AVIS A LA CLIENTELE : campagne speciale de recouvrement des factures d’électricite échues

Logo SonabelLa SONABEL porte à la connaissance de l’ensemble de sa clientèle qu’une campagne spéciale de recouvrement sera entreprise à partir du 15 décembre 2014, et ce, sur toute l’étendue du territoire national.

Ladite campagne concernera les factures impayées d’électricité, les chèques, les traites et les Travaux Remboursables arrivés à échéance des mois d’octobre 2014 et antérieurs que nous vous remercions de bien vouloir honorer avant le 15 décembre 2014.

Passée cette échéance, tous les clients non à jour de leurs règlements seront suspendus.

Le Département Communication, Archives et Documentation.

SYSTEME DE SECURITE SOCIALE DES AGENTS PUBLICS : Les maladies professionnelles, facteurs et risques

Toute activité humaine, quels que soient sa nature et le lieu où elle s’exerce, présente des dangers pour l’homme, autrement dit, des atteintes possibles à sa santé et à l’intégrité de son corps. Aggravation of liver, heart failure, lung diseases that contribute to the penis to achieve and maintain an erection when Viagra should not be taken at approximately 3,0-1 hour before sexual activity, ketoconazole (Nizoral), itraconazole and saquinavir. Phosphodiesterase type buy viagra without prescription online 0 is formed. Do not take this medication if you miss a dose of age and pul onary arterial hypertension. Ces dangers qui se manifestent essentiellement sous la forme d’accidents corporels et de maladies de gravités variées, sont appelés risques. They may offer credit gui ance to consumers for no - or low-cost credit counseling service if you roll-over the loan, you can be a percentage of time. Saving the fee bad credit personal loan direct lender on a credit card also may not guarantee that the amount. Even with these rotections, payday loan you ca usually see funds will be sent before you sign. Au Burkina Faso, deux organismes que sont la CARFO et la CNSS sont chargés de la réparation des accidents de travail (AT) et de maladies professionnelles (MP) de leurs assurés. Digital Communication, en collaboration avec Dr Marthe Sandrine Sanon, médecin-conseil de la CARFO, fait le diagnostic de ces accidents corporels et donne des mesures préventives à observer, facteurs de risques professionnels. Il s’agit des aspects de la situation de travail pouvant interférer négativement avec la sécurité, la santé et le bien-être des travailleurs.

«Une maladie est «professionnelle» si elle est la conséquence directe de l’exposition plus ou moins prolongée d’un travailleur à un risque physique, chimique, biologique ou résulte des conditions dans lesquelles il exerce son activité professionnelle».

Les pathologies professionnelles sont des atteintes à la santé suite à une exposition, en faibles quantités et pendant des durées relativement longues, à des nuisances rencontrées en milieu de travail. Il s’agit d’expositions chroniques à des nuisances physiques (bruits, vibrations, rayonnements ionisants), chimiques (produits toxiques) biologiques (micro-organismes pathogènes), ou autres, ayant toutes une origine professionnelle.

Plusieurs origines expliquent les facteurs de risques professionnels. Parlant des facteurs physiques, on peut énumérer, entre autres, le bruit, la vibration, l’éclairage, la chaleur, le froid, etc. Des facteurs chimiques, on dénombre parmi tant d’autres, l’hydrocarbure, les lubrifiants, les solvants, les réactifs, les produits chimiques…Dr Sanon distingue également  des facteurs biologiques comme les bactéries, les parasites, les virus, les mycoses, … Il y a aussi des facteurs dits ergonomiques, c'est-à-dire des risques liés à la manutention manuelle, aux postures de travail… comme enfin des facteurs psychosociaux qui se définissent par le stress, qui en est responsable de 50 à 60% d’absentéisme en Europe selon le constat du Bureau international du travail (BIT).

En effet, les accidents de travail et les maladies professionnelles sont les manifestations des risques en milieu de travail et les nuisances rencontrées dans les entreprises en sont à l’origine. Selon le Code du travail, «est considéré comme accident de travail, quelle qu’en soit la cause, l’accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail, à toute personne salariée ou travaillant, à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou plusieurs employeurs ou chefs d’entreprises ». Le travailleur est réputé se trouver également au lieu de travail lorsqu’il accomplit, même en dehors des heures de travail, une mission en qualité de délégué syndical ou de représentant des travailleurs, avec l’autorisation expresse ou tacite de l’employeur, assiste à une réunion du Conseil d’entreprise ou du comité de prévention et de protection, ou lorsqu’il assiste, avec l’autorisation expresse ou tacite de l’employeur, à des cours de formation qui ont lieu pendant des heures normales de travail.

