CARFO : Communiqué

CARFO : Communiqué

Annonce CARFO

SYSTEME DE SECURITE SOCIALE DES AGENTS PUBLICS : «Pour vivre une retraite heureuse, il faut bien la préparer»

Photo interview DG CARFOLa Caisse autonome de retraite des fonctionnaires a participé à la 22e session de l’Assemblée générale des sociétés d’Etat. Elle s’en est sortie auréolée des félicitations du Premier ministre. A la fin de cette session, nous avons approché le Directeur général (DG) de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO), pour comprendre le système de sécurité sociale offert aux agents publics de l’Etat, comment le travailleur peut vivre un jour, à la fin de sa carrière, une retraite paisible et épanouie.

La Caisse autonome de retraite des fonctionnaires(CARFO) est une institution de sécurité sociale qui existe à côté d’une autre structure qui est la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Qu’est-ce qui distingue les deux structures ?

Je vous remercie de me donner l’occasion de parler de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires. Comme son nom l’indique, c’est une Caisse spécialement dédiée aux agents publics, à savoir les militaires, les magistrats, les agents de la Fonction publique (les fonctionnaires comme les contractuels) ainsi que les agents des collectivités territoriales. La CARFO a donc la charge de gérer les travailleurs du secteur public, a Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), elle, les travailleurs du secteur privé.

Est-ce qu’au-delà du statut des personnes couvertes, il y a d’autres différences dans le fonctionnement de ces deux structures ?

Certainement qu’il y a d’autres différences. Par exemple, la CARFO gère actuellement la branche des pensions et celle des risques professionnels alors qu’en plus de ces deux branches, la CNSS gère la branche des prestations familiales que complète une action sanitaire et sociale que la CARFO n’a pas encore. Les textes qui réglementent nos différentes prestations diffèrent également. Vous avez suivi récemment que la CNSS a porté son taux de calcul des pensions de retraite à 2%, alors qu’à la CARFO, nous étions déjà à ces 2%. De même, les taux de cotisation pour le financement de nos prestations diffèrent. Et il y a bien d’autres différences que je ne voudrais pas citer ici.

A combien évalue-t-on le nombre de pensionnés de la CARFO ? Arrivez-vous à faire les recouvrements comme il le faut ?

Nous totalisons à ce jour un peu près de 39 000 pensionnés, 18 000 retraités et environ 21 000 autres pensionnés, c’est-à-dire les pensions de conjoints survivants, les pensions d’orphelins et les pensions d’invalidité. Pour les cotisations, nous n’avons pas véritablement de problèmes. La seule difficulté se situe au niveau des agents qui sont en position de détachement, surtout dans les organismes internationaux, et qui n’ont pas toujours la présence d’esprit de continuer de verser leur cotisation.

Dans certains pays, on entend parler de crise de système de pension. Le système de pension semble être essoufflé par manque de ressources, comment se présente la situation à votre niveau ?

Pour le moment, à notre niveau, le problème ne se pose pas. La structure de notre population y est pour quelque chose. En effet, plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de l’essoufflement des systèmes de pension, mais le plus déterminant est le vieillissement de la population, notamment en ce qui concerne les systèmes par répartition comme le nôtre. Avec l’allongement de la durée de vie, la population des retraités augmente dans le système, occasionnant une augmentation continue de la charge de pensions à payer. Ainsi, lorsque vous prenez les pays où le système est essoufflé, l’espérance de vie de leur population tourne autour de 80 ans et le nombre d’actifs qui cotisent pour un retraité est très faible. C’est le cas par exemple en France où en 2012, il était de 1, 36 alors qu’au niveau de la CARFO, ce nombre est de 11 pour la même période. Et c’est ce qui fait que pour le moment, les choses sont mieux contenues et nous veillons également à mieux contenir les charges de fonctionnement.

Il nous est revenu qu’en moyenne 8 ans après sa retraite, le pensionné a nécessairement consommé toute sa cotisation, qu’en est-il ?

