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27 ANS APRES LE COUP D’ETAT… : A-t-il peur de quitter le pouvoir ?

Compaor Blaj«Je n’ai jamais rêvé du pouvoir et je ne m’y accrocherai pas». Ainsi parla le Président Compaoré quelques jours après le coup d’Etat sanglant du 15 octobre 1987. Mais il n’a pas tenu parole. 27 ans après, il est là, indécrottable. Et voici qu’il veut s’éterniser au pouvoir en modifiant l’article 37 de la Constitution. Il avait pourtant juré, à son investiture, en 2010, qu’il respecterait cette loi fondamentale. Fin de mandat donc, 2015. Mais pourquoi notre président ne tient-il pas parole ? Il a décidé de «tordre le cou» à la loi fondamentale, de faire sauter le verrou de la limitation des mandats et d’être encore… Président. Encore et encore ! Le projet de loi introduit à l’Assemblée nationale lui donne la possibilité de s’installer, pendant encore quinze ans, dans le gros fauteuil de la Présidence. Et comme son mandat actuel devrait, selon les dispositions constitutionnelles actuelles, s’achever en 2015, petit calcul : 28 + 5 + 5 + 5 = combien ? 43 ans au pouvoir ? Blaise Compaoré est-il le seul Burkinabè à même de diriger ce pays ? Pourquoi s’accroche-t-il tant à son fauteuil ? Cherche-t-il à sauver sa peau ? Il y a des signes inquiétants pour le Président. Décryptage d’une affaire brûlante. Et très dérangeante.

PROCESSUS DE REVISION DE LA CONSTITUTION : A-t-on corrompu des députés ?

Marche 2L’affaire fait grand bruit. Des députés auraient empoché d’importantes sommes d’argent en échange de leurs voix. Ils vont donc peser dans la balance pour faire modifier l’article 37 de la Constitution.

LES ETATS-UNIS AFFICHE LEUR POSITION : «Deux mandats et c’est fini !»

USA-300x1671A travers sa sous-Secrétaire d’Etat aux Affaires africaines, Washington reste catégorique : « deux mandats et c’est fini ! ». Linda Thomas-Greenfield réitère la position des Etats-Unis d’Amérique en cette période où quatorze élections présidentielles sont prévues en Afrique d’ici fin 2016.

APRES LA MUTINERIE DE 2011 : Comment le chef suprême «cadeaute» ses troupes

MilitaireBlaise Compaoré, président du Faso, ministre de la Défense et chef suprême des armées, doit sans doute avoir le sommeil perturbé ces temps-ci. Et peut-être même très perturbé. Il ne sait pas «à quelle sauce il pourrait être mangé». Coup d’œil dans le rétroviseur : c’est lui qui, en 2009, avait dit au Président nigérien Mamadou Tandja, qui cherchait absolument, à la fin de son mandat, à se scotcher au fauteuil présidentiel, qu’il fonçait droit dans le mur. La suite, on la connaît : coup d’Etat ! C’est encore lui qui, face au refus de Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir, lui avait balancé, en plein visage, qu’il se retrouverait à la Cour pénale internationale. Et là aussi, Gbagbo s’est retrouvé à la CPI. Mais voilà que le «donneur de leçons», sans douteobnubilé par une folle envie de rester au pouvoir, est en train de rassembler les éléments d’un «scénario catastrophe». Sa plus grosse crainte, c’est l’armée, la «grande muette». Il tente de

SUSPENSION DE DEUX COMPTABLES AGREES : La Justice lève la sanction !

ArgentgL’affaire a fait tilt le 7 juillet dernier. Deux membres de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés (ONECCA), Abdoulaye Ouédraogo et François de Sales Kapioko, ont été suspendus du Tableau de l’Ordre pour une durée d’un an. Mais que s’est-t-il exactement passé ?