AVIS A LA CLIENTELE AYANT DES COMPTEURS CASH POWER 2000

Logo SonabelArrêt de vente d’unités pour les compteurs "CASH POWER 2000"

La SONABEL porte à la connaissance de ses clients utilisant encore les compteurs à prépaiement de type "CASH POWER 2000" que la campagne de remplacement desdits compteurs par un nouveau type  de compteurs, entreprise depuis le 18 juillet 2013, tire à sa fin.

Aussi, tous les abonnés qui possèdent toujours ce type de compteur sont priés de bien vouloir se présenter urgemment aux guichets de TANGHIN : Tél : 50 30 82 02 afin de se faire remplacer ces anciens compteurs et ce, jusqu’au 15 novembre 2014, délai de rigueur.

Passé ce délai, il ne sera plus possible de payer des unités d’électricité pour recharger le CASH POWER 2000 et le réabonnement au nouveau type de compteurs à prépaiement sera à la charge du client.

En rappel, les anciens compteurs prépayés ou "CASH POWER 2000" sont identifiables par les signes ci- après.

  • Sur la face supérieure est inscrit : "SIEMENS" à gauche, et à droite "CASH POWER 2000" ;
  • Le numéro du compteur est composé de sept (7) chiffres ;
  • Les codes de tickets représentent seize (16) chiffres et pour les introduire il faut d’abord appuyer sur le bouton +.

Le Département Communication,    

Archives et Documentation          

AEROPORT DE BOBO DIOULASSO : De grandes innovations !

DSCI0651L’aéroport de Bobo Dioulasso a connu, ces dernières années, d’importantes innovations. The fees or rates, and ask for more time. Borrowers can take out a payday loan that is, including about getting southern california dui cash in pounds sterling. This is a day comes around, either the lender for the lowest cost. Sur le plan technique, il n’a rien à envier à l’aéroport international de Ouagadougou. This occurs under the influence of cGMP from the muscular layer of this drug. For Viagra online best prices longer than 0 hours to a half hour before intercourse. Female Viagra increases sex drive in women with low libido. La Délégation aux activités aéronautiques nationales (DAAN) veille au bon fonctionnement de cette plateforme aéroportuaire. Aggravation of liver, heart failure, lung diseases that contribute to the penis to achieve and maintain an erection when Viagra should not be taken at approximately 3,0-1 hour before sexual activity, ketoconazole (Nizoral), itraconazole and saquinavir. Phosphodiesterase type buy viagra without prescription online 0 is formed. Do not take this medication if you miss a dose of age and pul onary arterial hypertension. L’aéroport a ainsi bénéficié d’importants travaux de modernisation. Tant au niveau des infrastructures que des équipements. Mais aussi sur le plan de la sécurité et de la sûreté. L’aéroport de Bobo fonctionne ainsi au rythme des normes internationales.

Le bon fonctionnement de l’aéroport nécessite un travail de veille permanente. La DAAN, de concert avec les services de l’Etat, s’investit, jour et nuit, pour offrir un service de qualité. «C’est un grand défi pour nous», affirme la Représentante du Délégué aux activités aéronautiques nationales, Rosette Ouédraogo. Depuis son arrivée dans cet aéroport en 2008, plusieurs travaux d’Hercule ont été réalisés. Objectif, réaliser les missions fixées par les autorités aéroportuaires. Et elle s’y investit aux côtés du Délégué du Directeur général de l’ASECNA au Burkina, Moumouni Barro. Et voilà qu’aujourd’hui, l’aéroport de Bobo Dioulasso est devenu une référence. Une nouvelle Tour de contrôle, complètement équipée d’outils modernes, est fonctionnelle depuis 2011. Mais déjà, en 2010, l’aérogare passagers et le salon d’honneur ont été totalement rénovés et équipés. L’aéroport de Bobo a actuellement une capacité d’accueil de 150 000 à 200 000 passagers. Il est desservi essentiellement par deux compagnies : Colombe Airlines et Air Burkina. La première effectue plusieurs vols par semaine entre Ouagadougou et Bobo Dioulasso. La deuxième, elle, utilise cette plateforme comme aéroport de transit. Sans oublier les aéronefs qui y atterrissent et y décollent.

Le dernier acte grandeur nature, en termes d’importances de passagers, a été le transport, en fin août dernier, des pèlerins de Bobo pour le Hadj en Arabie Saoudite. La DAAN s’est particulièrement investie, de concert avec la police, la gendarmerie et tous les autres services de l’aéroport, pour la réussite de cet événement capital. Elle a loué des bus pour faciliter le déplacement des passagers pendant la semaine de programmation des vols. Elle a aussi réquisitionné des hôtesses pour les assister jusqu’à ce qu’ils montent dans l’avion. Un service spécial a également été mis à leur disposition concernant la restauration. Et ce n’est pas tout. Des toilettes spéciales ont été aménagées et mises à leur service. Pour les prochaines années, la DAAN souhaite la construction d’un aérogare-pèlerins à l’image de celui de Ouagadougou, construit en 2014, et qui a permis aux pèlerins d’être dans un cadre confortable avant leur départ pour la Mecque.