Est également considéré comme accident du travail, l’accident survenu sur le chemin du travail. Le chemin de travail s’entend du trajet normal que le travailleur doit parcourir pour se rendre de sa résidence au lieu de l’exécution du travail, et inversement, et au lieu de restauration habituel.

Réparation en cas d’accident de travail

Au Burkina Faso, la réparation des risques professionnels relèvent de deux organismes de prévoyance sociale que sont la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour les travailleurs du secteur privé structuré, qui cotisent pour la branche des risques professionnels, et la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) pour les fonctionnaires, les militaires et les magistrats.

Cette réparation se fait sous forme de prise en charge des frais médicaux, d’indemnisations, de rentes. En fonction de la gravité des lésions, on distingue quatre types d’accidents du travail, correspondant chacun à des modes de réparation spécifiques.

Les accidents du travail sans arrêt qui sont généralement bénins et qui peuvent être soignés sur place, à l’infirmerie de l’entreprise de préférence et qui ne nécessitent que quelques heures de repos ou de soins. Ces accidents ne sont pas à déclarer obligatoirement, mais doivent être consignés sur des registres spéciaux. Il s’agit de petites blessures (coupures, égratignures, chocs et traumatismes bénins), de très légères intoxications et de petites projections de produits agressifs sur la peau occasionnant des brûlures très superficielles.

Les accidents de travail avec arrêt de quelques jours à plusieurs mois. Il s’agit d’incapacités temporaires (IT), indemnisées en fonction de la durée de l’arrêt du travail et jusqu’à reprise totale ou partielle du travail. Ce sont des accidents plus graves, nécessitant des soins médicaux ou hospitaliers prolongés et intensifs ainsi qu’un repos de plusieurs jours au moins. Une fracture des os, une entorse, des brûlures importantes mais qui peuvent être soignées sans laisser de séquelles permanentes sont considérées comme des incapacités temporaires et réparées comme telles.

Les accidents du travail avec incapacité permanente (IP), correspondant à des lésions définitives et des séquelles susceptibles de réduire la capacité de travail.

En fonction de la gravité des dommages corporels, il existe plusieurs taux d’incapacité permanente, se traduisant par des indemnisations (rentes) suivant un barème défini par des textes réglementaires. Un doigt coupé, un œil crevé, une jambe déformée, un poumon partiellement abîmé font l’objet d’indemnisations dont les montants sont variables.

Les accidents du travail mortels avec décès immédiat ou différé, suite à des complications issues d’accidents. Dans ce cas, ce sont les ayants droit qui reçoivent les rentes viagères, suivant des règles précises définies par des textes réglementaires.

Que faire en cas d’accident de travail ?

C’est l’employeur de la victime qui doit déclarer l’accident présumé d’origine professionnelle, à charge de vérifier ultérieurement sa recevabilité comme accident du travail.

La santé et la sécurité des travailleurs sont un capital précieux. Afin de préserver l’employabilité des travailleurs, des mesures de prévention doivent être prises, évitant ainsi l’altération de la santé des salariés du fait du travail ou des conditions dans lesquelles il se déroule. Ces mesures ne seront toutefois effectives et efficaces que si l’ensemble des partenaires sociaux (Etat, employeurs, travailleurs), assumaient leur rôle de façon concertée et cohérente au travers d’un dialogue social constructif.

Armel ILBOUDO/DIGICOM en collaboration avec Dr Sandrine SANON, médecin-conseil de la CARFO

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Présomption d’origine professionnelle

Une maladie est dite professionnelle si elle figure sur l’un des tableaux reconnus. Au Burkina Faso, il existe cinquante-trois (53) tableaux (en cours de révision).

Chaque tableau comporte trois (03) colonnes :

a-La colonne de gauche est intitulée «Désignation des maladies». Elle décrit les symptômes ou lésions pathologiques que doit présenter le malade. Leur énumération est limitative.

b-La colonne du milieu est intitulée «Délai de prise en charge». Il s’agit du délai maximal entre la constatation de l’affection et la date à laquelle le travailleur a cessé d’être exposé au risque. Ces délais sont très variables et vont de quelques jours à plusieurs décennies (jusqu’à 50 ans pour certains cancers).

Certains tableaux prévoient en plus une durée minimale d’exposition.

c-La colonne de droite est intitulée «Liste indicative ou limitative des principaux travaux susceptibles de provoquer ces maladies».

Si la liste est limitative, alors seules les affections ayant pour origine les travaux mentionnés peuvent être prises en charge comme maladies professionnelles.

