CAISSE NATIONALE DE SECURITE SOCIALE : Chronique d’une affaire brûlante

Somkinda Traor DG CNSSLes délégués du personnel et les responsables syndicaux ont élevé le ton, le 2 septembre, pour protester contre la «mauvaise gestion» de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Phosphodiesterase type 5 is an effective, reversible, selective inhibitor of phosphodiesterase type 0 inhibitor and it belongs to this class of drugs. The drug tadalafil overnight delivery should not take this medication. If cGMP stays for longer period. Avant eux, certains ministres étaient montés au créneau. Levitra is 62 mg or death. Some men are worried about sexual ysfunction after an attack o viral levitra retail price infections. The drug should not use it as directed by your doctor about the best way to take it as side effects. Mais le climat continue de se dégrader. Active Ingredient: Sildenafil citrate. I is very common complaint nowadays on stimulation as the side vardenafil for sale effects like diarrhea, heaviness of head, vertigo, sl epiness and skin rashes. Always take Female Viagra and allergic reactions as skin rash. Halte sur quelques dossiers brûlants (correspondances exclusives).

ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES ET COMPTABLES AGREES : La «guerre» est déclenchée !

ArgentgLe climat pourrit, de plus en plus, au sein de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Burkina (ONECCA-BF). Une lourde sanction est tombée, le 7 juillet dernier, brusque et fracassante, comme un orage de saison sèche. Deux membres de l’Ordre, Abdoulaye Ouédraogo et François de Sales Kapioko, tous comptables agréés, ont été suspendus. Leur péché ? Avoir saisi la Justice afin qu’elle donne son éclairage sur une question cruciale. Une question à polémiques, qui divise fortement l’ONECCA, et qui,

DES EX-MILITAIRES BURKINABE EN COLERE : «Nous réclamons 128 millions de francs CFA»

MilitireIls sont seize et ils sont en colère ! Ils exigent leur dû. 128 millions de francs CFA au total ! Lorsque la crise ivoirienne était à son paroxysme, ils disent avoir été contactés, à Ouagadougou, par des envoyés d’Alassane Dramane Ouattara et de Guillaume Soro pour

MANIFESTATION DU 23 AOUT CONTRE LE REFERENDUM : «Libérez Kosyam !»

manifIl y avait plusieurs milliers de manifestants dans la rue le 23 août. Ils ont crié leur colère face à la volonté du pouvoir de modifier l’article 37 de la Constitution. Pas question, disent-ils, que Blaise Compaoré, au pouvoir depuis bientôt 28 ans, se représente en 2015. «Libérez Kosyam !», ont-ils scandé. Notre reporter-photos a suivi, minute après minute, la manifestation.

A PROPOS DU CRASH DU VOL AH 5017 D’AIR ALGERIE Nous a-t-on menti ?

Air AlgrieeTrop de mystères autour du crash de l’avion d’Air Algérie qui a décollé de Ouagadougou le 24 juillet. Et qui s’est écrasé sur le territoire malien. Aucun survivant ! Mais que s’est-il exactement passé ? Il y a des choses pas claires dans ce que les autorités ont servi à l’opinion publique. «Si l'avion s'était écrasé à la verticale (comme elles le prétendent), il aurait explosé au sol et on retrouverait en surface les gros morceaux qui manquent : les moteurs, de gros morceaux de carlingue, des fauteuils, des bagages, notamment les sacs qui explosent mais étant mous résistent mieux que les valises, et des corps sinon intacts, du moins avec des morceaux conséquents, bustes, bras, etc. ». Mais rien de tout cela. Une bonne partie de l’avion aurait-il disparu ? La queue de l’appareil pèse dans les 6 tonnes. Y aurait alors 70 tonnes de ferrailles qui auraient été ensevelies ? Sans laisser de traces à l'extérieur, notamment un énorme cratère aux bords élevés en talus de plusieurs mètres de haut, encore amplifiés par l'explosion des réservoirs ? Impensable ! "Alors ?" "Alors, il n'y a là (au lieu indiqué par les autorités militaires et politiques) que la queue de l'avion avec ses deux boîtes noires. Le reste est ailleurs, peut-être quelques kilomètres plus loin, et cela montre que l'avion a explosé en

ORDRE NATIONAL DES EXPERTS COMPTABLES ET COMPTABLES AGREES : Brouille dans la maison

La décision est tombée, brusque et fracassante: deux membres de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Burkina (ONECCA-BF), Abdoulaye W. Ouédraogo et François de Sales Kapioko, ont été suspendus du Tableau de l’Ordre à compter du 7 juillet 2014 pour une durée d’un an. Selon le communiqué rapidement diffusé dans les médias, ladite suspension comporte en outre, pour ces deux comptables agréés, «la privation du droit de

CONCOURS PROFESSIONNELS D’ENTREE A L’ENAREF : Vers l’annulation des résultats ?