Effectivement, c’est pour cette raison que je dis que le système que nous gérons est un système par répartition. En fait, lorsque nous soulevons cette question, c’est simplement pour montrer aux uns et aux autres que le retraité ne vit pas de sa cotisation mais vit des cotisations de ceux qui sont en activité. Cette nuance méritait d’être portée à la connaissance de ceux qui sont à la retraite. Parce qu’il n’est pas rare d’entendre beaucoup de gens dire que la pension qu’ils perçoivent n’est autre que leurs cotisations. « Ce sont nos cotisations », disent-ils. Il faut pouvoir rappeler aux uns et aux autres le mode de fonctionnement du système qui veut que ce soit ceux qui sont en activité qui les soutiennent et qu’ils leur doivent reconnaissance, que le système fonctionne suivant le système de solidarité. Il fonctionne exactement comme une mutuelle. Vous ne pouvez pas, dans le cadre d’une mutuelle où vous cotisez 2000F par mois, recevoir 100 000 F lorsque vous avez un évènement social, dire que le montant que vous avez reçu représente vos cotisations. Le régime de retraite géré par la CARFO a accordé des avantages qui ont été définis sur la base d’une étude actuarielle. Cette étude tient compte du taux de mortalité, de l’espérance de vie et d’autres paramètres. Ces paramètres permettent effectivement à nos actifs d’aujourd’hui de mieux soutenir ceux qui sont actuellement à la retraite.

En plus de la pension servie, quelles autres prestations offre la CARFO ?

Pendant longtemps et depuis sa création en 1986 jusqu’en 2009, la CARFO évoluait essentiellement dans la gestion des pensions. Mais depuis 2009, elle assure aussi les prestations des risques professionnels, c’est-à-dire les accidents de travail et les maladies professionnelles. Aujourd’hui, cette prestation est particulièrement dédiée à ceux qui sont en activité qui, dans le cadre de leurs activités, peuvent être victimes soit d’un accident de travail, soit d’une maladie professionnelle et la CARFO se doit de les prendre en charge. C’est la nouvelle prestation. En dehors de cela, nous avons des prestations accessoires que nous accordons. Ce sont notamment la visite médicale des pensionnés que nous prenons en charge, les bourses d’étude que nous donnons aux orphelines, des appuis, mineurs soient-ils, que nous apportons aux différentes associations.

Quelqu’un qui cotise normalement, qui va à la retraite, combien vous coûte ce retraité, s’il va jusqu’à 80 ans comme vous le dites ?

Le système fonctionne suivant le système par répartition. Cela signifie que ce sont ceux qui sont en position d’activité qui cotisent pour ceux qui sont à la retraite ainsi que pour les conjoints survivants. Toute la difficulté est de savoir pendant combien de temps celui qui est à la retraite bénéficiera des prestations. En règle générale, nous constatons que la durée de retraite varie entre 30 et 40 ans; ce qui fait que globalement, les choses sont mieux gérées par ceux qui sont en activité.

Menez-vous d’autres actions à même de préparer ceux qui sont en activité à la retraite ?

Bien sûr ! Nous essayons de mener des campagnes de sensibilisation; nous avons pratiquement couvert le pays dans cette campagne de sensibilisation. Nous avons même bouclé ces tournées par des conférences régionales. Nous avons également organisé des conférences au niveau des différents ministères. Nous projetons, en outre, une campagne de sensibilisation avec la presse pour donner l’information aux futurs retraités. L’essentiel étant que lorsque la retraite est bien préparée, la vie de retraite se mène convenablement

Quelle appréciation les retraités de la CARFO font-ils de la qualité des prestations de votre institution ? Avez-vous l’impression qu’ils sont satisfaits ?