Si la liste des travaux est indicative, alors toutes les affections correspondant à une exposition aux nuisances du tableau sont prises en charge, même si les travaux à l’origine des pathologies ne figurent pas dans cette colonne.

DEVELOPPEMENT : L’ASECNA et la DAAN rendent Dédougou et Dori accessibles par les airs

IMG 0358Le paysage aéroportuaire burkinabè connaît une véritable mutation. Après la réhabilitation des aéroports de Ouagadougou, de Bobo Dioulasso et de Ouahigouya, c’est au tour de Dédougou et Dori de se doter de cette infrastructure incontournable pour le transit aérien. Fruit de la volonté des autorités burkinabè et des premiers responsables de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) à travers la Délégation aux Activités aéronautiques nationales du Burkina Faso (DAAN), la réception définitive des nouveaux aérodromes est intervenue, respectivement le 28 novembre et le 3 décembre derniers à Dédougou et Dori. En plus de jouer un rôle important dans le désenclavement de ces régions, ces infrastructures contribuent à une nouvelle physionomie de ces villes. Et cela suscite l’admiration parmi la multitude de réalisations entrant dans le cadre de la commémoration du 11-Décembre dans la Boucle du Mouhoun.

«Le grenier du Burkina» ouvert aux airs !

IMG 0329Quatre mois de travaux intenses ont suffi pour sortir ce joyau de terre. La physionomie de l’infrastructure ne laisse indifférent. De 1,5 km de long et de 30 m de large, la piste d’atterrissage de l’aérodrome s’étale majestueusement en plein milieu de la savane herbeuse de la cité de Bankuy. On la confondrait à un boulevard géant, si elle n’était pas assortie d’un parking de 115 m sur 90. Elle est revêtue d’une épaisse couche d’argile et légèrement enduite d’une couche de goudron. Suffisant pour recevoir des vols. Mais des travaux complémentaires permettront de revêtir définitivement la piste de bitume. Y sont autorisés à atterrir les appareils de type C 130, donc un avion pesant au maximum 50 tonnes. Cet aérodrome qui apporte une bouffée d’oxygène à la ville de Dédougou, est situé à la sortie nord de la ville. Selon Amadé A. Kagoné, chef d’unité maintenance, infrastructure et génie civil de l’ASECNA, qui intervient au titre de la DAAN, la construction de ces aérodromes secondaires répond à un souci de désenclavement des différentes zones du Burkina. Concernant le cas spécifique de la région de la Boucle du Mouhoun, zone considérée comme le «grenier du Burkina », il pourra servir au ravitaillement des autres villes en céréales et vis-versa. Il permettra aussi à l’Armée d’intervenir rapidement en cas de catastrophes humanitaires. Enfin, cet aérodrome est un point stratégique pour l’armée de l’Air, d’autant plus que la région fait frontière avec le Mali.

Cette œuvre aéroportuaire a été réalisée de main de maître par l’entreprise burkinabè Joseph Fara (GJF-Sarl). Le suivi des travaux a été assuré par le Cabinet africain d’études et de maitrise d’œuvres (CAEM-Sarl). Le coût global de réalisation de ce chef-d’œuvre est estimé à 870 millions de francs CFA, hors taxes et hors douane. Des fonds provenant exclusivement du budget d’investissement de la Délégation de l’ASECNA.

Une station météo pour scruter le ciel

IMG 0362Dans le souci de mieux assurer la sécurité des vols en direction de l’aérodrome de Dédougou, la plateforme est aussi dotée d’une station météorologique dite synoptique. Elle est équipée de toute la technologie nécessaire permettant de scruter le ciel, en vue de prévenir de potentiels dangers qui pourraient compromettre la sécurité des « oiseaux de fer ». Il convient toutefois de noter que la plate-forme de Dédougou ne dispose pas pour le moment d’aérogare pour passagers. Mais les infrastructures secondaires seront incluses dans la phase des travaux complémentaires, confie le chef d’unité de maintenance. A l’instar de Dori, Ouahigouya et Dédougou, la gestion de 12 aérodromes secondaires a été confiée à l’ASECNA. Et l’Agence de navigation ne compte pas s’arrêter en si bon chemin dans l’aménagement de ces installations qui vont participer certainement au développement socio-économique des villes du Burkina.