Les irrégularités étaient tellement criardes que certains candidats ont saisi la Justice pour demander l’annulation des résultats. Et ils n’entendent pas baisser les bras. Le concours professionnel session 2014 d’entrée au cycle A de l’ENAREF des administrateurs des services financiers dégage en effet une forte odeur de fraude.

ASSASSINAT PRESUME DE SALIFOU NEBIE : Cette caméra a-t-elle vu quelque chose ?

cameraLe juge d’instruction, Théophile Nana, va devoir se décarcasser s’il veut vraiment faire jaillir la lumière. Pas évident que la simple audition des témoins permette de percer véritablement le mystère sur l’assassinat présumé du magistrat Salifou Nébié. Il y a des témoins muets mais qui en savent probablement beaucoup sur cette ténébreuse affaire. Nous avons retrouvé l’un d’entre eux. Il avait le regard braqué sur la route conduisant à l’endroit où le corps inerte du juge Nébié a été découvert.

EXPLOSION MORTELLE A LARLE : Un «accident»… criminel !

Larl 6Une simple «explosion accidentelle» ? Non. Il y a eu officiellement 5 morts, de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels. Certaines victimes de cette explosion en porteront les séquelles toute leur vie. Le bilan aurait été plus macabre si les pompiers n’avaient pas réagi avec promptitude. Le présumé suspect, Adama Pafadnam, propriétaire des engins explosifs, a violé toutes les

EXPLOSION A LARLE : Au-delà de l’accident !

Lieutenant IssaLes habitants de Ouagadougou, particulièrement ceux du quartier Larlé et environnants, n’oublieront pas de sitôt cette horrible soirée du 15 juillet 2014. Bilan de l’explosion : 5 vies humaines fauchées, plusieurs dizaines de blessés, d’énormes dégâts matériels dont des maisons totalement ou partiellement détruites. Les enquêtes diligentées pour faire la lumière sur les circonstances exactes de ce drame ont très vite produit des résultats. Le Lieutenant de gendarmerie Issa Paré et ses hommes ont

AFFAIRE «TENTATIVE D’ASSASSINAT DU PRESIDENT COMPAORE ET DU GENERAL DIENDERE» : Six militaires condamnés !

Blaisessss cQue s’est-il exactement passé dans la nuit du 30 au 31 août 2013 ? A-t-on tenté d’assassiner le Président Compaoré et le Général de Brigade, Gilbert Diendéré ? Le présumé assaillant, Romuald Tuina, ex-membre du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui aurait attaqué, cette nuit-là, selon un communiqué officiel, l’un des postes de garde du camp Naba Koom II jouxtant la Présidence du Faso, a été abattu. Mais ses présumés complices, tous membres de la garde présidentielle, interpellés en septembre 2013, puis déférés à la Maison d’arrêt et de correction de l’armée (MACA), étaient à la barre, le 26 juin dernier. Le procès, conduit par le Tribunal militaire, s’est déroulé dans la caserne du

ASSASSINAT PRESUME DE SALIFOU NEBIE : La difficile équation du juge d’instruction

Salifou NbiCoup de théâtre le 26 juin dernier au palais de Justice ! Le juge d’instruction, Théophile Nana, chargé de traiter le dossier Salifou Nébié, tente de jeter l’éponge. Il adresse une correspondance au Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouaga. «Mes faits et gestes témoignent, dit-il, d’une trop (forte)* proximité avec la victime de telle sorte que mon impartialité dans le traitement du dossier prendrait un coup». Et il conclut par une phrase lourde de sens: «Je viens par la présente

RAPPORT SPECIAL ISS/CEDEAO : Référendum constitutionnel à risque au Burkina Faso

rapportOù va le «pays des hommes intègres» ? Cette question suscite de grandes inquiétudes au regard du contexte actuel. Un rapport digne d’intérêt vient d’être produit par la Division «prévention des conflits et analyse des risques» de l’Institut des études stratégiques, de concert avec la Division «sécurité régionale» de la CEDEAO. Et les conclusions sont sans ambages: une sérieuse menace plane sur le Burkina. «Le climat politique actuel (…) représente un facteur de risque pour la paix et la cohésion sociale du pays (…) En cas d’instabilité sociale et politique et de blocage politique persistant, il est à craindre que l’armée ne s’en mêle». Face à ce risque, précise le rapport, «la CEDEAO, ainsi que l’UA, l’ONU, l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et les autres membres de la communauté internationale doivent, afin de prévenir toute détérioration qui menacerait également la stabilité de la sous-région, se saisir de la situation au Burkina Faso». Et ce n’est pas tout. Voici un très large extrait du rapport.