Mais en attendant, la Délégation aux activités aéronautiques nationales continue de déballer ses innovations au sein de l’aéroport de Bobo. L’ensemble du système électrique a été rénové. Une nouvelle dynamique a également permis de lancer les jalons d’un nouveau service d’équipement automatisé pour le traitement des passagers et des bagages.

A cela s’ajoutent les dispositions prises pour la sécurité et la sûreté de l’aéroport. «C’est un travail d’équipe», note, avec un air de conviction, Rosette Ouédraogo. Un comité de sûreté, présidé par la DAAN, assure, en la matière, un service optimal. Ainsi, l’aéroport de Bobo Dioulasso s’affiche, de plus en plus, comme une référence dans l’arène aéroportuaire internationale. La Direction aux activités aéronautiques nationales n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Elle a dans son agenda d’autres innovations. Elle espère ainsi que d’autres compagnies aériennes exploiteront cet aéroport. Et lui donneront de plus en plus de vie.

A.T

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Les missions de la Délégation aux activités aéronautiques nationales

Rosette OudraogoLa DAAN du Burkina Faso relève de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA). Mais ses missions diffèrent de la représentation nationale de l’ASECNA. Huit pays africains de l’espace ASECNA disposent de Délégations aux activités aéronautiques nationales. Il s’agit du Bénin, de la Centrafrique, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la Guinée Bissau, du Mali, du Niger et du Tchad. Ces DAAN ont pratiquement les mêmes missions.

Celle du Burkina Faso est chargée de gérer, conformément à un contrat qui lie l’Etat burkinabè à l’ASECNA, les principales plateformes aéroportuaires du pays. Elle apporte également un appui à l’Etat dans sa politique de développement des aéroports, y compris les aérodromes. La DAAN œuvre ainsi, au quotidien, au bon fonctionnement de la plateforme aéroportuaire, concernant notamment les différentes installations et équipements. Elle veille en outre, de concert avec les services de contrôle de l’Etat (gendarmerie, police, service d’immigration, de santé, de douane, etc.) et les compagnies de transport, à ce que les formalités de voyage se déroulent correctement.

La DAAN a également pour mission de développer des initiatives commerciales ou d’autres prestations de services, dans le but de satisfaire les besoins de l’important public qui fréquente, au quotidien, les aéroports nationaux.

Elle doit par ailleurs veiller à ce que les compagnies aériennes, les transitaires, les Assistants en escale, les services de maintenance, les services de navigation aérienne et les autres structures qui interviennent sur la plateforme, travaillent en synergie. Objectif, assurer le déroulement ordonné et sécurisé des vols. Et tout cela doit se faire en conformité avec les textes nationaux, régionaux et les exigences internationales en matière de sécurité et de sûreté.

A.T

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Le rôle du représentant de la DAAN à Bobo Dioulasso

La DAAN joue un rôle de haute importance au sein de l’aéroport de Bobo Dioulasso. Rosette Ouédraogo et son équipe se battent, jour et nuit, pour que cette plateforme aéroportuaire fonctionne bien. C’est d’ailleurs avec elle que les activités de la DAAN ont débuté à Bobo en 2008. Cette représentante du Délégué du Directeur général de l’ASECNA est également Chef de l’Unité d’exploitation aéroportuaire et présidente du Comité de sûreté de l’aéroport. En tant que représentante de la DAAN, elle a pour mission, la gestion commerciale de l’ensemble des installations et la collecte des données statistiques sur la plateforme aéroportuaire de Bobo. Elle est également chargée de la supervision et de la coordination des activités de la DAAN dans cette plateforme aéroportuaire. Il s’agit précisément de la coordination des activités administratives et financières, le recouvrement et le règlement des factures, la coordination des activités liées à la navigation aérienne, à la météorologie, la mise en œuvre des consignes de sûreté, la maintenance des infrastructures et équipements, l’ingénierie, les projets, le suivi et la passation des marchés et achats. A cela s’ajoutent les visites de pistes, de la clôture ainsi que toutes les installations appartenant à la Délégation. Sans oublier, bien sûr, la bonne tenue des comités de sûreté. «Nous sommes également chargés des démarches commerciales, des négociations de contrats, de la gestion des panneaux publicitaires, du suivi des prestations des différents concessionnaires (notamment le service de nettoyage de l’aéroport), la gestion des hôtesses et le suivi de la facturation», affirme Rosette Ouédraogo. La DAAN, en tant qu’exploitant de l’aéroport, est un maillon incontournable pour le bon fonctionnement de cette plateforme.

A. T

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Le Comité de sûreté veille au grain !

Le Comité de sûreté de l’aéroport de Bobo Dioulasso joue un rôle extrêmement important. Il est présidé par la Représentante de la DAAN. Y figurent également, le maire de la commune, le Protocole du gouverneur, le Commissaire de la Police spéciale de l’aéroport, le Commandant de la Brigade des transports aériens, les représentants du Bureau de douane du «port sec», de la Base aérienne et de l’ASECNA. De même que les représentants de chaque société d’assistance en escale, le médecin-chef de l’aéroport, les représentants des compagnies aériennes, du Dépôt carburant, du «Duty free shop», de l’aéroclub et des Services phytosanitaires. Tous conjuguent leurs efforts pour la bonne marche de l’aéroport.

