LIMOGEAGE DU MINISTRE DE LA JUSTICE
La face cachée d'une affaire brûlante
Cette affaire brûlante, qui a créé un tollé général en février dernier et qui a conduit au limogeage du ministre de la Justice, Jérôme Traoré, vient de prendre une nouvelle tournure. Après deux mois de silence, le mécanicien a porté plainte en Justice.
POLICE ET GENDARMERIE
Grosse colère dans la maison !
La grogne prend de l'ampleur à la police et à la gendarmerie nationales. Plusieurs agents disent avoir été brimés. Ils auraient pu participer aux prochaines missions de maintien de la paix, organisées sous l'égide des Nations unies. Mais leur espoir s'est défait à vive allure. Le ministre de la Sécurité, Jérôme Bougouma, a signé, pratiquement à la dernière minute, une note qui les exclut de la liste des candidats retenus pour le test...
LETTRE A UN AMI
Les militaires et la promesse non tenue
Très cher ami,
Je te confirme que j'ai rencontré les militaires burkinabè qui disent avoir été roulés par des chefs rebelles ivoiriens pendant le conflit en Côte d'Ivoire. Ils m'ont expliqué, de long en large, leurs péripéties. Ils disent avoir été contactés à Ouagadougou et qu'ils ont eu des discussions avec l'un des chefs rebelles, Zakaria Koné, dans un jardin situé non loin de l'hôpital pédiatrique.
MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE
52 partis et formations politiques suspendus !
Jusqu’en avril 2012, au ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité, on avançait le chiffre imprécis de «plus de 165 partis et 5 formations politiques» légalement reconnus au Burkina Faso. Avec toutefois un constat troublant: la plupart d’entre eux bafouaient la lettre et l’esprit de loi N°032-2001/AN, portant charte des partis et formations politiques au Burkina Faso. Mais en décembre 2011, le Conseil des ministres a instruit le ministère chargé des libertés publiques de donner un coup de pied dans la fourmilière.
EDITORIAL (CC N°9 du 10 au 24 mai)
Et revoilà l'affaire Thomas Sankara !
Le rendez-vous du 26 avril n'a pas eu lieu. Le rapporteur général de la Cour de cassation était en mission. Mais la "plainte contre X pour séquestration sur la personne de l'ex-président du Faso, Thomas Sankara", revient sur la table du juge ce 24 mai. Les avocats de Mariam Sankara et de ses enfants plaideront dans le but de "casser" un arrêt rendu en 2003 et qui bloquait, jusque-là, le traitement judiciaire du dossier. Si la plainte pour séquestration est déclarée recevable,
MOUHOUN
Bal masqué autour de l’emploi des jeunes
La célébration de la fête du Travail, le 1er mai dernier, a été assez particulière dans la Boucle du Mouhoun. Après une procession à travers les artères de la ville, les organisations socioprofessionnelles ont égrené un chapelet de doléances devant les autorités locales. Jusque-là, tout semblait bien se passer. Mais très vite, la donne va changer. La cacophonie est venue d’une association qui prétendait représenter la jeunesse de la localité. Son discours a été complètement désapprouvé.
COURRIER DES LECTEURS
“Terrible vérité: Blaise Compaoré n'aime pas le Burkina Faso”
Monsieur Blaise Compaoré a surement les pieds sur terre. Mais il ne les a pas sur la terre des Hommes intègres (han! c'est aigre! attention un tigre !). Donc il n'a pas les pieds sur terre. Le syllogisme est parfait : sa forme est bien moulée et son contenu aussi vrai et réel que les prunelles de nos yeux. Blaise Compaoré n' a pas les pieds sur terre.





