PRODUCTION INTELLECTUELLE

Et voici… «Jeunes d’Afrique, Agissons !»

zackAprès son premier ouvrage intitulé «Technologies de l’information et de la communication, éducation et post-développement en Afrique » paru en 2008, Zacharia Tiemtoré, Docteur en science de l’éducation, vient de signer son retour en publiant, aux éditions L’Harmattan, «Jeunes d’Afrique, Agissons ! ». Cette œuvre de 75 pages, préfacée par le Secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, contient les convictions de l’ex-ministre délégué chargé de l’éducation non formelle au Burkina. Zacharia Tiemtoré est convaincu que les jeunes sont la force de l’Afrique. Pour lui, le bavardage et l’attentisme ont définitivement perdu de leur lustre; il faut désormais passer à des actions plus concrètes, car dit-il, l’Afrique doit relever la tête et accomplir activement son destin.Comment les jeunes Africains peuvent-ils réussir à transformer qualitativement le devenir de leur continent ? Comment mener le combat, à la suite des devanciers pour une Afrique fière, forte, digne et libre ? Ou encore comment la jeune génération parviendra-t-elle à surmonter les obstacles pour se façonner un avenir à la hauteur de ses capacités ?

Autant d’interrogations soulevées par l’auteur et auxquelles il apporte des éléments de réponses. Il construit sa réflexion autour de quatre grands piliers. Première mesure à développer par la jeunesse: «S’engager pour agir». Il faut, dit-il, un engagement politique. La raison, la voici : «La politique est l’outil le plus puissant pour pouvoir, pour transformer, pour faire évoluer et pour orienter», affirme l’auteur.Mais il s’insurge contre la politique politicienne. Pour lui, faire de la politique pour les délices du pouvoir est désastreux et amorphe. Il est persuadé que le changement passera par l’action, assorti de méthode et de courage, car, dit-il, les belles phrases ne suffisent plus. Deuxième mesure : « Adopter un credo solide ». Ce credo passe, selon lui, par des valeurs et des règles qui constituent une boussole politique : l’obligation pour l’homme politique d’avoir une parole ; l’information et la sanction comme outils de sécurisation du bien commun et le devoir pour la jeunesse politique d’être ferme et responsable. L’auteur prône en outre l’humilité et la persévérance qui sont, dit-il, des facteurs d’union permettant de surmonter les éventuels échecs. Mais pour aboutir à des résultats probants, Zacharia Tiemtoré invite la jeunesse à « combattre pour que l’Afrique soit ».  Dans la troisième partie de son œuvre, il est formel: l’affirmation de l’Afrique doit avant tout passer par la chute des murs des prisons mentales afin de hisser le rêve africain au bout du travail et de l’unité.

Il doute cependant de la capacité de l’Union africaine à réussir la fédération des Etats africains. «L’Union africaine est une organisation impuissante et inappropriée face au défi de l’unité». Il affirme par ailleurs que le temps de l’excuse de la colonisation est révolu et que les limites du modèle européen devraient servir de leçon à l’Afrique. Il préconise ainsi d’ «appliquer une stratégie gagnante ». Pour lui, l’intégration africaine, loin d’être un slogan, relève plutôt de la sphère de l’audace. A ce titre, l’auteur confère, une fois de plus, une mission de responsabilité aux jeunes qui, selon lui, doivent désormais intervenir dans la création des idées. Il fait également appel aux concepts de panafricanisme et de négritude qui inspirent ce qu’il a baptisé le « fraternisme ».

Après avoir égrené le chapelet des atouts dont dispose la jeunesse africaine, Zacharia Tiemtoré termine son œuvre sur une vision d’optimisme pour le continent. En clouant le bec aux oiseaux de mauvaise augure qui présagent un avenir des plus incertains pour le continent, et conclut : « En tous les cas, dans mes précieux rêves, je vois l’Africain diplômé retrouver son âme d’entrepreneur et conserver son humilité face à la généreuse nature qui parle et se plaint quand elle n’en peut plus. Je vois le paysan africain dompter les contraintes de son milieu et adapter ses techniques agricoles pour sobrement rassasier les populations. Je vois le vieux sage, bien installé dans la cour familiale, le sourire aux lèvres et le visage lumineux, partager, avec tous ceux qui sont stressés, le secret du bonheur simple. Je vois enfin chacun de nous porter le rêve africain et poser chaque jour un acte qui nous en rapproche, un acte qui nous libère».