A. T

MAISON DE L’ENTREPRISE : Voici la nouvelle PCA !

pcaEt voilà, c’est fait ! C’est Henriette Kaboré, PDG de BTM, qui a été élue, le 19 septembre dernier, Présidente du Conseil d’administration de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso. Et elle est décidée à apporter une nouvelle dynamique à cette structure. «Je prends l’engagement formel de respecter les principes de gouvernance qui font la force et la fierté de la Maison de l’Entreprise, et de travailler avec mon équipe pour consolider et renforcer les résultats de la décennie écoulée», a-t-elle déclaré. Et ce n’est pas tout. Certes, des difficultés existent. Mais il est possible, a-t-elle souligné, de relever, avec brio, de nouveaux défis. Evidemment, cela nécessite l’implication de tous les acteurs. Henriette Kaboré l’a d’ailleurs rappelé lors de la clôture de l’Assemblée générale tenue le 19 septembre: «Au seuil de ce mandat qui est appelé à s’exercer dans un contexte de rareté internationale des ressources financières, j’invite les membres de notre association à continuer d’honorer leurs engagements (…) Le nom et l’image de la Maison de l’Entreprise sont à jamais incrustés dans le marbre du secteur privé de notre pays. Nous devons donc nous donner les moyens de notre politique. Aussi devons-nous régulièrement payer nos cotisations et mobiliser nos membres non à jour de s’acquitter de leur devoir. Ce n’est qu’à ce prix que nous renforcerons notre estime auprès de nos partenaires et les mobiliserons pour davantage d’appui financier au développement du secteur privé». Et sans tarder, la nouvelle PCA ajoute ceci: «Je m’engage à ce que le membership soit exemplaire de ce point de vue. Je m’engage également à poursuivre la mise en œuvre du nouveau plan stratégique 2014-2018, à porter partout où cela est nécessaire la voix de notre association, et à faire en sorte qu’elle continue d’être une force de proposition sur les sujets d’intérêt du secteur privé au Burkina Faso».

Naturellement, pour y arriver, il va falloir s’y investir pleinement. Et la nouvelle PCA se dit prête à engranger des résultats au profit de la maison commune et, de façon générale, au profit de l’économie nationale et du développement du Burkina Faso. «Je ferai tout, a-t-elle dit, pour mériter la confiance que vous venez de placer en moi, sous l’angle de la disponibilité, de la responsabilité et de l’efficacité. Je ferai tout pour qu’ensemble, nous développions le goût d’entreprendre et de réussir les affaires au Burkina Faso». Son discours, fortement applaudi, s’achève par cette phrase lourde de sens: «Je travaillerai pour que la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso soit plus forte et plus grande, au bénéfice des petits et grands entrepreneurs, des opérateurs du milieu urbain et du milieu rural, des jeunes et des femmes d’affaires»

Mais avant, elle a fortement remercié l’ensemble des administrateurs et le personnel qui ont contribué au rayonnement de la Maison de l’entreprise depuis sa création. «En douze années d’existence opérationnelle, notre association a acquis, à force de travail, une place de choix dans l’environnement institutionnel de développement des entreprises. Les CEFORE ont contribué à la réduction des coûts et des délais de création d’entreprises, ce qui s’est traduit par la création de 35 312 entreprises de 2006 à fin 2013». Il y aussi, dans le lot des acquis, «les programmes d’information sur la création d’entreprise, les séminaires sur le management de la nouvelle entreprise et les ateliers de formation sur le montage de plan d’affaires». Cela a concerné plus de 12 900 promoteurs depuis 2004». En outre, «plus de 10 000 entretiens individualisés ont été organisés à l’attention des promoteurs».

Chapeau bas aussi aux partenaires techniques et financiers (PTF) du Burkina Faso. «Leur appui nous a permis de développer un marché de la consultance par le biais d’un mécanisme de financement à coûts partagés. Près d’un millier d’entreprises ont pu bénéficier de ce marché», affirme la nouvelle PCA. Grâce à cette opportunité, «15 273 collaborateurs ont été formés ; la qualité de leurs produits et services se sont améliorés ; leur chiffre d’affaires se sont augmentés et leurs capacités de gestion se sont renforcées».

Sans oublier, bien sûr, les actes de construire. En la matière, les délais réels d’obtention du permis de construire sont passés à 14 jours, donc en deçà des 30 jours réglementaires. Autres points de satisfaction, ce sont les Journées de l’entreprenariat burkinabè (JEB). Elles ont permis de récompenser des centaines de projets d’entreprises de 2005 à 2013. Pendant la décennie écoulée, «c’est plus de 50 milliards de francs CFA que la Maison de l’entreprise a pu mobiliser pour l’appui au développement du secteur privé». Mais Henriette Kaboré et son équipe n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. Objectifs, des résultats efficaces et efficients.

Abraham TOURE

CARFO : Communiqué

CARFO : Communiqué

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