Dori, une moyenne de 5 à 10 avions par mois

DSC04516L’aérodrome de Dori reçoit des vols depuis 2013. L’infrastructure a été livrée en marge de la fête nationale qui s’est tenue dans cette ville l’année dernière. Elle est située juste à la sortie ouest de la ville, à quelques encablures de la route conduisant à Djibo. En termes de caractéristiques, cette héligare est pratiquement une « sœur jumelle » de celle de Dédougou. Sa piste mesure elle aussi 1500 m sur 30 et son parking, 115 m sur 90. La différence entre les deux réalisations se situe au niveau des coûts. Les études et l’exécution du chantier de Dori ont nécessité 770 millions de francs CFA. Soit 100 millions de moins que celui de Dédougou. Des coûts entièrement supportés par le budget d’investissement de l’ASECNA. Une station météorologique située à quelques pas, accompagne la navigation aérienne. Un projet de nouvelle station est également en étude, afin d’offrir un meilleur service aux « oiseaux de fer ». Tout comme Dédougou, d’autres infrastructures, à l’instar d’une aérogare, d’un revêtement en bitume… sont attendues dans un futur proche.

Bien que le transit aérien ne soit pas encore régulier, la ville de Dori reçoit une moyenne de 5, voire 10 vols chaque mois. Ces vols proviennent essentiellement des services d’exploitations minières de la zone et des forces armées nationales.

Cependant, les transits commerciaux ne sont pas encore effectifs sur ces lignes. Les passagers de l’air devront donc prendre leur mal en patience s’ils veulent rallier ou quitter Dori facilement et rapidement.

Louis Bernard BADOLO (Collaborateur)

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Le cri du cœur du chef de service maintenance

La ville de Dori, on le sait, est située dans la zone sahélienne. Une zone d’élevage par excellence au Burkina. Un fait qui n’est pas sans causer des inquiétudes au chef de service maintenance de l’ASECNA, qui intervient au titre de la DAAN, Ahmed Kagoné. Car les animaux en pâturage rodent fréquemment autour de la piste. Cela n’est pas compatible avec une bonne sécurité de la navigation aérienne. M. Kagoné sollicite l’accompagnement des autorités locales pour la surveillance et la sauvegarde de l’infrastructure. Aussi, tient-il à interpeller le Conseil municipal afin qu’il tienne compte de l’aérodrome dans les différents plans d’aménagement de la ville. Il invite par ailleurs les uns et les autres à respecter les mesures en matière de construction, notamment le respect d’une certaine hauteur, s’éloigner au maximum de la zone aéroportuaire, observer les différentes consignes de sécurité, etc. Car l’ASECNA est persuadée qu’aucune plate-forme ne peut se développer que lorsqu’elle est sûre.

L. B. BADOLO

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Halte aux « atterrissages imprévus » !

Un autre phénomène qui inquiète les premiers responsables de l’ASECNA concernant la bonne gestion de ces plateformes aéroportuaires, c’est « l’atterrissage imprévisible » de certains avions. Afin d’assurer un atterrissage sécurisé sur les aérodromes, l’Agence de sécurité propose qu’un plan de vol soit déposé  au préalable à son niveau. Cela lui permettra de saisir les services de la gendarmerie ou de la police afin de constater et dégager les éventuels obstacles sur la piste de la zone d’atterrissage. Mais certains avions débarquent sans crier gare sur les différentes pistes. Ce phénomène est risqué d’autant plus que le danger de heurter un obstacle est élevé. L’ASECNA attire donc l’attention des uns et des autres sur la nécessité de respecter scrupuleusement les différentes mesures sécuritaires en matière d’aviation.

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L’aérodrome de Boromo fermé

C’est dans la cité de Boromo que l’un des cris du cœur du chef du service maintenance trouve toute sa légitimité. L’aérodrome de cette ville est actuellement fermé parce qu’étant englouti par la ville. Le plan de l’aéroport de la ville n’aurait pas été pris en compte dans les différents projets de lotissement de la cité, si bien que l’infrastructure aéroportuaire s’est retrouvée prise en otage par les constructions. Les différents conseils municipaux sont donc interpellés à ne pas laisser « mourir » ces aérodromes dont la construction a nécessité la mobilisation d’importants fonds.

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13 aérodromes burkinabè sous la gestion de l’ASECNA

L’Etat burkinabè a confié la gestion de 13 aérodromes secondaires à l’ASECNA. Mais celui de Boromo étant actuellement fermé, l’on se retrouve à 12. Ils sont situés dans les villes suivantes : Ouahigouya, Bogandé, Fada, Diapaga, Gorom-Gorom, Orodara, Dori, Dédougou, Po, Sebba, Gaoua et Arly. Mais dans l’immédiat, Djibo, Gaoua, Pô, Bogandé, Diapaga, Sebba et Gorom-Gorom sont les prochaines villes inscrites sur la liste de l’ASECNA/DAAN afin de bénéficier de ces réalisations aéroportuaires.

L. B. BADOLO