FLASH INFO: Mariam Sankara, la veuve du Président Thomas Sankara (4 août 1983-15 octobre 1987) est arrivée ce 14 mai à Ouagadougou. Elle participera à la convention des partis sankaristes les 16 et 17 mai, et sera entendue, en tant que partie civile, par le juge d'instruction chargé de l'affaire "assassinat de Thomas Sankara" le 18 mai.

Actuellement en vente-Courrier Confidentiel N°83 du 10-24 Mai 2015 (500 FCFA)

MARIAM SANKARA A PROPOS DES EVENEMENTS TRAGIQUES DU 15 OCTOBRE 87 : «Thomas Sankara me disait que Blaise était manipulé…»

mariam7Elle a quitté précipitamment le Burkina le 15 octobre 1987. Son époux, le Président Thomas Sankara, et 12 personnes qui étaient avec lui ce jour-là, ont été assassinés. Mariam Sankara n’a cessé, depuis trois décennies, de se battre pour que justice leur soit rendue. «Ils ont été fauchés par des assoiffés de pouvoir et d’argent», affirme-t-elle dans cette interview. Elle se souvient d’ailleurs du climat délétère qui a précédé le coup d’Etat: «Sankara évitait le sujet; il ne voulait pas m’effrayer, mais on sentait que tout n’était pas parfait entre les hauts dirigeants. Chaque fois que je revenais de la ville avec une information alarmante, il me rassurait en disant qu’ils réussiront à surmonter la situation». Mais le danger était imminent. Le Président avait déjà échappé «à cinq tentatives d’assassinat». Mariam Sankara en avait connaissance: «Des responsables de sa sécurité m’en ont parlé, mais ils avaient du mal à le lui faire accepter», confie-t-elle. Et ce n’est pas tout. Interview exclusive.

RECOURS DE L’EX-MAJORITE CONTRE LE CODE ELECTORAL : Les non-dits d’une affaire brûlante

La décision du Conseil constitutionnel est tombée, le 5 mai dernier, lourde et fracassante. Article 1er : «La requête en date du 10 avril 2015, signée par Maître Anna Ouattara-Sory pour le compte d’un collectif d’Avocats et introduite au nom de Monsieur Séré Adama et neuf (9) autres , tous députés au Conseil national de transition, aux fins de voir déclarer anticonstitutionnelles les dispositions des articles 135, 166 et 242 de la loi N° 014-2001/AN du 3 juillet 2001 portant Code électoral, est irrecevable». Cette décision qui apparaît aux yeux du CDP et de ses alliés comme «un coup de poignard», ne peut faire l’objet d’appel. Du coup, ces derniers ne cessent de crier à l’injustice. C’est en réalité une question de survie politique. Après avoir été affaiblis par l’insurrection d’octobre 2014, une nouvelle menace plane sur leur tête depuis l’adoption, le 7 avril dernier, du nouveau Code électoral. Le texte a touché là où ça fait mal. Morceau choisi: «Sont inéligibles toutes les personnes ayant soutenu un changement anticonstitutionnel qui porte atteinte au principe de l’alternance démocratique, notamment au principe de la limitation du nombre de mandats présidentiels ayant conduit à une insurrection ou à toute autre forme de changement». Le CDP et ses alliés, qui se sont investis, bec et ongles, pour la révision de l’article 37 de la Constitution, afin de permettre à Blaise Compaoré de «s’éterniser» au pouvoir, ont eu peur qu’on leur coupe définitivement les ailes. Ils ont donc demandé au Conseil constitutionnel de trancher. Une bagarre judiciaire s’est alors engagée. Le ministre de la Sécurité, Auguste Denise Barry, est même entré dans la danse. Il a transmis, le 15 avril dernier, un mémoire en défense au Conseil constitutionnel. «La requête est irrecevable sans qu’il soit nécessaire de l’examiner dans le fond», a-t-il martelé. Mais il n’y a pas que ça. Nous avons obtenu tous les documents de ce dossier brûlant. Le Conseil ayant déjà rendu sa décision, nous les publions en intégralité dans cette édition spéciale.

 

«C’est un grave amalgame ayant pour finalité l’exclusion dangereuse et inacceptable d’une partie des Burkinabè» (Voir le document complet)

 

«Votre requête a été introduite hors délai» (Voir le document complet)

 

«Vous avez dit quoi ? Opinion politique ou comportement politique déviant ?» (Voir le document complet)

 

«Vous n’avez ni qualité, ni capacité à agir» (Voir le document complet)

 

«Vos agitations ne peuvent rien changer aux règles de droit» (Voir le document complet)

 

«Votre requête est irrecevable !» (Voir document complet)

ASSASSINAT DE THOMAS SANKARA : L’affaire se déporte en France

tombe de Thomas sankaraC’est désormais officiel. Plusieurs députés du Conseil national de transition (CNT) ont signé, le 5 mai dernier, le document portant

A PROPOS DES PRODUITS PERIMES DU GROUPE OBOUF : Un expert répond à des experts

oboufGrand débat autour des «produits périmés du groupe OBOUF» ! Ousséni Ouédraogo, toxicologue de l’environnement, enseignant à l’Unité de formation et de recherches en Sciences de la vie et de la terre (UFR/SVT) de l’Université de Ouagadougou, brise le silence. Il n’est pas d’accord avec le rapport d’expertise toxicologique produit, à la demande de la police scientifique, par des experts du laboratoire de toxicologie et de chimie de l’Institut de recherches en sciences de la santé (IRSS). Il estime que ce rapport est bancal. Voici sa lecture critique.



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