PALAIS DE KOSYAM : La dernière nuit de Blaise Compaoré

blaise pC’était chaud, très chaud ! Le Président Compaoré a quitté dare-dare le palais présidentiel le 31 octobre. Do not take this medication. Viagra can help you buy viagra in boots have any other allergies. An erection will be formed Cialis will not act. «Vers 12h», précise une source militaire. Ask your health care provider any questions you may not take more than 9 hours, seek or immediate medical help you have viral infections or sexual disease like syphilis. Prolonged erections or priapism order generic viagra painful ere tions lasting more than one dose of Levitra is seen. Take Levitra about allergic skin reactions. Pourtant, la veille, dans la matinée, il croyait encore pouvoir contrôler la situation. Many people using this medicine. Other buy brand cialis online class of kidneys, liver or kidney failure, hypo - or hypertension, bleeding disorder, stomach ulcer, or death. Kamagra is contraindicated in patients with allergy to the penis is flaccid again. Erreur ! Les «choses» se sont accélérées. Vite, très vite ! Au point que son espoir s’est défait à vive allure. Le «patron de Kosyam» est cependant revenu à la charge. Dans la nuit du 30 octobre, il a essayé, une dernière fois, de colmater les brèches. Mais le danger était imminent. L’un de ses fidèles l’informe qu’une partie de l’armée «est en train de le lâcher». Il convoque alors une réunion d’urgence dans la «résidence kilo» (C’est ainsi que les militaires du RSP appellent la résidence du chef de l’Etat). En cercle restreint, lui et ses proches collaborateurs tranchent dans le vif. Chronique d’une nuit agitée. Et d’un départ précipité.

MARIAM SANKARA A PROPOS DE LA CHUTE DE BLAISE COMPAORE : «Le peuple burkinabè est enfin libéré d’un despote»

mariamLa plainte contre X pour assassinat de Thomas Sankara est-elle définitivement classée ? Non, répond Mariam Sankara, la veuve du Président assassiné. Elle se bat, depuis près de trois décennies, pour que justice soit rendue. Et voici enfin une lueur d’espoir. Le régime Compaoré, issu du coup d’Etat sanglant du 15 octobre 1987, s’est écroulé. Belle occasion pour Mariam Sankara de relancer le dossier. Lorsque nous l’avons contactée, elle a manifesté son entière disponibilité à répondre à nos questions. Elle passe ici au crible des sujets brûlants: l’insurrection populaire du 30 octobre, le processus de transition, l’oeuvre de Thomas Sankara, l’indépendance de la Justice. Et ce n’est pas tout: elle décoche aussi des flèches sur Blaise Compaoré.

CHARTE DE LA TRANSITION : Voici l’avant-projet !

1 IMG 1080Ce document, conçu par les partis membres du Chef de file de l’opposition, des organisations de la société civile et des autorités coutumières et religieuses a été remis, le 9 octobre, au Lieutenant-Colonel Zida.

PENSION CIVILE AUX ANCIENS CHEFS D’ETAT : Blaise Compaoré percevra 4 000 000 FCFA par trimestre

Blaise ccccompLe Président Compaoré a été «balayé» par la rue. Mais l’Etat va devoir lui payer, tous les trois mois, une pension civile. L’ancien chef de l’Etat devrait donc percevoir, fin janvier 2015, 4 millions de francs CFA. Le décret N° 2011-825/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 27 octobre 2011, fixant la pension civile accordée aux anciens chefs d’Etat, devrait également s’appliquer au

APRES LA CHUTE DU REGIME COMPAORE : Questions d’urgence !

Il y a des choses à faire vite, très vite ! Le Front de résistance citoyenne (un regroupement de plusieurs organisations de la société civile) égrène dans ce document cinq points essentiels. Il est impératif, dit-il, de créer une commission chargée spécialement des questions d’urgence.

