SONABEL/Avis à la clientèle : Campagne spéciale de recouvrement des factures d’électricité échues

AVIS A LA CLIENTELE

CAMPAGNE SPECIALE DE RECOUVREMENT DES FACTURES D’ELECTRICITE ECHUES

sonabel

La SONABEL porte à la connaissance de l’ensemble de sa clientèle qu’une campagne spéciale de recouvrement sera entreprise à partir du 15 décembre 2015, et ce, sur toute l’étendue du territoire national. Ladite campagne concernera les factures impayées d’électricité, les chèques, les traites et les Travaux Remboursables arrivés à échéance des mois d’octobre 2015 et antérieurs que nous vous remercions de bien vouloir honorer avant le 15 décembre 2015.

Passée cette échéance, tous les clients non à jour de leurs règlements seront suspendus.

Le Département Communication, Archives et Documentation

HADJ 2015 : L’aérogare-pèlerins prêt pour l’accueil

aero2En 2009, seulement 917 pèlerins ont embarqué pour le Hadj à partir de l’aéroport de Ouagadougou et 481 à partir de l’aéroport de Bobo-Dioulasso, soit au total 1398 pèlerins. En 2014, ces chiffres sont passés respectivement à 3489 pour Ouaga et 1572 pour Bobo, avec un total de 5061 pèlerins. Face à une telle croissance, qui s’est véritablement amorcée à partir de 2012, les installations provisoires et les procédures de traitements approximatives et parfois chaotiques ne pouvaient plus être de mise. C’est pourquoi la Délégation de l’ASECNA pour la gestion des Activités Aéronautiques Nationales du Burkina (DAAN) qui est chargée de la gestion des aéroports, a décidé de proposer aux autorités aéronautiques qui l’ont accepté, l’idée d’un terminal dédié aux vols spécifiques en général, et particulièrement aux pèlerinages. Cette idée est aujourd’hui réalité et à 48h du premier vol du Hadj 2015 qui a vu enregistrer 5 500 candidats pèlerins dont 4000 pour Ouaga, le ministre des Infrastructures, du Désenclavement et des Transports, Daouda Traoré, a visité cette nouvelle aérogare. Un soulagement global !

 

Mardi 8 septembre 2015. A quarante-huit heures du premier vol à destination de la Mecque, le ministre des Transports a visité le nouveau terminal de Ouagadougou destiné à accueillir dorénavant passagers pour la Mecque. Une visite au pas de charge qui a certes montré la volonté des autorités de faciliter les formalités d’embarquement des quelques 4000 personnes officiellement inscrites pour Ouaga. Mais ce fut également le lieu de tester le dispositif organisationnel mis en place.

 

Un site extérieur de près de 10 000 m2, dégagé et équipé de toilettes , a été aménagé pour accueillir le grand public caractéristique qui accompagne habituellement les pèlerins. cette zone , selon les autorités aéroportuaires, pourrait être le futur « village Hadj », avec des activités diverses liées à cette opération ( parking, restaurations etc.).

 

Une aérogare de 1600 m2 totalement équipée pour le confort des pèlerins , construite dans un espace de 4800 m2 entièrement pavé, clôturé et sécurisé, le tout peint en vert .

 

aero1Pour ce qui est du financement le Délégué de l’ASECNA affirme que ce joyau qui va régler définitivement la récurrente question du site d’organisation du hadj a couté la somme d’environ 938 million le tout sur financement propre du budget de la Délégation donc exclusivement national, sans recours extérieur.

 

Sur le site , autour des installations des responsables de l’aéroport et les forces de sécurité s’affairaient pour régler les derniers détails.

 

Sur place, la tension est un peu palpable. Tandis que les uns s’occupaient à déposer des barrières de sécurité, les autres s’assuraient que tout fonctionnait correctement, notamment la climatisation et les sanitaires. Selon les responsables de la DAAN, les ouvrages, les sanitaires notamment, ont été conçus sur le modèle de ceux que les pèlerins trouveront à Médine et au cours de leur périple en terre sainte.