Louis Bernard BADOLO (Stagiaire)

SONABEL : Voici le programme de délestage

Logo Sonabel

Dans le cadre de la gestion de la pointe 2014 caractérisée par un déficit de puissance constaté à certaines heures de la journée, la SONABEL a élaboré à l’attention des abonnés un programme de délestage tournant constitué de trois groupes.   Ce programme a pour objectif d’aider les clients à organiser leurs activités en tenant compte des périodes de la journée où la fourniture de l’électricité est susceptible d’être perturbée ou parfois interrompue dans leur zone de résidence. Les clients sont invités à consulter le programme indicatif de délestage dans les journaux de la place ou sur les portails des médias en ligne. Ils peuvent appeler le call center de la SONABEL au 80 00 11 30 ou le Département en charge de la Communication au 50 30 49 53 en cas de besoin.

 

Vous pouvez télécharger le programme ici !

COMMUNIQUE DE GENERAL NICE RESSOURCES (GNR)

Le Burkina Faso a omis de payer les frais à la Cour de la Chambre internationale de Commerce (CIC) de Paris concernant la mine de Tambao

Le 27 janvier 2014, l'État du Burkina Faso a été de nouveau convoqué par la Cour internationale d'arbitrage (ou la Cour pénale internationale de Paris) pour payer les honoraires d’un montant de 149 000 dollars US au tribunal concernant le processus du début d’arbitrage à propos de ses manœuvres sur le gisement de manganèse de Tambao et le viol de contrat avec GNR. Selon les conseillers internationaux, c’est un autre jeu tactique de la part du Burkina Faso.

GNR a déposé une plainte à la Cour de Paris après l’échec de la signature d’un accord négocié en août 2013 avec le Burkina Faso. L’unique arbitre a été nommé par la CPI en novembre 2013 et reconnu par toutes les deux parties.

Selon des sources internes, le Burkina Faso et GNR ont eu deux rencontres à Paris en avril 2013 et à Singapour en juin 2013, à l’issue desquelles un accord a été conclu et signé par le ministre chargé des mines et de l'énergie du Burkina Faso et GNR et attesté par leurs conseillers juridiques respectifs . Par la suite, le gouvernement du Burkina Faso a invité GNR à Ouagadougou en juillet 2013 pour célébrer la réalisation des négociations de Singapour. L'équipe de GNR est venue au Burkina Faso avec une haute délégation dirigée par son PDG Mr Jaffe Lau Yu, mais a dû quitter le pays sans que les responsables gouvernementaux n'aient pu la rencontrer. Le président du Burkina Faso était hors du pays, mais le ministre des Mines et de l'Énergie et le ministre de l'Economie et des Finances ne se sont pas présentés pour recevoir leurs invités. GNR avait déjà signé «l'accord de Singapour» en juin 2013, dans lequel elle avait accepté la demande du gouvernement burkinabè de revenir au Burkina Faso pour investir dans le secteur minier, y compris la mine de Tambao, dont les études menées par les autres parties (Pan African Minerals) n'avaient pas obtenu des résultats.

Le Conseiller juridique, représentant le gouvernement du Burkina Faso à la CCI, demande maintenant le prolongement de la date de paiement des frais à la Cour. Une tactique que la CCI reconnaît comme dilatoire. Hors tout retard ne fera qu'augmenter le coût de la procédure pour le gouvernement du Burkina Faso. Encore une fois, l'État du Burkina Faso ne respecte pas des accords internationaux. Cela est un obstacle pour les investisseurs étrangers qui veulent faire des affaires avec le gouvernement du Burkina Faso. C’est une mauvaise réputation reconnue en Asie, en Europe et en Afrique, qui nuit au développement du pays à cause de la mauvaise gestion de l'Etat.

Dans le même temps, les gouvernements de l'Inde, de Taïwan et de Singapour ont également exprimé leurs préoccupations au gouvernement du Burkina Faso concernant des violations des accords commerciaux internationaux signés avec les entreprises. Ils ont recommandé au gouvernement du Burkina Faso et à GNR d’engager un dialogue pour trouver une solution gagnant-gagnant qui soit bénéfique pour toutes les parties prenantes impliquées et qui rétablit l'engagement du Burkina Faso à attirer des investissements étrangers.

Rappel: GNR a signé avec l’Etat burkinabè deux protocoles d'entente (MoU) pour l'exploitation du gisement de manganèse de Tambao; l’un en octobre 2010, signé de la part du gouvernement du Burkina Faso par le ministre Abdoulaye Abdoulkader Cissé et l’autre en mars 2011 signé par le ministre Salif Kaboré. Les deux protocoles d'entente peuvent être lus et étudiés par toute personne intéressée sur le site web www.tambao.co.uk. Dans le protocole d'accord, il est clairement indiqué que, pendant la validité de l'accord, l'État burkinabè ne donnera de titre minier dans la zone à aucun autre opérateur minier que GNR pour la recherche ou l’exploitation du manganèse.

