JUSTICE : Les magistrats réclament des avantages de ministres

jugesLe projet de loi portant statut de la magistrature a été voté le 25 août par les députés de la transition. Ce nouveau texte est censé redonner au corps de la magistrature et indirectement à la justice burkinabè, les éléments d’une meilleure indépendance dans l’exercice de son magistère. Mais il y a dans le document des choses troublantes. A tel point que ce bébé que l’on a fait à trois (gouvernement, magistrats, CNT) sur le dos du peuple, choque dans certains milieux.

ENSEIGNANTS BURKINABE : Galère, galère, galère !

IMG 2364Les plans de construction d’établissements scolaires publics au Burkina Faso prévoient des logements pour les enseignants. Ceux qui enseignent dans des établissements scolaires sans logements, ont droit à des indemnités de logement. Mais il y a un couac:

PROCEDURE DE MISE EN ACCUSATION DE BLAISE COMPAORE ET DES MINISTRES DE SON DERNIER GOUVERNEMENT : Le Conseil constitutionnel déboute les députés pro-CDP

Blaisessss cEt voilà, c’est fait ! Le Conseil constitutionnel s’est déclaré «incompétent». La décision a été rendue par cette juridiction, le 7 août 2015, suite à deux requêtes d’un groupe de députés de l’ex-majorité. Ces derniers ont voulu que le Conseil frappe fort ! Qu’il dise que les «deux résolutions de mise en accusation de l’ancien Président Blaise Compaoré et de tous les membres de son dernier gouvernement» ne sont pas conformes à la Constitution. Et qu’elles soient, par conséquent, déclarées nulles et de nul effet. Mais la haute juridiction, après avoir minutieusement examiné le dossier,

PENDANT L’OPERATION BILLETAGE… : 50 millions de francs CFA disparus à Bobo

IMG 8348L’opération de paiement des salaires des fonctionnaires au billetage est perçue par le gouvernement de la Transition comme une réussite. Elle a révélé plus de 1200 situations suspectes. Après les comptes, ce sont près de 2 milliards FCFA qui, selon les autorités, auraient ainsi été

L’UEMOA ASSIGNEE EN JUSTICE : Grosse bagarre…, un huissier séquestré !

uemoaLa Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), basée à Ouagadougou, croise le fer avec les tribunaux burkinabè. Des prestataires de services l’ont assignée en Justice. Ils réclament le paiement de leurs factures suite à des marchés exécutés. L’UEMOA, prise dans une sorte d’engrenage, tente de

INONDATIONS DU 1er SEPTEMBRE 2009 : La liste des personnes mises en cause dans la gestion des fonds !

innondationsL’actualité du 1er septembre 2009 refait surface. Elle dégage, cette fois, des odeurs nauséabondes concernant la gestion des fonds destinés aux victimes des inondations : pertes en vies humaines, nombreux dégâts matériels… La solidarité nationale s’était alors organisée. Le gouvernement avait ainsi créé un comité chargé de la gestion des ressources collectées dans le cadre des secours d’urgence aux sinistrés. Mais c’était mal connaître certains individus ou groupes d’individus. L’Autorité supérieure de contrôle d’Etat (ASCE) a donné un coup de pied dans la fourmilière. L’affaire a été récemment en partie ébruitée. Mais il y a encore des choses extrêmement graves. Complément d’enquête.

HAUTE TRAHISON ET ATTENTAT A LA CONSTITUTION : Peine de mort pour Blaise Compaoré ?

BLAISE CCOMPAORE2Le document de «mise en accusation» est en train d’être ficelé. Il sera bientôt examiné par les députés de la Transition avant d’être déposé sur la table de la Haute Cour de justice. A l’allure où vont les choses, l’ex-Président, Blaise Compaoré, devrait avoir le sommeil trouble. Il est accusé, selon le CNT, de «haute trahison et d’attentat à la Constitution». Si les faits qui lui sont reprochés sont établis, il devrait écoper de la peine maximale. Mais il n’est pas seul sur le banc des accusés. Son Premier ministre, Luc Adolphe Tiao, est aussi dans le viseur. L’épée de Damoclès plane également sur la tête de plusieurs personnalités de l’ex-régime. Mais attention ! Il y a un sérieux problème. Voici les détails.

ARMEE NATIONALE-PRESIDENCE DU FASO Petite histoire des «vrais-faux» coups d’Etat

IMG 8951Quelle suite donnera-t-on à la tentative supposée d’arrestation ou d’assassinat du Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, fin juin, à son retour de Taiwan ? Le pilote qui conduisait le PM a été contraint de changer de piste d’atterrissage. Au lieu de l’aire bien aménagée de l’aéroport international de Ouagadougou, où un piège aurait été tendu à Zida par des éléments du Régiment de sécurité présidentielle, il a effectué une descente à la Base aérienne 511. S’il est établi qu’il y a eu tentative d’arrestation ou d’assassinat, les auteurs de tels actes encourent de graves peines. Mais l’enquête, à peine ouverte, a créé des remous au sein du RSP. Des militaires de ce Régiment ont vite apporté la réplique. Ils affirment, mordicus, qu’ils détiennent des preuves selon lesquelles «Zida et ses hommes» ont voulu les éliminer. Ils ont donc manifesté leur colère par des tirs en l’air. Menaçant très sérieusement la sécurité du PM. Et contraignant, du même coup, les enquêteurs à

MARCHES PUBLICS : Fortes odeurs de magouilles !

IMG 8389Le Conseil national de transition (CNT) a lancé, tout de go, une opération mains propres concernant les fraudes fiscales. Et ils n’a pas tort. Depuis 2012, en effet, le Burkina perd, chaque année, un milliard de francs CFA. La commission chargée de la question produira un rapport. Mais à quoi servent les rapports «au pays des hommes intègres» ? En fouinant dans les tiroirs du parlement, nous avons retrouvé un rapport à forte odeur de magouilles, réalisée en 2012, sur des marchés publics de plusieurs milliards de francs CFA. Mais aucune sanction. Le CNT devrait y jeter un coup d’œil. Voici les affaires les plus cruciales… 

REPARATION PECUNIAIRE DANS L’AFFAIRE NORBERT ZONGO : Voici le verdict !

NORBERT ZONGOOEt voilà, c’est fait ! La Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples a tranché. Elle a ordonné, le 5 juin dernier, à l’Etat burkinabè de payer 25 millions de francs CFA à chacune des conjointes de Norbert Zongo, d’Ernest Zongo, de Blaise Ilboudo et d’Abdoulaye Nikiéma dit Ablassé, assassinés le 13 décembre 1998. Et ce n’est pas tout : le gouvernement devra verser, en réparation du préjudice moral subi par les ayants droit des victimes, 15 millions de francs CFA à chacun de leurs fils et filles, et 10 millions à chacun de leurs pères et mères». Le Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des peuples (MBDHP), qui a également subi un préjudice moral, a réclamé, à titre de réparation, un franc symbolique à l’Etat burkinabè. «Accordé !», ont répondu les juges de la Cour. Ils ont ainsi «ordonné» à l’Etat burkinabè de payer ce montant. Mais il n’y a pas que ça. A l’unanimité, les membres de la Cour ont ordonné à l’Etat de «payer aux requérants la somme de



SAPE ERROR: Нет доступа на запись к файлу: /htdocs/templates/yoo_flux/images/cache/4ca4a8b516e35555f199ac692b348505/links.db! Выставите права 777 на папку.