 

Puis, c’est la sortie côté est pour constater les conditions réelles d’embarquement une fois toutes les formalités administratives et policières accomplies. Là, on se parle sans détour et droit dans les yeux. L’intérêt étant selon un officiel, de ne rien laisser en suspend et de bien faire remonter l’information à qui de droit. L’on explique alors au ministre que deux bus effectueront la rotation entre la sortie de l’aérogare jusqu’à la passerelle de l’avion. Un dispositif conçu, dit-on, pour permettre à deux Boeing 747 de se relayer sur la piste.

 

Inquiétude du ministre pour qui la majorité des personnes concernées sont d’un âge avancé. Par conséquent, il convient de leur faciliter au maximum la tâche. Une inquiétude prise en compte par le comité d’organisation qui estime que toutes les simulations ont été faites pour tenir compte de cet impératif.

 

A la fin de la visite, le ministre des transportsa tenuà apporter une précision. L’aérogare qui acoûté près d’un milliard de FCFA est destiné, dit-il, à toutes les confessions religieuses, ainsi qu’aux différents vols spécifiques(vols humanitaires opérations de paix des Nations Unies) Ces dernières pourront l’utiliser à l’occasion de leurs différents pèlerinages. Pour l’année 2015, c’est donc la communauté musulmane qui ouvre le bal.

 

AMK

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ENSEMBLE, POSONS LES FONDEMENTS D’UNE NATION FORTE, JUSTE, EQUILIBREE ET PROSPERE

Le PSUT en marche vers l’amélioration des conditions sanitaires au Burkina Faso !

 

psut2Au niveau du secteur de la santé, en dépit des progrès enregistrés au cours des deux dernières décennies, les indicateurs montrent que la population a un faible accès aux soins essentiels.

 

Le faible taux d’utilisation des services de soins et l’augmentation du recours aux médicaments de la rue, s’expliquent en partie par l’incapacité des malades à supporter les frais exigés.

 

Le secteur de la santé se caractérise, au Burkina Faso, par une insuffisance quantitative et qualitative en personnel et en infrastructures. Toute chose qui impacte négativement sur les conditions sanitaires des populations.

 

La situation, ces dernières années, se caractérise par une morbidité et une mortalité en baisse, mais qui restent tout de même élevées (11,8‰ en 2010). Les taux de mortalité infantile, juvénile et infanto-juvénile en 2010 (selon les résultats de l’Enquête Démographique et de Santé de 2010) étaient respectivement de 65‰, 68‰ et de 129‰.

 

La mise en place du système national d’assurance maladie qui doit garantir à tous un accès équitable aux soins de santé n’est toujours pas effective.

 

Dans un tel contexte, et face à la vie chère, de nombreux citoyens se sont sentis exclus.

 

Dans le souci d’apporter sa contribution au cri de cœur de ces millions de Burkinabè sortis massivement les 30 et 31 octobre 2014 pour traduire leur insatisfaction face aux réponses données à leurs préoccupations en matière de santé, le Gouvernement, convaincu que l’amélioration de l’accès aux services de santé reste primordiale pour les populations et surtout pour celles vivant en milieu rural, a décidé de lancer une vaste campagne de construction et d’équipement de CSPS.

 

Ces constructions permettront de renforcer l’offre de services de santé qui reste un défi important pour l’amélioration de l’état de santé des populations.

 

En matière de renforcement de l’offre de santé, le Programme poursuit les objectifs suivants :

  • contribuer à l’amélioration de l’état de santé des populations ;
  • renforcer l’offre sanitaire par des infrastructures supplémentaires ;
  • contribuer à la réduction des taux de mortalité et de morbidité au niveau des zones bénéficiaires.

 

Il est ainsi attendu dans le cadre du PSUT, la construction et l’équipement de quatre-vingt (80) Centres de Santé et de Promotion Sociale (CSPS) ; chaque CSPS étant composé de :

  • un (01) dispensaire et une latrine douche,
  • une (01) maternité et une latrine douche,
  • un (01) dépôt de médicaments essentiels génétiques,
  • trois (03) logements avec cuisine et latrine.