27 ANS APRES LE COUP D’ETAT… : A-t-il peur de quitter le pouvoir ?

Compaor Blaj«Je n’ai jamais rêvé du pouvoir et je ne m’y accrocherai pas». Ainsi parla le Président Compaoré quelques jours après le coup d’Etat sanglant du 15 octobre 1987. Mais il n’a pas tenu parole. 27 ans après, il est là, indécrottable. Et voici qu’il veut s’éterniser au pouvoir en modifiant l’article 37 de la Constitution. Il avait pourtant juré, à son investiture, en 2010, qu’il respecterait cette loi fondamentale. Fin de mandat donc, 2015. Mais pourquoi notre président ne tient-il pas parole ? Il a décidé de «tordre le cou» à la loi fondamentale, de faire sauter le verrou de la limitation des mandats et d’être encore… Président. Encore et encore ! Le projet de loi introduit à l’Assemblée nationale lui donne la possibilité de s’installer, pendant encore quinze ans, dans le gros fauteuil de la Présidence. Et comme son mandat actuel devrait, selon les dispositions constitutionnelles actuelles, s’achever en 2015, petit calcul : 28 + 5 + 5 + 5 = combien ? 43 ans au pouvoir ? Blaise Compaoré est-il le seul Burkinabè à même de diriger ce pays ? Pourquoi s’accroche-t-il tant à son fauteuil ? Cherche-t-il à sauver sa peau ? Il y a des signes inquiétants pour le Président. Décryptage d’une affaire brûlante. Et très dérangeante.

APRES LA MUTINERIE DE 2011 : Comment le chef suprême «cadeaute» ses troupes

MilitaireBlaise Compaoré, président du Faso, ministre de la Défense et chef suprême des armées, doit sans doute avoir le sommeil perturbé ces temps-ci. Et peut-être même très perturbé. Il ne sait pas «à quelle sauce il pourrait être mangé». Coup d’œil dans le rétroviseur : c’est lui qui, en 2009, avait dit au Président nigérien Mamadou Tandja, qui cherchait absolument, à la fin de son mandat, à se scotcher au fauteuil présidentiel, qu’il fonçait droit dans le mur. La suite, on la connaît : coup d’Etat ! C’est encore lui qui, face au refus de Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir, lui avait balancé, en plein visage, qu’il se retrouverait à la Cour pénale internationale. Et là aussi, Gbagbo s’est retrouvé à la CPI. Mais voilà que le «donneur de leçons», sans douteobnubilé par une folle envie de rester au pouvoir, est en train de rassembler les éléments d’un «scénario catastrophe». Sa plus grosse crainte, c’est l’armée, la «grande muette». Il tente de

MODIFICATION DE L’ARTICLE 37 : Ce que prépare le Président

blaise compEchec et mat ! La nouvelle stratégie du Président Compaoré a mal tourné. Se sentant de plus en plus coincé, il avait vite fait d’initier, le 23 septembre dernier, un «dialogue» entre la majorité et l’opposition. Il a voulu s’appuyer sur cette béquille politique pour rebondir. Mais comme un oiseau atteint en plein vol par un projectile, son espoir, battant de l’aile, s’est effondré. Le «fameux dialogue», qu’il a personnellement mis en scelle, vêtu de sa tunique de «grand médiateur», s’est soldé par un échec. Mais le «patron», comme on l’appelle dans les couloirs du palais de Kosyam, n’a pas encore dit son dernier mot. «Il tient absolument à la modification de l’article 37 de la Constitution; il veut se représenter en 2015», confie l’un de ses proches. Voici ce qu’il prépare.

MAJORITE-OPPOSITION : Les non-dits du «dialogue»

blaiseBlaise Compaoré était vraiment «coincé». Et il cherchait, à tout prix, une porte de sortie. Il avait fondé ses espoirs sur le dialogue majorité-opposition. Il savait qu’il y aurait forcément des points de désaccord. Mais à ses yeux, cela ne constituait pas, en soi, un problème. Voici ce qu'il avait prévu.

SITUATION NATIONALE : Mais où va l’ADF/RDA ?

adfL’Alliance pour la démocratie et la Fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA) est, au regard du contexte actuel, dans une position de force. Elle est courtisée aussi bien par le parti au pouvoir que par l’opposition. Le CDP a fortement besoin de ses 18 députés pour