En dépit de ces obligations contractuelles existantes entre l'Etat du Burkina Faso
et GNR, GNR a appris par les médias que le gouvernement a signé un accord avec une autre entreprise pour développer la mine de Tambao. Un partenariat public-privé avec African Minerals Pan (PAM) a été signé le 12 août 2012, ce qui
contredit les accords déjà existants avec GNR.

Jusqu'à présent, GNR n'a reçu aucune notification officielle de la part du gouvernement du Burkina Faso concernant ce changement par rapport aux obligations contractuelles existantes avec GNR. Néanmoins, GNR a lancé un processus de consultation et de médiation locale avec CAMCO, comme convenu dans le protocole d'accord. Malheureusement, les représentants du gouvernement du Burkina Faso ne s'étant pas présentés à deux rencontres consécutives, GNR en est alors arrivé à la conclusion que la médiation avait échoué. En novembre 2012, GNR a écrit une lettre au ministre des Mines du Burkina Faso, l’informant du processus en cours de préparation pour soumettre cette affaire à la Cour internationale d'arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI). Cette lettre de GNR donnait au ministre des Mines l’opportunité de répondre en proposant les possibilités de solutions au problème. Malheureusement, aucune réponse du ministre n’a été reçue.

GNR n’avait d’autre choix que de soumettre le cas à l’arbitrage international
de la CCI à Paris. Il s'agit du deuxième cas où pour cause de rupture abusive de contrat, le gouvernement du Burkina Faso est convoqué à la CCI, concernant la gestion du gisement de manganèse de Tambao.

Si le gouvernement du Burkina Faso poursuivait des efforts visant à rétablir la confiance entre lui et la communauté internationale des affaires, il devrait gérer dans la transparence ses projets de développement de la mine de Tambao

Les accords avec GNR sont solides. GNR s'est engagé à travailler avec les gens du
Burkina Faso comme elle l'a fait au cours des dernières années pour construire les infrastructures nécessaires, créer des milliers d'emplois et participer au développement économique de la région et augmenter ainsi la stabilité et la prospérité du pays.

GNR invite le gouvernement du Burkina Faso à mettre en œuvre la «convention de Singapour» signée par le gouvernement du Burkina Faso en juin 2013.

Pour plus d’informations concernant Tambao, voir dans www.tambao.co.uk.

POLITIQUE NATIONALE

Acte militant et patriotique des Burkinabè MPP de New York, USA

Militants MPP des Etats unisNous, Burkinabè vivant à New York (USA),

Fiers de l'éveil généralisé de conscience qui embrase tous les dignes enfants de notre chère patrie le Burkina Faso, depuis la date désormais historique du 04 janvier 2014;

Considérant que, depuis la prise de décision courageuse d'une grande partie des anciens leaders qui composaient l' ossature principale du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), à savoir les camarades Rock, Salif, Simon, le Larlé et leurs camarades (les 117 membres démissionnaires); bravant les risques, les menaces, les railleries en osant dire "Non, trop c'est trop; si on ne fait rien, ce sera la catastrophe ";

Oui, depuis l'apparition de cette nouvelle lune dans les cieux de notre chère Patrie le Burkina Faso, nous marchons la tête haute, ici dans le pays de l'oncle Sam, au milieu des autres communautés africaines qui nous regardent autrement en chuchotant même à notre passage: "regardez les Burkinabè, s'ils disent oui, c'est oui; mais lorsqu' ils disent non, gare ! Ces ardents défenseurs de la démocratie".

En effet, nous sommes touchés par certains comportements indignes de nos dirigeants actuels, qui se sont illustrés négativement tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays par le record atteint de la corruption dans toutes ses formes, pillage organisé des biens publics, trafics de tous genres, pratiques de la mal gouvernance; toute chose qui conduit la jeunesse, les femmes et les anciens vers un lendemain incertain.

Ils s'illustrent gravement dans la gestion clanique et patrimoniale du pouvoir, usant chaque fois de manigances et d'intrigues pour réécrire la Constitution dans le seul but d' en faire un instrument pour leurs intérêts égoïstes"... Ils anéantissent la couche moyenne entreprenante, créatrice de richesses et d'emplois qui germait, en substituant arbitrairement par une minorité de nouveaux riches arrogants et parasitaires plongés dans des trafics mafieux, animés d' une farouche volonté d'écraser et de mettre à leur solde tous les milieux économiques, financiers et politiques du pays... Toutes choses qui constituent une menace grave à la paix, à la cohésion sociale , à l'état de droit, à la démocratie et au progrès pour les enfants de toutes les couches sociales du Burkina Faso.