Peut-être qu’il faudrait le leur demander. Lorsque quelqu’un dépose son dossier le matin et que le soir il le retire bien traité, il doit avoir des motifs de satisfaction. Mais nous n’avons pas toujours le feed-back. C’est sans doute un devoir pour l’agent du service public de servir avec satisfaction les usagers, mais il vous revient à vous journalistes aussi de travailler pour que l’opinion publique comprenne que l’agent public a besoin des impressions des usagers lorsqu’ils sont satisfaits. Je dois le dynamisme de certains de mes agents aux appréciations positives qu’ils lisent parfois. Mais beaucoup plongent dans une grande amertume quand ils reçoivent une mauvaise note d’un usager à la radio. Mais cela est positif, ça montre qu’ils aiment leur travail et qu’ils travaillent pour la satisfaction des usagers. L’image de l’institution occupe une grande place dans leur vie. Nous nous attelons à ce qu’aucun dossier ne traîne à notre niveau. Vous trouverez beaucoup à leur poste de travail jusqu’à 19h ou 20h. Maintenant, pour ce qui concerne le montant de la pension et le coût de la vie, je reste persuadé que beaucoup ont toujours des attentes; ils veulent que les choses soient meilleures. Mais ce qu’il faut se dire, c’est que la pension est à l’image même du salaire, étant donné que c’est sur la base du salaire que la pension est calculée. Et à ce niveau, le problème posé par rapport au montant de la pension est le même que celui posé par ceux qui sont en activité. C’est aussi à l’image des richesses de notre pays.

Quels conseils donnez-vous aux fonctionnaires afin qu’ils vivent une retraite heureuse ?

Pour vivre une retraite heureuse, il faut bien la préparer, savoir qu’il y a des charges que vous ne devez pas avoir à faire une fois que vous êtes à la retraite ; c’est-à-dire par exemple les frais de scolarité… Or, si à 3 ans ou à 7 ans de votre retraite, vous avez un bébé, cela signifie que vous allez devoir supporter la scolarisation de cet enfant avec tout ce qui s’en suit. Et naturellement, ça peut être difficile. Autrement dit, la baisse du niveau de salaire doit correspondre à la baisse du niveau des charges.

Cependant, bien plus qu’une question d’argent et de planification financière, se préparer pour « la vie de retraité » nécessite également une préparation psychologique. La sécurité financière apporte certes la quiétude, mais elle ne règle pas tout. Nécessairement, la retraite nous oblige à nous redéfinir : du jour au lendemain, la routine où s’inscrivait un certain nombre d'habitudes disparaît. Par exemple, on se demande comment on occupera notre temps et comment on pourra continuer de se sentir utile. Comme le travail occupe une très grande partie de notre vie, même ceux et celles qui attendaient avec impatience la retraite devront s’adapter à leur nouveau rythme de vie, trouver des projets dans lesquels ils se sentiront accomplis, s’investir dans de nouvelles sphères de la société. Et il faut y penser avant le moment fatidique !

Propos recueillis par Armel ILBOUDO (DIGICOM)

TOURNEE DU DIPLOMATE AMERICAIN DANS LES 13 REGIONS DU BURKINA

Vers une coopération plus efficace et plus efficiente

Passer au peigne fin l’ensemble des investissements américains au Burkina Faso. Tel était l’objectif de l’ambassadeur des Etats-Unis au Burkina, Tulinabo Mushingi. Il a ainsi effectué une tournée dans plusieurs régions du pays. Cela lui a permis de toucher du doigt les résultats concrets acquis par le Burkina grâce au concours des Etas-Unis. Et d’envisager une meilleure coopération entre son pays et le nôtre. Plusieurs milliards de francs CFA (dont 240 milliards dans le seul Compact) ont été investis par le peuple américain dans plusieurs secteurs d’activités du Burkina. Mais que gagne, en retour, le pays de Barack Obama ? Le diplomate Mushingi s’explique en partant des trois objectifs majeurs qui justifient la présence des Etats-Unis au Burkina. Il s’agit d’abord de stimuler une croissance économique équitable et un développement durable. Toute chose qui contribuera à la prospérité des Burkinabè, celle de la sous-région, du monde et des Etats-Unis en particulier. Le deuxième objectif est de contribuer à améliorer la paix et la sécurité au Burkina Faso et dans la sous-région. Car si le Burkina est sécurisé, cela peut contribuer à la paix sous-régionale, africaine, mondiale et à la sécurité des Etats-Unis. En d’autres termes, la sécurité des Américains est intimement liée à la stabilité dans les autres parties du monde.

