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REGIMENT DE SECURITE PRESIDENTIELLE : Les vraies raisons du clash !

Zida Ph La voix de lAmriqueC’était chaud, très chaud ! Le Premier ministre Yacouba Isaac Zida a failli perdre son fauteuil le 4 février dernier. Ses compagnons d’armes, sentant leurs intérêts menacés, ont tapé du poing sur la table: pas question de dissoudre le Régiment de sécurité présidentielle ! Pas question non plus, disent-ils, d’accepter des «nominations de complaisance». Ils ont aussi bandé les muscles pour exiger le paiement, sans délai, de certaines primes et indemnités. Mais il n’y a pas que ça. Même si un communiqué officiel, diffusé en boucle, les 6 et 7 février, sur certaines chaînes de télé, tendait à faire croire que tout était en train de rentrer dans l’ordre, il y a un gros problème. Le Lieutenant-Colonel Zida, autoproclamé Président avec le soutien du RSP le 31 octobre 2014, puis «bombardé» par la suite des titres cumulés de Premier ministre et de ministre de la Défense, est sur une pente glissante. Il semble être l’otage d’un «arrangement politique» dont il ne peut sortir impunément du carcan. Certains hauts gradés de l’armée, proches de l’ex-Président Blaise Compaoré, qui lui vouaient confiance à sa prise de pouvoir, le soupçonnent aujourd’hui d’avoir un agenda caché. «C’est nous qui l’avons porté au pouvoir; nous allons le recadrer chaque fois que de besoin», confie un membre influent du RSP. Et ce n’est pas tout.

CDP : A la recherche d’un candidat…

CDP : A la recherche d’un candidat…

cdpLe Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) veut reprendre le contrôle du Palais de Kosyam. Il entend présenter un candidat à la prochaine élection présidentielle. Au moment où le RSP fait monter la tension dans les hautes sphères de l’Etat, le parti de Compaoré se triture les méninges. Il y a actuellement

REBONDISSEMENT DANS L’AFFAIRE NORBERT ZONGO : Vers un mandat d’arrêt contre François Compaoré ?

francoisLe frère cadet de l’ex-chef de l’Etat, François Compaoré, a pris la fuite pendant l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre. Selon des sources sécuritaires, il se serait «caché» au Bénin, mais pas à Cotonou la capitale. Ses faits et gestes sont suivis de près par les services de renseignements. Il est allé, dit-on, à plusieurs reprises, et en toute discrétion, voir Blaise Compaoré, à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire. Mais il a beau se cacher, il va devoir revenir, de gré ou de force, au Burkina. Un mandat d’arrêt pourrait être lancé contre lui. Selon des documents judiciaires que nous avons pu consulter, il est au cœur de la réouverture annoncée de l’instruction sur l’assassinat du journaliste Norbert Zongo. Voici les détails.

AFFAIRE «AEROSOL DE 17 184 F CFA ACHETE A 5 248 000 FCFA» : Le fournisseur tente de sauver sa tête

Scan Doc0035Ils ont été surpris. Ils croyaient que cette affaire d’aérosol, à forte odeur de surfacturation, serait gérée dans la plus grande discrétion. Mais le dossier dégageait tellement d’odeurs nauséabondes qu’il a fini par éclater. Au point de troubler le sommeil des responsables de la société Invoice-Ralph RCY International (qui a fourni le matériel) et de certains individus tapis dans l’ombre au ministère de la Sécurité. En octobre 2013, le ministère, alors dirigé par Jérôme Bougouma, a octroyé, en totale contradiction avec les textes en vigueur, un marché de 544 444 310 FCFA à cette société basée au Liban. L’exécution du marché a été entachée de pratiques louches. Il suffit de jeter un coup d’œil sur la facture établie par la société pour s’en rendre compte. Un aérosol (un seul !) qui aurait dû coûter 17 184 FCFA TTC selon la grille tarifaire de fournisseurs basés en Europe et aux Etats-Unis, a été vendu par la société libanaise à 5 248 000 FCFA (Voir CC N° 74 du 10 janvier). Ce scandale, révélé par notre Journal, continue de faire grand bruit. Décryptage d’une affaire brûlante.

