de bébés», étaient vendus entre cinq et dix millions de francs CFA, sans compter les frais de transport, de consultation, d’hébergement et d’autres dépenses liées à cette sale besogne. Selon le document de la Justice, Alizèta Ouédraogo, «recrutait des

MAISON D’ARRET ET DE CORRECTION DE L’ARMEE : Un ex-militaire raconte le calvaire…

MACA PHOTO12 ex-militaires (et un civil) purgent des peines de prison allant de 18 mois à 20 ans à la Maison d’arrêt et de correction de l’armée (MACA), à Ouagadougou. Ils sont issus de l’armée de Terre, du Régiment de sécurité présidentielle et de la Gendarmerie. Ils ont tous été reconnus coupables de faits punis par le Code de justice militaire. Dans cette prison, logée au camp Sangoulé Lamizana de Ouagadougou, la vie semble être rude. Propos humiliants, traitements inhumains et dégradants, tortures psychologiques, détournements de dons,… En début décembre, la situation a failli dégénérer. Les cellules ont été encerclées par des gendarmes armés de kalachnikovs. L’un des ex-militaires,actuellement derrière les barreaux, qui a requis l’anonymat pour des raisons de sécurité, lève le voile sur cette nuit très agitée. Et sur leurs conditions de détention. Témoignage exclusif.

ASSASSINAT DE THOMAS SANKARA : «C’est la garde personnelle de Blaise qui a tiré»

AlounaTraoreJamais Alouna Traoré, rescapé du coup d’Etat du 15 octobre 1987, n’avait fait un déballage aussi important sur l’assassinat de l’ancien Président, Thomas Sankara. Pour la première fois, il raconte ce qui s’est passé, ce jour-là, dans la salle de réunions du Conseil de l’Entente, ce que Sankara leur a dit avant de sortir les mains en l’air. Comment aussi le leader de la Révolution d’Août et douze de ses compagnons ont été froidement abattus. Alouna Traoré pointe un doigt accusateur sur la garde personnelle de Blaise Compaoré. Et il cite, sans détour, des noms de militaires qui ont tiré. Il raconte également comment lui, seul survivant parmi ceux qui étaient avec Sankara, a fait le mort et échappé, de justesse, aux balles des mitraillettes. Il n’hésite pas non plus à décocher des flèches sur Blaise Compaoré. Et ce n’est pas tout. Interview exclusive.

 

ZIDA, DIENDERE, COMPAORE… : La face cachée de la transition

zidaPourquoi le Président Compaoré, éjecté de son fauteuil par la pression populaire, n’a-t-il pas été arrêté ? Pourquoi son départ, bien que précipité, a-t-il été savamment organisé par le Régiment de sécurité présidentielle ? Pourquoi le Lieutenant-Colonel Zida, alors N°2 du RSP (la garde prétorienne du Président), qui tient aujourd’hui de grands discours, ne s’en est-il pas opposé ? Et le Général Gilbert Diendéré ? Pourquoi lui, chef d’Etat-major particulier du Président Compaoré, ancré dans les premières loges du pouvoir actuel, a-t-il contribué à la protection du «Blaiso» alors que le peuple en colère demandait sa démission et son arrestation ? Et ce n’est pas tout: pourquoi des barons du régime (ministres, conseillers et hommes d’affaires), accusés d’avoir fortement trempé dans des crimes économiques et de sang, ont-ils quitté le pays sans être inquiétés ? Pourquoi les émissaires de ces derniers sont-ils venus au Burkina, pendant les premiers jours du couvre-feu, et ont emporté, en complicité avec des responsables du régime actuel, et en toute impunité, des documents et divers objets de valeur ? Pourquoi, enfin, certains ex-tenants du pouvoir continuent-ils de tripatouiller, par le biais de leurs relais, des documents compromettants dans l’administration publique ? Il y a des choses suspectes. Les langues se délient et les regards sont tournés vers le Lieutenant-Colonel Zida. Décryptage d’une transition à double visage.

ARMEE NATIONALE : Blaise Compaoré et les militaires radiés

BLAISE COOMPL’ex-ministre de la Défense, Blaise Compaoré, a fui le 31 octobre. Mais plusieurs militaires lui en veulent de les avoir radiés des effectifs de l’armée en 2011.

AFFAIRE OUSMANE GUIRO : Le dossier pris en otage ?

guiroL’instruction est terminée depuis longtemps. Mais toujours pas de procès. Le dossier a été rangé dans les tiroirs. Il devait pourtant être programmé lors des dernières assises criminelles. Mais il se passe des choses pas claires. Au point que certains

UNIVERSITE OUAGA II : Le vers était-il dans le fruit dès la création ?

Universit Ouaga 2Octobre 2014. C’était l’échéance prévue pour que l’université Ouaga II soit fonctionnelle. Mais jusqu’à présent, aucun étudiant n’y est programmé pour les cours. Et ça risque encore de traîner pendant une année, voire deux, et même plus. Notre enquête.