Enfin, la présence américaine au Burkina répond à un souci de renforcement des institutions démocratiques tout en améliorant la gouvernance et en protégeant les droits de l’Homme. Des valeurs qui, selon le diplomate américain, sont « universelles ». Si elles sont respectées au Burkina, il y aura, à coup sûr, des répercussions positives sur toutes les autres parties du monde et, partant, sur les Américains. Pour atteindre donc au mieux ces différents objectifs, le diplomate Mushingi veut personnellement s’imprégner des réalités ambiantes et baliser le terrain, afin de permettre à ses successeurs de partir de ses chantiers inachevés pour se projeter dans le long terme. Le Burkina a, à cette occasion, reçu les félicitations du diplomate américain pour la conduite réussie du programme Compact qui prendra officiellement fin le 31 juillet prochain. Et Kateri Clement, la représentante-résidente du Millénium Challenge Corporation (MCC), de renchérir à cet effet que «  le Burkina Faso est un très bon élève ». Toutefois, «la reconduction ou non du programme dépendra du Congrès américain qui se réunira en décembre prochain», a-t-elle affirmé.

Louis Bernard BADOLO (Stagiaire)

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Situation politique nationale: la position américaine se précise

La situation politique nationale s’est invitée dans l’allocution de l’ambassadeur des Etats-Unis, Tulinabo Mushingi, à l’occasion du 238e anniversaire de l’indépendance de son pays. Il a rappelé la disponibilité de l’Etat américain à accompagner toutes les couches sociales, politiques, les organisations de la société civile, etc. du Burkina à construire une démocratie ayant des institutions fortes et stables. Et de souligner que son pays est prêt à accompagner la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dans son travail. Car, dit-il, «des élections libres, justes et transparentes sont la marque de ce processus démocratique. Mais, malgré tous les progrès accomplis, le Burkina Faso n’a pas encore vécu une transition pacifique et démocratique. La peur d’un avenir incertain, pourrions-nous même affirmer, est présente. Mais comme l’a dit le président Barack Obama à Varsovie le mois dernier, ‘il n’y a pas de changement sans risque et pas de progrès sans sacrifice’».

L. B. B

SYSTEME DE SECURITE SOCIALE DES AGENTS PUBLICS

Gestion des pensionnés sur le territoire national : quelle stratégie pour une pleine satisfaction des assurés ?

Assurer le bien-être des retraités, offrir un service continuel adapté aux besoins des pensionnés, gérer le régime de prévention et de réparation des risques professionnels des agents publics, telles sont les missions assignées à la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO). Les assurés et les bénéficiaires des prestations de la CARFO (agents publics en activité, retraités, conjoints survivants et orphelins de fonctionnaires) sont disséminés sur l'ensemble du territoire national. D'autres résident même hors du pays. Le devoir de la CARFO est de faire en sorte que chaque assuré, où qu’il soit, bénéficie des prestations dans de bonnes conditions sans que cela n’entraîne l’apparition de ratios de mauvaise gestion. Alors, quel système a été mis en place pour une pleine satisfaction des assurés ?

Il a fallu donc choisir entre la contractualisation et la gestion directe des prestations de service au niveau déconcentré. C’est dans ce sens que la contractualisation a été optée avec la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique (DGTCP), permettant à tous les pensionnés de la CARFO de bénéficier des prestations au niveau régional, provincial, communal et même en dehors du Burkina au niveau des chancelleries. Pour que le système fonctionne à merveille, il a été institué un cadre de concertation dit rencontre CARFO-DGTCP-et-Associations de retraités, qui se tient chaque année en vue de faire le point du fonctionnement du système de gestion, de corriger les lacunes et de jeter les bases d’une bonne gestion des assurés.

Cette année, la rencontre de concertation dénommée rencontre CARFO-TRESOR a eu lieu le 19 juin 2014 dans la salle de réunions du siège de la CARFO à Ouaga 2000. Cette rencontre a regroupé l’ensemble des trésoriers régionaux, l’Agence comptable centrale du Trésor, l’Association nationale des retraités du Burkina Faso, l’Association nationale des anciens militaires, et le staff de la CARFO.