EMOLUMENTS DES MEMBRES DU CNT : Ce qu’on vous cache !

 

Chériff SyLes membres du Conseil national de transition (CNT) ont tenté de dribbler tout le monde. Ils ont entretenu un flou artistique autour de leurs émoluments. Certains, issus essentiellement de la société civile, ont même menti qu’ils n’avaient reçu aucun centime. D’autres encore ont tronqué les chiffres pour les renvoyer à la baisse. Se disant sans doute que leur mensonge serait pris pour parole d’évangile. Mais la vérité a fini par les rattraper.

 

SCANDALE AU MINISTERE DE LA SECURITE : Un aérosol de 17 184 FCFA acheté à 5 248 000 FCFA !

aérosoléY a-t-il vraiment un contrôle sur la gestion des fonds publics au ministère de la Sécurité ? La situation est suffisamment préoccupante. Certaines dépenses, effectuées à coup de millions, font froid au dos. Surfacturation, violation flagrante des textes régissant les marchés publics, évasion fiscale (Voir CC N° 72 et 73). Et ce n’est pas tout. Encore un coup d’œil dans les tiroirs du ministère. Et que voyons-nous ? Un marché de 544 444 310 FCFA TTC attribué à la société Invoice-Ralph R.C.Y International, basée au Liban. Le contrat de dix pages auquel est accroché la facture, ne comporte ni la signature des autorités du ministère des Finances, ni celle du contrôleur financier. L’ex-ministre de la Sécurité, Jérôme Bougouma, et son Directeur administratif et financier, Yamba Léonard Ouoba, dont les signatures trônent au bas du document, ont allègrement tordu le cou à la loi. Et dans ce «flou artistique», ils ont effectué des dépenses faramineuses. Un aérosol qui coûte en réalité 9 840 FCFA, donc 17 184 francs si l’on inclut la TVA et les frais de douane, a ainsi été acheté à 5 248 000 FCFA ! Une perte sèche pour le Trésor public. Mais il n’y a pas que ça. Notre enquête.

AFFAIRE BRULANTE A LA DOUANE : 874 951 360 FCFA parqués dans un magasin !

Kuilbila Jean Sylvestre SamLa grogne monte de plus en plus à la douane. Suite à mutinerie de 2011, l’ex-Président du Faso, Blaise Compaoré, sentant que son fauteuil pouvait encore basculer, a donné des instructions afin que des fonds soient débloqués pour satisfaire les revendications des corps militaires et paramilitaires. La douane avait ainsi reçu un milliard de francs afin de se doter en effets d’habillement. Le matériel, commandé dans des conditions louches avec la société française MARCK, est arrivé au Burkina en 2012. Mais jusqu’à présent, aucun douanier ne peut porter ces tenues. Il y a un problème. Un gros problème.

POLEMIQUE AU MINISTERE DE LA SECURITE : Gilets pare-balles de qualité douteuse !

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie. Et à l’allure où vont les choses, certaines «têtes» du ministère de la Sécurité risquent de tomber. Selon nos sources, l’alerte a été donnée en 2010. Mais le dossier avait été classé. Certaines personnes, tapis dans l’ombre au ministère de la Sécurité, ont tenté de l’étouffer. Mais depuis deux mois, il a été ressorti des tiroirs et déposé sur la table des gendarmes. Tellement les faits sont graves. Plusieurs personnes ont été