 

Faut-il le rappeler, l’objectif au niveau national est de réduire le rayon d’action de 7 km à 5 km entre les centres de santé.

 

Ces différentes actions du PSUT devraient ainsi permettre de rapprocher les populations des centres de santé, d’améliorer leurs conditions de santé et de contribuer à la réduction des taux de mortalité et de morbidité au niveau des zones bénéficiaires. Toute chose qui participe à asseoir les fondements d’une nation forte, juste, équilibrée et prospère.

 

Le PSUT

LE PSUT : LA MARQUE D’UN ENGAGEMENT, LE DESIR D’UN BUT !

L’éducation au cœur des préoccupations de la Transition.

 

psut1A travers le Programme socio-économique d’urgence de la Transition (PSUT), le gouvernement burkinabè entend apporter des réponses aux difficultés que rencontre le secteur de l’éducation. Zoom sur ce vaste programme qui vise à améliorer l’offre éducative.

 

Dans le domaine de l’éducation, l’accent a été longtemps mis sur l’éducation de base au Burkina Faso. Ce qui a permis de porter le taux de scolarisation au primaire à 83,0% en 2013/2014. Au niveau du post-primaire, ce taux est passé de 27,4% en 2008 à 36,7% en 2013.

 

En dépit de cette évolution positive, le Burkina Faso demeure l’un des pays où les taux de scolarisation et d’alphabétisation sont encore les plus faibles au monde. Le défi de la scolarisation primaire universelle et d’amélioration des indicateurs d’accès au secondaire et au supérieur restent à relever. Aussi, des disparités régionales importantes existent encore. En effet, dans de nombreuses localités, les cours primaires et post-primaires se tiennent dans des classes sous paillote qui sont inappropriées à un enseignement de qualité.

 

Au niveau de l’enseignement supérieur, les étudiants ne disposent pas suffisamment de salles de cours dans les principales universités publiques. C’est dire que le secteur de l’éducation se caractérise aujourd’hui par une insuffisance d’infrastructures. La construction d’infrastructures éducatives est donc un enjeu majeur de ce secteur.

 

C’est en vue, entre autres, de combler ce déficit que le Gouvernement de la Transition a mis en place le Programme socio-économique d’urgence de la Transition (PSUT). Le PSUT, afin d’améliorer les services éducatifs, mettra l’accent sur la réalisation d’infrastructures nouvelles en faveur du système éducatif.

 

Le renforcement de l’offre en matière d’éducation, un axe important du PSUT

 

Les objectifs poursuivis à travers cet axe d’intervention sont les suivants :

  • augmenter le taux de scolarisation au niveau du primaire ;
  • renforcer le parc des infrastructures existantes au niveau universitaire ;
  • améliorer les conditions de dispenses des enseignements.

 

Au terme de la mise en œuvre du PSUT, en ce qui concerne le domaine de l’éducation, les principaux résultats attendus sont les suivants :

  • soixante-quinze (75) complexes scolaires sont construits et équipés dans les treize (13) régions du Burkina Faso ;
  • deux (02) amphithéâtres de 1 500 places chacun sont construits et équipés à Koudougou et Bobo-Dioulasso ;
  • une (01) technopole pédagogique est construite et équipée à l’Université de Ouagadougou.

 

Le niveau d’instruction et le développement étant intimement liés, la formation et l’éducation ont un rôle déterminant dans le processus de développement. Il est attendu de la mise en œuvre du programme socio-économique d’urgence l’amélioration de l’offre éducative par l’augmentation de la capacité d’accueil, la réduction du rayon d’action théorique et par conséquent, l’accroissement du taux brut de scolarisation.

 

Le PSUT se veut donc un vaste chantier qui ambitionne améliorer les conditions d’étude et de dispense des enseignements au primaire, au post-primaire et dans les universités du pays, tout en améliorant les indicateurs d’accès au secondaire et au supérieur.

 

Avec le PSUT, contribuons à la création de conditions du développement socio-économique du Burkina Faso par le renforcement de l’éducation. 

 

Le PSUT

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