Entre faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la précédente rencontre tenue en juillet 2013 et rechercher des solutions aux difficultés rencontrées dans la gestion des pensions, notamment au niveau des structures décentralisées, cette journée d’échanges n’a pas été de tout repos pour les participants de la rencontre annuelle de concertation CARFO-TRESOR. Ces derniers ont pu noter avec satisfaction la mise en œuvre effective d’un grand nombre des recommandations issues de 2013, avant de faire la synthèse des obstacles auxquels font face les structures décentralisées.

En effet, la CARFO a pris un certain nombre de mesures, tant au niveau central que régional, pour améliorer ses prestations en faveur des pensionnés. Fort de ces échanges, les participants ont noté la délicatesse de la gestion des personnes âgées qui vivent parfois des frustrations sociales qui déteignent sur les rapports qu’elles entretiennent avec les maillons de paiement des pensions. Pour ce faire, une plus grande implication des deux associations a été sollicitée afin de faciliter le bon fonctionnement du système de gestion des pensionnés.

La rencontre a aussi relevé l’importance de la bancarisation des pensions et son niveau encore faible. Aussi les participants ont-ils sollicité la contribution des associations des retraités, en vue de relever le niveau de la bancarisation. La question de paiements à domicile de certains pensionnés à bout de force n’a pas été occultée à l’occasion.

Les deux institutions partenaires ont mis à profit leurs expériences et ont dégagé, avec le concours des deux associations de retraités, un certain nombre de solutions à même de permettre d’améliorer de façon considérable la gestion des pensionnés au niveau régional.

Les différentes parties prenantes de la chaîne de gestion des pensions ont convenu de la nécessité du renforcement des capacités des agents chargés des pensions, au regard du nombre croissant des pensionnés et de la complexité de certains dossiers. En attendant la formation des agents des trésoreries régionales, prévue pour le mois d’octobre prochain, les parties prenantes de la chaîne de gestion des pensions ont renouvelé leur engagement à travailler davantage, main dans la main, pour que les pensionnés jouissent au mieux de leur période de retraite.

N’est-ce pas là aussi, une autre forme d’expression de la solidarité agissante entre les générations ?

Armel ILBOUDO/ DIGICOM

Source : CARFO

La SOCIETE SID recherche pour embauche une secrétaire de Direction, niveau Bac+2 (DUT) et un chauffeur mécanicien, niveau CEP.

Secrétaire de Direction BAC+2 (DUT)

Profil

- Être titulaire d’un DUT option secrétariat de Direction,

- Avoir au moins 2 ans d’expérience dans le domaine de secrétariat,

- Maîtriser l’outil informatique (Word, Excel, internet etc.),

- Sens de responsabilité et conscience professionnelle,

- Être présentable, courtoise et discrète,

- Savoir travailler sous pression,

- Être immédiatement disponible

Chauffeur mécanicien CEP

Profil

- Être titulaire du Certificat d’Etudes Primaire Elémentaire

- Être titulaire du permis de conduire de catégorie A, B , C

- Avoir au moins 2 ans d’expérience dans le domaine,

- Être de nationalité burkinabè,

- Remplir les conditions d’aptitudes physiques et mentales exigées pour l’exercice de la fonction,

- Être âgé de 20 ans au moins et 40 ans au plus,

- Jouir de ses droits civiques et être de bonne moralité,

Composition du dossier

- Une demande manuscrite adressée à la Directrice générale,

- Un curriculum vitae,

- Une lettre de motivation,

- Une photocopie des diplômes, attestations et certificats de travail,

- Une photo d’identité.

Date limite de dépôt

Les candidatures devront parvenir sous pli fermé avec mention «Recrutement secrétaire» au plus tard le 20/07/2014 à l’adresse suivante :

Ouaga 2000 non loin de la salle des conférences

Tél: 60 56 40 66 / 50 37 45 15

NB : Seuls les 20 premiers dossiers seront retenus et les candidats présélectionnés seront contactés pour un entretien. Aucune suite ne sera donnée aux dossiers non retenus.