MINISTERE DE LA SECURITE : Ces milliards à problèmes

securiteTout se passe comme s’ils jouaient avec les fonds publics. Certains individus, tapis dans l’ombre au ministère de la Sécurité, grèvent énormément le budget de l’Etat. Ils ont osé acheter, par la procédure du gré à gré, un chapeau de commissaire de police(un seul !) à700 855, 74 FCFA ! Alors que le même chapeau, s’il était livré par le même fournisseur, par la procédure d’appel d’offres ouvert ou restreint, aurait coûté 46 846 FCFA TTC (Voir «Forte odeur de surfacturation» dans CC N° 72 du 10 décembre 2014). Ainsi, chaque année, des centaines de millions, voire des milliards de francs CFA, s’évaporent des caisses de l’Etat. En 2013 et 2014 par exemple, le régime Compaoré, sentant qu’il était dans une zone de turbulences, a effectué d’importantes commandes: véhicules anti-émeutes avec projecteur d’eau chaude(919 633 000 FCFA), matériel de sécurité (1 237 790 859 FCFA), matériels spécifiques (543 066 800 FCFA). Mais il n’y a pas que ça. Nous avons obtenu des contrats de plusieurs autres marchés. Et les faits sont accablants: sur toute la chaîne, «ils» ont tordu le cou à la réglementation en vigueur. Décryptage d’une affaire brûlante.

CAISSE NATIONALE DE SECURITE SOCIALE : 5 milliards de francs CFA en insécurité totale

CNSS photoLa Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) risque encore de se «fracasser le crâne». Après l’affaire SOBCA qui a défrayé la chronique, et concernant laquelle deux ministres sont montés au créneau pour exiger la restitution des cinq milliards de francs CFA prêtés, sans base légale, à cette société, elle vient de s’engager dans une aventure périlleuse. Cette fois, avec la Banque commerciale du Burkina (BCB)en déficit total. Et elle risque de perdre cinq milliards de francs CFA. Eléments d’enquête.

MINISTERE DE LA SECURITE : Forte odeur de gré à gré et de surfacturation

secuPetite devinette: combien coûte une grenade lacrymogène ? 20 000 FCFA ? 40 000 ? 60 000 ? Non, c’est très peu ! La réponse, nous l’avons retrouvée dans les tiroirs du ministère de la Sécurité: chaque fois que les forces de l’ordre lancent ce petit engin au gaz suffocant pour disperser les manifestants, c’est entre 98 000 et 133 000 FCFA qui s’évaporent des caisses de l’Etat ! Et vous savez à combien est vendu le chapeau des commissaires de police ? 700 855 FCFA l’unité TTC. Sans le coût du transport. Mais, en réalité, ce même chapeau coûte 46 846 FCFA TTC. Certains fournisseurs livrent même ce produit, avec la qualité requise, à 22 200 FCFA TTC. Mais il y a plus grave que ça. Ces dernières années, les commandes faites par le ministère de la Sécurité, concernant le matériel de maintien de l’ordre, les tenues de cérémonie et autres matériels spécifiques, dégagent de fortes odeurs de surfacturation et de fraudes fiscales et douanières. Ces marchés, facturés à coup de centaines de millions, et souvent au-delà du milliard, sont octroyés de gré à gré. Et le monopole semble être tenu, de main de maître, par deux sociétés françaises, MARCK SA et SOFEXI. Avec la complicité de certains agents du ministère qui, dans leurs pratiques louches, se sont taillé une redoutable tunique d’hommes d’affaires. Enquête.

PROCESSUS DE REVISION DE LA CONSTITUTION : A-t-on corrompu des députés ?

Marche 2L’affaire fait grand bruit. Des députés auraient empoché d’importantes sommes d’argent en échange de leurs voix. Ils vont donc peser dans la balance pour faire modifier l’article 37 de la Constitution.

CAISSE NATIONALE DE SECURITE SOCIALE : Chronique d’une affaire brûlante

Somkinda Traor DG CNSSLes délégués du personnel et les responsables syndicaux ont élevé le ton, le 2 septembre, pour protester contre la «mauvaise gestion» de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Avant eux, certains ministres étaient montés au créneau. Mais le climat continue de se dégrader. Halte sur quelques dossiers brûlants (correspondances exclusives).