Nous avons toujours présentes à l'esprit ces prophéties de notre aîné Norbert Zongo qui disaient: "Les contradictions congénitales au sein du parti majoritaire conduiraient à une véritable implosion du CDP tôt ou tard"... "La vrai opposition... qui portera des changements notables au Burkina Faso naîtra du CDP et du CDP seul"...

Pouvons-nous, dans ces conditions, marchander notre soutien à ces dignes enfants du Faso ? Manifestement non.

C'est pourquoi, face à notre démocratie menacée par cette monarchisation du pouvoir, et devant la ferme volonté des nouveaux leaders du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) décidés à se battre pour faire triompher la justice, la paix, et le progrès social.

Nous faisons ici le serment de nous battre à leurs côtés pour que triomphent au Faso leurs nobles idéaux.

Non à la mise en place du Sénat!

Non à la énième modification de l' article 37 de notre Constitution!

Non au référendum !

Tous unis pour le changement radical en 2015...

Nous y croyons et nous vaincrons.

Fait à New York, le 08 mars 2014

Démocratie - Egalité -Progrès

Les membres des Points focaux du MPP de New York, USA

1) Yves K. Bambara

2) Tommy Zongo

3) Armand Evariste Keré

4) Omer Ouédraogo

5) Brice Ouédraogo

6) Victor Bouda

7) René Sourabié

8) Diessongo Koffi

9) Abel Kagambega

10) Bandé Boukari

11) Adama Ilboudo

12) Patrice Yaméogo

13) Omer Ouédraogo

14) Dieudonné D. Kabore

15) Assane Maré

16) Zabré Carolle

17) Mahamadou N. Micke

18) Delphine Nesmith

19) Brigitte Kanazoé       

20) Téné Sawadogo

21) Alima Nikiema

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Le bureau de la coordination MPP de New York

Procès-verbal de la première rencontre. Les membres et sympathisants du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès) se sont réunis le dimanche 09 mars 2014 dans la salle de conférences de l’immeuble de la 151 West 136 th Street, New York, NY. Les membres présents à cette assemblée ont apprécié à l'unanimité la naissance de ce parti et ont décidé d'apporter leur contribution à la réalisation de toutes ses victoires futures.

Ainsi, une coordination a été élue et se compose comme suit :

Président : Omer Ouédraogo

Premier vice-président : Armand Kéré

Deuxième vice-président : Patrice Yaméogo

Président d’honneur : Abel Kaganbèga

Secrétaire géneral : Assane Maré

Secrétaire général adjoint : Micke Mahamoudou

Trésorier : Diessongo Koffi Patrick

Trésorier adjoint : Victor Bouda

Secrétaire en charge des relations extérieures et diplomatiques : Tommy Zongo

Secrétaire adjointe en charge des relations extérieures et diplomatiques : Carole Zagré

Secrétaire à l’organisation : René Sourabié

Secrétaire adjointe à l’organisation : Delphine Nesnith

Secrétaire chargé de la mobilisation féminine : Bébé Porgo

Secrétaire adjointe chargé de la mobilisation féminine : Brigitte Kanazoé

Secrétaire chargé de la mobilisation estudiantine et de la jeunesse : Brice Ouédraogo

Secrétaire adjoint chargé de la mobilisation estudiantine et de la jeunesse : Boukary Bandé

Secrétaire à l’information : Leonard Ilboudo

Secrétaire adjoint à l’information : Donald Kaboré

Secrétaire chargé de l’orientation politique et des stratégies : Yves Bambara

Secrétaire adjointe chargée de l’orientation politique et des stratégies : Asmao Zoungrana

Chargé de sécurité : Adama Ilboudo

DEMOCRATIE -   EGALITE - PROGRES

FAIT A NEW YORK LE 09/MARS/2014

Le président de séance                                                 Le secrétaire de séance

Omer Ouédraogo                                                          Assane Maré

DEVELOPPEMENT DU SECTEUR RURAL

S.O.S, gouvernement cherche argent !

ArgentttnC’est un immense programme. Mais il lui manque de la sève nourricière. De l’argent frais ! Le Programme national du secteur rural (PNSR), tel que conçu pour la période 2011-2015, a besoin que l’Etat y

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